L’insolence des parisien·nes La Bouche s’allie au burlesque des berlinois·es The Velvet Creepers. Une collaboration européenne inédite qui promet chansons militantes, performances circassiennes et costumes délirants.
Iels incarnent le renouveau du cabaret d’Est en Ouest. Les parisien·nes La Bouche rencontrent les berlinois·es The Velvet Creepers pour créer un show extravagant, queer et militant. Depuis 2022, le quatuor La Bouche, combine pop culture, poésie lesbienne et rap décolonial dans des spectacles détonants à l’esprit DIY. Aux manettes ? La flamboyante Soa de Muse, qui déployait en 2026 son cabaret futuriste au Festival Everybody, la troublante Mascare, la captivante Bili Bellegarde et le poignant Grand Soir. Leur audace se frotte au style burlesque, surréaliste et glamour de The Velvet Creepers. Créé en 2018 par le duo fougueux Fifi Fantôme, acrobate aérienne et danseuse burlesque et Dunja von K, pro du hula-hoop et de la suspension par les cheveux, ce « Cabaret de la Weimar sous acide », entend mixer la tradition satirique du cabaret allemand à la culture club berlinoise.
Exposition photo Cabaret(s) Histoire d'une transmission vivante
À partir de multiples regards photographiques, l'exposition - dont la direction artistique est confiée à Véronique Prugnaud - donne à voir la vitalité d'un art qui traverse les époques, transmet ses savoir-faire et continue aujourd'hui d'inventer de nouvelles formes de liberté et de spectacles.
Exposition sur les grilles du square du Temple Elie-Wiesel du 22 septembre au 18 décembre 2026 à deux pas du Carreau du Temple.
Dans le cadre de la Saison Cabaret initiée et soutenue par le ministère de la Culture.
Atelier de cabaret
Atelier Faire Cabaret avec Bili Bellegarde
Mardi 6 octobre 2026 de 19h à 21h30 / Salle de spectacle / Adultes
Billet atelier + spectacle : 22€ à 32€ (22€ avec la Carte Carreau)
Dans le cadre de la Saison Cabaret (18/09 au 18/12 2026)
Un cabaret queer, militant et totalement délirant né de la collision entre l'insolence parisienne de La Bouche et le burlesque berlinois de The Velvet Creepers !
L’extravagance des créatures dieppoises de La Sirène à Barbe rencontre l’irrévérence du chorégraphe Olivier Dubois, pour créer un cabaret expérimental, où danse contemporaine et burlesque se mélangent avec audace.
En 2021, Nicolas Bellenchombre ouvrait les portes du cabaret de La Sirène à Barbe à Dieppe, faisant souffler un vent de liberté queer sur la côte normande. Leurs spectacles joyeux et décalés, font s’entremêler drag, music-hall, chant, danse et performances burlesques, dans une ambiance inclusive et populaire. En 2025, ils faisaient rayonner leur joie de vivre lors du Festival Everybody.
Armés de leurs strass, paillettes et d’un sens de l’humour décapant, ils reviennent au Carreau du Temple pour dévoiler une collaboration inédite avec le chorégraphe Olivier Dubois. Cet acteur majeur de la scène contemporaine française, aux chorégraphies magnétiques et millimétrées, compte bien y distiller ses réflexions sur la dimension politique du corps, qu’il voit comme un lieu d’engagement, de tension et de résistance. De la friction de ces deux univers, naît un cabaret hybride, laboratoire de nouvelles formes artistiques.
Exposition photo Cabaret(s) Histoire d'une transmission vivante
À partir de multiples regards photographiques, l'exposition - dont la direction artistique est confiée à Véronique Prugnaud - donne à voir la vitalité d'un art qui traverse les époques, transmet ses savoir-faire et continue aujourd'hui d'inventer de nouvelles formes de liberté et de spectacles.
Exposition sur les grilles du square du Temple Elie-Wiesel du 22 septembre au 18 décembre 2026 à deux pas du Carreau du Temple.
Dans le cadre de la Saison Cabaret initiée et soutenue par le ministère de la Culture.
Atelier de cabaret
Atelier Cabaret avec Maxime Sartori, alias Sweety bonbon
Mercredi 9 décembre 2026 de 18h30 à 21h30 / Salle de spectacle / Adultes
Billet atelier + spectacle : 22€ à 32€ (22€ avec la Carte Carreau)
Dans le cadre de la Saison Cabaret lancée par le ministère de la Culture du 18 septembre au 18 décembre 2026 dans toute la France
Cabaret flamboyant, danse radicale et corps en résistance : quand La Sirène à Barbe percute l'univers d'Olivier Dubois, les paillettes deviennent politiques !
