C'est un poème d’un amour infini, porté par des interprètes d'une qualité de présence et d'une plasticité visuelle impressionnantes. Ils habitent le plateau sous plusieurs formes (duo, solo, quatuor, sextet), selon un triptyque. Le premier tableau, apocalyptique, évoque ce moment mouvant du deuil, ce temps post-traumatique qui imprime une torpeur au corps abandonné. Le deuxième est l'interprétation figurale en solo d'une lettre à l’absent, “Le soleil sera noir comme le trou dans mon corps.” Enfin, c’est une communauté humaine qui cherche par le corps à ritualiser l’absence et la présence, la solitude et la relation, afin de les transmuter, et à appeler ainsi la lumière par-delà la douleur, sur La Passion selon Saint Matthieu de Jean-Sébastien Bach.
Une éloquence des images de plateau, une expressivité des rétentions et des gestes traversent la danse. La grande chorégraphe flamande ne se départit pas pour autant de son abstraction lunaire, de l'extrême précision de l'écriture des corps dans l’espace, mêlée de géométrie, de fluidité, de répétition et de minutie, qui constituent sa signature depuis 20 ans.
Ici, dans une symbiose quasi-obsessionnelle, le mouvement est étroitement lié à la composition musicale, notamment à la pulsation rythmique fondamentale de la musique électronique de Mika Vainio, jusqu'à coïncidence parfaite, troublante. On sort de cette pièce comme d'un bel enterrement, émus mais soudés, chargés d'émotions mais allégé par la brise de ce "je t'aime" dansé.
En partenariat avec le festival Faits d’hiver et le Centre culturel suisse à Paris Avec le soutien de l'Onda - Office national de diffusion artistique
Une performance frénétique où se mêlent danse et action painting !-
Deux corps transforment sous nos yeux le décor de leur danse spasmodique, maculant de peinture le sol et les murs. Sur une création musicale haletante, de l'ambiance freak show au body art hypnotique, ce tableau aléatoire en mouvement amène à l'orée de la transe.
Atmosphère japonisante, mais ici point de cliché. Prendre le contrepied des codes, oui, mais pour mieux honorer la danse et son histoire, telle est la ligne de conduite de David Wampach. Figure incontournable de la scène contemporaine, passionné par les rituels, le chorégraphe épuise à outrance chacun de ses sujets, en jouant des opposés, du costume déjanté à la nudité crue, de matériaux affinés en matières premières. Sa démarche, forte d’influences théâtrales et plastiques, se manifeste par des œuvres empreintes d’une grande liberté souvent adossées à une histoire savante.
Par ailleurs, le titre de la pièce provient du courant de l'endotisme initié par Pablo Picasso et Francis Bacon qui, à l'inverse de l'exotisme, s'enracine dans l'originel et dans la nécessité de créer. La pièce revisite ainsi l'héritage de la performance, l'action painting et le mouvement gutaï des années 60, dans le sillage de l’artiste Shuji Terayama, dont le travail polymorphe, directement plongé dans la matière sensible et s'adressant à tous les publics, trouve bien des échos dans celui de David Wampach. Mettre le corps, avec tous ses systèmes, au centre de l’action dansée, à la fois comme matière et support, instrument et sujet, un corps qui transmet, qui transforme, avec un matériau de plus, la peinture, c'est ce que propose ENDO.
À force de réconcilier l'inconciliable, Wampach fait désormais partie de ces rares artistes dont on peut dire qu'ils ont vraiment marié culture savante et culture pop.
Avec le soutien de l'Onda - Office national de diffusion artistique
Ici les gestes les plus beaux, ceux de l'art et ceux de l'amour, ne font qu'un. Conçue avec de jeunes enfants atteints de graves troubles moteurs, cette pièce poignante remet à zéro nos compteurs esthétiques et multiplie notre sens de la danse.