Conversation-débat affranchie des conventions, Talk Show sonde avec simplicité et spontanéité la trajectoire tumultueuse et bien réelle de quatre artistes de cirque invités sur un plateau télé imaginaire. Une expérience où l'improbable devient réalité, où la magie surgit de l'improvisation en direct, sous les regards du public. Une occasion de regarder avec auto-dérision dans le miroir du parcours de la/sa vie.
Comment rendre compte de la réalité d’une vie dédiée au cirque ? Les corps sont parlants et sur le plateau, les émotions brutes - déceptions, euphories, frustrations, confessions et opinions - se dévoilent sans filtre, avec une désinvolture saisissante. Découvrez l'univers intime de quatre artistes circassien·nes, avec les acrobates Julien Cassier et Sandrine Juglair, le jongleur Jani Nuutinen et la clown Caroline Obin !
Dans cette exploration audacieuse de la réalité humaine, le cirque devient le miroir parfait de nos vies, abordant avec une sincérité déconcertante des thèmes tels que le temps qui passe, l'évolution, les hauts et les bas de l'existence. Ici, la vulnérabilité et l'authenticité prennent le dessus sur la performance physique, révélant la véritable magie de l'être humain. Un spectacle exutoire où l’expression libre et le partage d’expérience aident à surmonter le réel.
Chaque représentation est unique, un défi renouvelé chaque soir. Talk Show reste une expérience imprévisible où la magie de l’improvisation se dévoile en direct, portée par une équipe à géométrie variable et une prise de risque jubilatoire.
« Le défi à relever dans cette performance se trouve dans la capacité à être vrai, à dire tout ce que l’on pense, sans détour, mais toujours avec le but de stimuler la réflexion collective. Donner à voir des corps d’artistes en pleine maturescence et questionner la valeur et la richesse de sens qu’on peut leur accorder, à l’heure du succès comme obsession collective et de la glorification de la reconnaissance à tout prix. » Gaël Santisteva
Pass Marathon
Achetez votre Pass et profitez de 3 spectacles et/ou soirées sur l'ensemble du Festival Jogging :
La pole dance, souvent associée à un imaginaire érotique, est traditionnellement perçue comme une pratique réservée aux femmes, réactivant des stéréotypes de genre bien ancrés. Mais qu’en est-il lorsque trois hommes s’en emparent ? Qu’est-ce que cela produit ? La masculinité est-elle mise en question dans ce geste ?
Avec Les Cœurs Rouges, Alexandre Blondel choisit d’investir cet espace connoté, en insufflant un nouveau rapport à l’agrès et au mouvement. Le corps s’engage différemment, et la danse devient peut-être autre. Le mouvement est contraint par l’objet lui-même. À travers cette pratique, il tente de trouver d’autres chemins physiques, d’autres façons d’appréhender les circuits corporels, dans le but de tendre vers un corps qui semble plus « apaisé ».
L’artiste s’appuie sur les travaux de l’ethnologue Françoise Héritier, qui a consacré l’essentiel de ses recherches aux rapports hiérarchiques entre les sexes. Ces réflexions sur les rapports de genre nourrissent la démarche artistique, enrichissant le questionnement sur la masculinité et ses codes. Le spectacle s'appuie également sur des mots souvent très drôles qui apparaissent en voix off, offrant un regard décalé et une lecture différente à ce que le public découvre sur scène.
Alexandre Blondel a choisi de réunir trois hommes complémentaires, mais qui se rassemblent autour de cet agrès commun qu'est la pole. Une pièce sensible, où la virtuosité côtoie l’humour et la transgression.
Trois hommes s'emparent de la pole dance pour déconstruire la masculinité et explorer de nouveaux rapports au corps et au mouvement !
« L'art le plus noble est de rendre les autres heureux » Phineas Taylor Barnum
Plongez dans l’univers envoûtant du célèbre cabaret de Dieppe, La Sirène à Barbe ! Nos créatures fabuleuses – drag-queens, circassiens, chanteurs et danseurs – vous transportent dans un monde glamour, audacieux et irrésistiblement sexy, où la performance vocale, physique et humoristique atteint des sommets éclatants !
Laissez-vous séduire par une soirée inoubliable, mêlant sensualité subtile, humour mordant et éclat de paillettes ! Sur scène, des corps célébrant la diversité s’offrent à vous, incarnant un cabaret de liberté, de différence, d’étrangeté et de poésie. Préparez-vous à être émerveillés par des numéros époustouflants, des costumes à couper le souffle et une ambiance électrique qui vous fera vibrer !