Devant nous, un ordinaire tapis de danse, nu, carré. Tout est à vue. Aucune musique ne vient napper ou influencer nos perceptions. La lumière est la même pour le spectacle et son audience. De part et d'autre du tapis sont installés, pour la plupart en fauteuils roulants, les enfants enjoués ou calmes, aux handicaps patents. Des adultes, les danseurs, déambulent parmi eux avec douceur, leur parlent à l'oreille. La première scène s'installe discrètement : une danseuse emmène un enfant au centre du plateau. Elle prolonge ses gestes, puis les contrarie par moments, les manipule pour les faire danser. L'enfant se concentre mais s'amuse. C'est simple, beau, humble, stupéfiant. S'ensuit dès lors une série de piécettes pour corps affaiblis, anormaux : chaque enfant devient le nombril du corps dansant qui l'entoure et l'accompagne dans un ventre imaginaire, où tout est possible.
Nous voyons des enfants ravis, nous sentons leurs cœurs qui palpitent entre ces mains, ces corps experts, de ces mouvements inespérés. Chacun à son tour est le danseur principal, porté, suspendu, entraîné, bercé ou jeté dans les airs, dansant et dansé, perplexe ou combatif, l'étoile d'un instant, considéré dans, avec, par et pour ses empêchements uniques et spécifiques, tandis que les autres jeunes interprètes jubilent devant le spectacle de leur camarade. L'émotion qui émane du plateau irradie absolument la salle. Éric Minh Cuong Castaing, connu pour son travail à la fois profondément humain et, du point de vue dramaturgique, pour son utilisation intelligente des ressorts de nos techniques numériques, fait ici le choix de n'être que dans la sphère de la vie, inventant une forme d'humanité augmentée.
À l'issue de la pièce, à contempler : le film qui retrace l'expérience chorégraphique menée par les danseurs et ces enfants. Le film capture l’émotion des enfants engagés dans une danse commune, en éternelle négociation avec leurs corps insoumis à la vie et, a fortiori, à la représentation. Plus qu’un témoignage, le film, restituant des mois d’intervention du danseur-chorégraphe au sein d’un institut médical spécialisé, fait œuvre par lui-même.
Une pièce poignante d'Éric Minh Cuong Castaing avec de jeunes enfants atteints de graves troubles moteurs, qui remet à zéro nos compteurs esthétiques et multiplie notre sens de la danse !
Gravitant autour d'un même centre, la marche s’accélère en tournoyant, dévoilant la mécanique d’une relation à deux. Le mouvement constant se meut en une partition captivante, rigoureuse et fragile, composée de courbures, d'entrelacs et d'ondulations, selon le motif chorégraphique répétitif qui continue d'évoquer un déplacement sur une longue distance en décrivant un cercle. Chaque posture paraît découler naturellement de la précédente et déterminer la suivante, comme dans la vie. Des formes fugaces émergent le long de cette trajectoire en orbite, révélées et soulignées par la création subtile de l'univers musical et lumineux. Peu à peu s'estompe la limite entre les deux corps, jusqu'à disparaître tout à fait. Les mains touchent les épaules, le visage de l'autre. Ils se fondent délicatement en un seul corps, sans plus d'altérité.
Si en résulte pour le spectateur une danse plus voluptueuse que "savante", il s'agit pourtant bien dans sa genèse d'un long laboratoire d'expérimentation. En témoigne l'impeccable précision, digne d'une Anne Teresa De Keersmaeker, dans la symétrie ou l'asymétrie, la synchronicité et les variations gestuelles. C'est aussi là le fruit d'une recherche plus vaste sur le mouvement perpétuel et l'évolution de la matière. L'effervescente curiosité physique, technique, scientifique et artistique qu'ont en commun les deux artistes trouve ici son éclosion dans l'invention d'un vocabulaire chorégraphique d'exception.
Le Festival pluridisciplinaire indiscipliné est de retour !
Qu’il s’agisse des corps, des formes et des formats, des origines ou des orientations sexuelles, Jerk Off , plateforme des diversités, met en lumière des écritures scéniques alternatives aux codes hétérosexuels dominants, participant ainsi du renouvellement des imaginaires.
Réservé à un public adulte.