La genèse du cabaret
En 2018, Nicolas Bellenchombre est victime d’une violente agression homophobe lors d’une promenade à Dieppe, accompagné de son ancien compagnon et fredonnant du Diane Tell. Ce drame, marqué par des blessures graves – crâne fissuré, fracture du sinus, nerf sectionné... – plonge Nicolas dans une dépression profonde. Les traitements médicaux entraînent une prise de poids de 30 kilos en un an, mais ce qu'il appelle « la baleine » émerge de cet océan de souffrance sous le nom de scène Diva Béluga.
C’est à travers cette identité que Nicolas donne vie à un cabaret unique aux multiples visages à Dieppe. Avec son père, il retape un ancien cinéma en plein cœur de la ville, coincé entre la pharmacie et le kebab. Ouvert le 11 juin 2021, ce lieu inclusif s’adresse à tou·tes : « les bourgeois, les prolos, les gens qui pensent qu'ils n'aiment pas les PD », les vieilles mémés et les bébés freaks qui se trouvent trop gros, trop petits, pas assez sexy. Symbole de diversité et de tolérance, le cabaret La Sirène à Barbe fait vivre leur haute idée de la fête, des fantasmagories et de la résistance.
La Sirène à barbe, star de cinéma
Le 2 octobre 2024, sort dans les salles obscures le film La Sirène à Barbe. Car oui, le créateur du cabaret Nicolas Bellenchombre est aussi cinéaste ! Il signe, avec Arthur Delamotte, un long-métrage inspiré de l'histoire du lieu. Le film, dans lequel les artistes jouent leur propre rôle, raconte l'histoire d'un jeune pêcheur, Erwan, qui tombe sous le charme de cette troupe attachante. Découvrez la bande annonce du film en cliquant ici !
Découvrez La Sirène à Barbe, le cabaret de Dieppe où glamour, diversité et performances époustouflantes s’unissent pour une soirée magique et inoubliable !
Dans un solo aux mouvements circulaires hypnotiques, Alexander Vantournhout dissèque avec énergie et précision le pouvoir masculin et l’image culturelle qui l’entoure. Qu’il s’agisse d’anciens dieux, de héros de l’Antiquité, de soldats ou de sportifs, l’exaltation de la force masculine est régulièrement associée à une célébration de la guerre, de l’agression et de la violence. Thor, le dieu du tonnerre à qui le titre fait référence, en est l’une des incarnations les plus célèbres.
Dans VanThorhout, le chorégraphe-interprète joue Thor, débarquant avec son propre Mjölnir afin d’explorer la relation entre l’objet et l’interprète qui ne tarde pas à devenir ambiguë. Sur une scène circulaire, se déploie cette séquence d’une puissance indéniable, qui n’aboutit cependant jamais à la violence physique avec un Thor se muant en héros non violent. Quand perd-il la force de manipuler ce lourd marteau, devenu incontrôlable ? Et si toutes ces représentations du pouvoir volaient en éclat ?
Dans un solo aux mouvements circulaires hypnotiques, Alexander Vantournhout dissèque avec énergie et précision le pouvoir masculin et l’image culturelle qui l’entoure.
Émulation, sensations fortes, créativité, dépassement de soi, solidarité : les maîtres mots de l’olympisme fondent le socle du festival. À l’aube des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, Jogging redouble de masse musculaire pour une édition XXL jubilatoire !
À l’image des Olympiades Antiques, l’Olympiade Culturelle de Paris 2024 aura duré 4 ans, et le Festival Jogging en aura été un fer de lance, puis un repère fidèle et ascensionnel. Aussi Le Carreau du Temple met-il un point d’honneur à célébrer ce quadriennat olympique en véritable feu d’artifice. À l’appui d’une programmation artistique pluridisciplinaire, la grande Halle du Carreau du Temple accueille des spectacles qui interrogent et détournent les codes sportifs, des cours de sport inclusifs et parasportifs, des installations d’art contemporain, des ateliers participatifs, une expo photos… Une quatrième édition qui entrelace joyeusement la créativité, le dépassement de soi et l’inclusivité à destination de tou·te·s !
Artistes confirmé·e·s : Marine Colard, Marta Izquierdo Muñoz, Héla Fattoumi & Éric Lamoureux, Pierre Larauza, Alma Machnes-Kass, Alexandre Perigot, Michael Phelippeau, Yuval Pick, Paula Rosolen/Haptic Hide, Alexander Vantournhout
Horaires d'ouverture de la Halle pendant le festival :
Mercredi 26 juin : à partir de 18h
Jeudi 27 juin : 12h - 19h
Vendredi 28 juin : 12h - 19h et 23h - 1h pendant le DJ set
Samedi 29 juin : 12h - 18h
Dimanche 30 juin : 15h30 - 18h30
La Halle n'est pas accessible pendant les spectacles du soir.
Programme complet en bas de page
Le Carreau du Temple et Paris 2024 collaborent dans le cadre de l’Olympiade Culturelle de Paris 2024.
Un événement soutenu par la Ville de Paris dans le cadre de la programmation culturelle « Paris fête les Jeux ».
À l’aube des JOP de Paris 2024, le Festival Jogging poursuit son exploration unique et innovante des croisements du sport et de l’art, avec une quatrième édition du mercredi 26 au dimanche 30 juin 2024 !
Le samedi 2 septembre, les associations - dispensant des cours tout au long de l’année dans les différents espaces du Carreau du Temple (gymnase, dojo, studios) - présentent leurs disciplines en toute convivialité dans la Halle.
Sélectionnés pour leur savoir-faire et leur goût pour la transmission, près de 50 professionnel·le·s présentent leurs disciplines en toute convivialité dans la Halle, un large panel de pratiques sportives (judo, boxe, basket…), artistiques (voguing, théâtre, danse…) et de bien-être (pilates, yoga…), des plus traditionnelles aux plus émergentes, adressées à tous les niveaux et tous les âges. À l’appui de ces démonstrations et cours XXL, chacun·e peut choisir son ou ses enseignements pour l’année à venir, adulte comme enfant !
Retrouvez l’agenda des cours dispensés sur la saison 2023-2024 : cliquez ici
Au programme
Pour cette journée, c'est l'occasion rêvée pour aller repérer vos activités de l'année, à travers des démonstrations, initiations, cours grand format, ou simples discussions avec les intervenants.
Découvrez le planning des démonstrations et les stands : cliquez ici
Le dimanche, c'est au tour des arts vivants, autre moteur du Carreau du Temple, de s'offrir en partage aux petits et aux grands. Cette année, la compagnie Danse en Seine et cent danseurs amateurs font vibrer la Halle du Carreau du Temple avec le marathon dansé Run, où les pas du chorégraphe Merce Cunningham dialoguent avec les codes sportifs, dans le cadre du festival Les Traversées du Marais.
Découvrir RUN, marathon chorégraphique de la Compagnie Danse en Seine :
Le samedi de la rentrée, les associations - dispensant des cours tout au long de l’année - présentent leurs disciplines en toute convivialité dans la Halle !
Dans cette performance Lontano, qui a la roue Cyr pour objet totem, l’acrobate Marica Marinoni repousse les limites du corps, soulevant plusieurs questionnements : quelle est la place de notre corps aujourd’hui ? Pour quelle raison choisit-on d’engager notre corps ? Que veut un corps ?
À travers le dialogue entre chair et roue, Marica produit devant nous un langage hypnotique. Rouler, risquer, échapper, tourner, se déconstruire à force de coups et de chutes : Lontano est une pulsion de vie, et un hymne à la résistance, entre conflit et attraction mutuelle.
Pass Soirée
Achetez votre Pass Soirée et profitez de 3 spectacles en 1 soirée !
Homo Jonglisticus. À combien de générations faut-il remonter pour nous trouver des aïeux et aïeules non-humain·e·s, ou même, non-primates ? Lequel ou laquelle de ces aïeux et aïeules a inventé le pouce opposable pour les mains et les pieds ? Et surtout lequel ou laquelle a renoncé à celui des pieds…
Dans un espace non défini, un homme, ou une créature entre dans une danse, dans un dialogue avec le temps, avec ses origines, son animalité, son humanité. Une danse de métamorphoses. Flirter avec les limites de la conscience humaine, chercher son souffle animal, chercher ses fauves intérieurs. Comme un homme à la recherche de toutes ses parts qui le composent, de toute cette histoire génétique qu’il a fallut pour arriver là. C’est une rencontre entre le monde verbal et non verbal, le monde de la pensée, de la mémoire et celui de l’instant, de l’être au présent. Le présent pur. Il y a une ressemblance avec la quête de l’animal scénique. Trouver le présent, ne plus le lâcher. Être dans cet « ouvert » et devenir le premier mammifère d’une nouvelle lignée de mammifères… de mammifères jongleur·euse·s !
Un soliloque jonglé de Morgan Cosquer (Cie Endogène), à l'occasion de la Convention du raté, du ratable et du pas encore raté dans le cadre du Festival Rencontres des jonglages !