VENDREDI 13
POUR FAIRE JOUER LES RATSde rA (Roméo Agid) / 19h30 rA compose depuis l’enfance des chansons électro-pop aux textes incisifs et incantatoires, aux mélodies radicales et aux rythmiques minimales. Sur scène, ses compositions se chargent visuellement de fête, de danse, d’actions rituelles.
JE M’APPELLE TOMAS GONZALEZ ET NOUS AVONS 60 MINUTES de Tomas Gonzalez / 21h Je m’appelle Tomas Gonzalez et nous avons soixante minutes est un projet de performance solo où se rencontrent texte, chant et chorégraphie. Une immersion dans un univers à la croisée entre récits de crooners de province, histoires de célébrités des années 70-80 et nos désirs intimes.
SAMEDI 14
CONSPIRATIONde Tarek Lakhrissi et Loup / 19h30 Tarek et Loup ont toujours rêvé de faire partie d'un band. conSpiration, c'est un duo pour faire des covers de tubes comme on réunit des manifestes radicaux, des L5 à Avril Lavigne en passant par Wallen, Alizée ou Lorie. Tarek et Loup viennent parler de leurs vies, de leurs amours, de leurs peurs et de leurs tentatives quotidiennes d'abattre l'hétéropatriarcat.
PASSIFLORE ET CHAMPIGNON DANS LA FORÊT PROFONDEde Viviana Moin / 21h À travers l’absurdité et l’humour la pièce interroge sur l’attitude d’une Europe où, malgré les avancés scientifiques, intellectuelles et morales, on continue à produire de l’injustice et du mal-être. Une société qui persiste aveuglement à ne pas vouloir partager avec le reste du monde les richesses de la terre.
Suivi d'un DJ set par Jérémie Lapeyre du Collectif Loki Starfish.
DIMANCHE 15
ESTHÉTIQUE DU COMBAT de Michaël Allibert / 17h Avec Esthétique du combat, je m’intéresse à la notion de contestation, aux nécessités de ses expressions, à ses formes, à ses dramaturgies, à ses corporéités ou ses destinations en travaillant parallèlement sur les mouvements sociaux et artistiques
B.B. de Ofelia Jarl Ortega / 18h30 La jeune chorégraphe explore avec BB, sa troisième création, le potentiel érotique du corps d’une jeune femme queer, comme une véritable célébration du pouvoir de voir et d'être vue.
Circassiens, danseurs et artistes de l’envol défient les lois de la gravité sur un terrain de jeu aérien. Un voyage spectaculaire et magnétique, à haut degré de persistance rétinienne.
Saluée dès le début de sa carrière pour l'équilibre extrêmement subtil qu'elle a su trouver entre onirisme et prouesse technique, Raphaëlle Boitel réalise ici une pièce unique pour le Carreau du Temple à l'occasion des Traversées du Marais, cheminant cette année sur le thème du voyage. Tout commence dans un souffle, à peine perceptible. Au sol ou en suspension, les six interprètes se croisent ou s'échappent, au gré de leurs rêves, dans un espace où tout est possible, jusqu'à l'extrême.
De la naissance à la mort, la vie est un voyage, une aventure. Au loin, il n'y a que l'horizon, cette limite entre le connu et l’inconnu, qui recule à mesure qu'on l'approche. Cette limite, cet infini, la metteure en scène l'observe, comme à son habitude, depuis son point de mire : une conscience aiguë de la finitude humaine autant que de son potentiel inouï de vitalité, une crête entre hardiesse et fragilité, puissance et risque. Elle puise dans les techniques et son amour du cirque pour créer une chorégraphie aérienne hybride et cinétique, sauvage et émouvante.
Les Traversées du Marais
Les Traversées du Marais est un parcours festivalier impulsé par une trentaine d'acteurs importants du Haut et du Bas Marais pour mettre chaleureusement en lumière la cohésion, l'histoire et les monuments de ce territoire singulier, si fréquenté. Quand l'occasion nous est offerte de déambuler entre ces lieux magiques et emblématiques, pour y admirer des pièces d'artistes de renom, parfois créées en exclusivité, le plaisir n'est pas double, mais décuplé ! Comme chaque année, les opérateurs ont accordé leurs violons autour d'un fil directeur, cette fois-ci celui du voyage, qu'il soit tout simplement spatial, ou bien temporel, voire onirique. Les artistes y racontent ou inventent un lien au monde. Celui de Raphaëlle Boitel est cosmique.
Atelier "Initiation à la danse Jumpstyle"
Le spectacle sera suivi d'un atelier "danse Jumpstyle" en partenariat avec la Gaïté Lyrique, de 17h à 18h30. Cet atelier, encadré par des danseurs professionnels, permet de s'initier au Jumpstyle, une danse post-internet qui consiste en une succession de sauts sur un tempo accéléré.
Fruit de l’âme portugaise, le Fado est la chanson urbaine de Lisbonne. La soirée d’ouverture de Food Temple Portugal fera résonner ces chants mélancoliques dans la Halle du Carreau du Temple, avec le Fado parisien de Lizzie Fado Trio.
DJ set de Grand Soir
Vendredi 23 septembre de 20h30 à 22h30
Halle - Entrée libre
Pour Food Temple Portugal, le duo Grand Soir nous propose un voyage empreint à la saudade colorée et à la danse métissée en célébrant la diversité musicale portugaise et ses influences : du fado bien sûr à la samba brésilienne en passant par le funaná du Cap Vert ou le semba d’Angola !
Pas d'agitation d'Olga Roriz
Vendredi 23 septembre de 19h à 20h30
Salle de spectacle - Gratuit sur réservation
Une performance-installation de danse et de vidéo d'Olga Roriz, référence internationale de la danse contemporaine portugaise, dans le cadre de la saison France-Portugal 2022 !
La crème des artisans et producteurs investis dans la qualité et le respect des produits : épiceries, producteurs et artisans locaux, design et art de la table, vins et spiritueux...
Tout au long du week-end, le public est invité à découvrir les spécialités de la cuisine portugaise à travers une sélection de restaurants, d'épicerie, de grillades et une fabrique de Pastéis !
Aventure culinaire et olfactive, Food Temple vous propose également un voyage photographique. Les clichés des lauréats d’un concours photo organisé en partenariat avec l’agence Wipplay seront exposés sur les vitrines de la Halle tout au long du festival.
Le festival Food Temple Portugal ouvre les portes du marché, restaurants et épiceries avec concert de fado, performance-installation et DJ set !
Olga Roriz, référence internationale depuis plus de 20 ans de la danse contemporaine portugaise présente une performance-installation de danse et de vidéo en direct, interprétée par quatre danseurs et un artiste visuel. Thème d’inspiration de cette création, la mer contamine tout l’environnement plastique et sonore. La côte de l’île de São Miguel devient le paysage privilégié du contenu des images projetées.
Une performance-installation de danse et de vidéo d'Olga Roriz, référence internationale de la danse contemporaine portugaise, dans le cadre de la saison France-Portugal 2022.
Du vendredi 16 au lundi 26 juin 2023, le public est invité à découvrir les créations des associations et des établissements scolaires partenaires qui font jouer, chanter et danser plus de 4 000 personnes par semaine tout au long de l’année au Carreau du Temple. Réservé à la pratique artistique amateur et ouvert à tou·te·s, ce festival a pour objectif de faire partager, échanger et découvrir le fruit de leurs travaux.
Au programme :
Booty Therapy - Collectif Les Ambianceuses
Vendredi 16 juin 2023 à 19h30 - Durée : 1h - Tarif B : plein 12€ / réduit 8€ / demi-tarif 6€
Les Ambianceuses et les Bootykilleuses vont présenter le Booty Therapy Show ! À travers des chorégraphies et de la mise en scène, elles vous invitent à lâcher prise et à vous empouvoirer dans un esprit de sororité et de respect. Afrobeat, Dancehall, Twerk et bien d'autres ambiances.
Qu'est-ce qu'un cours de Booty Therapy ? Apprendre à assumer sa féminité et à se libérer de ses émotions en déhanchant son corps mais surtout ses fesses et son bassin ! La Booty Therapy est une pratique qui mêle sport, danse et développement personnel.
Samedi 17 juin 2023 à 19h - Durée : 1h - Gratuit sur réservation Billet à retirer sur place à l'accueil / billetterie avant le spectacle
Ricochet, un spectacle tendre, énergique et festif ! Fable musicale, Ricochet vous invite à rebondir autour d'un spectacle intergénérationnel regroupant 35 musiciens, interprètes et le chœur les Enchantés du Carreau. Les écueils de l'individualisme - isolement, situation de conflit, de blocage - nous imposent de répondre par un dépassement de soi et un retour aux autres. Sur fond de scénettes s'expriment en musique les émotions induites par un questionnement : comment changer, comment rebondir ?
Création originale, Ricochet s'est écrit et construit dans l'esprit d'un workshop créatif, les chansons et musiques choisies dans le répertoire des musiques classiques et actuelles. Plus d'infos ici
Thésée Time - Protection Judiciaire de la Jeunesse
Mercredi 21 juin 2023 à 20h - Durée : 60 minutes- Gratuit sur réservation Billet à retirer sur place à l'accueil / billetterie avant le spectacle
Icone de la mythologie grecque, Thésée incarne la force, c’est un combattant. Certains diraient « un mâle Alpha ». Il est connu pour avoir tué le Minotaure, le monstre avec un corps d’homme et une tête de taureau, aussi dangereux que bizarre et fragile. Le Minotaure, c’est tout ce qui ne ressemble pas à Thésée, tout ce qui lui fait peur. Ce fantasme de puissance masculine se retrouve dans toutes les cultures, depuis l’Antiquité, en passant par l’âge classique jusqu’aux super-héros de notre monde contemporain. Mais comment échapper à ce rapport obligatoire, appartenir au camp des forts, ou échouer dans celui des faibles ? Et comment cet idéal se retrouve dans l'idée que l'on se fait de nos pères ?
Pendant 12 séances d’initiation au théâtre, il a été proposé à un groupe d’adolescents et de femmes, accompagné par le service éducatif de milieu ouvert de la Protection Judiciaire de la Jeunesse du 19ème arrondissement, d’explorer cette relation filiale père/fils-fille. Comment regardons-nous nos pères ? Comment leur parlons-nous ? Thésée Time !, c’est le temps d’une représentation, descendre dans nos labyrinthes et tenter de s’adresser à nos pères.
Mise en scène : Delphine Léonard et Amandine Pudlo
Samedi 24 juin 2023 à 19h - Durée : 1h30 - Tarif B : plein 12€ / réduit 8€ / demi-tarif 6€
Inspirez, Exprimez, Improvisez, Partagez ! L’air ivre présentera ses nouvelles créations explorant les fondements de la danse contemporaine (temps, espace, poids, forme, flux, présence…) de façon originale et créative. Pour l’occasion, elle invite plusieurs compagnies amies à partager la scène avec au programme de la danse contemporaine et danse-improvisation. Plus d'infos ici
« RITMOS » le cœur du flamenco qui bat - Atika Flamenco
Lundi 26 juin 2023 à 20h - Durée : 1h30 - Tarif unique à 15€
L’association Atika Flamenco vous invite à un spectacle foisonnant de couleurs, où des tableaux de musique et de danse vous feront ressentir le cœur du flamenco qui bat avec sa beauté et sa force. Laissez-vous transporter par les rythmes et les mélodies des guitares et des castagnettes qui se mêleront à la poésie chantée et aux mouvements ondulants des danseurs, en un ensemble harmonieux et indissociable.
Chorégraphies et adaptations : Maria Donzella Guitare et direction Musicale : Pascal Gaubert Chant : Mercedes Cortés Avec la participation des élèves de danse et de guitare de l’association ATIKA.
Sur les bancs du Carreau est un événement festif et artistique qui donne rendez-vous aux petits comme aux grands pour des spectacles, concerts ainsi que bien d'autres surprises.
Depuis sa création en 2021 et à moins d'un an des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, le Festival Jogging explore de manière innovante les croisements de l’art et du sport – les deux piliers fondateurs du Carreau du Temple.
Pendant 5 jours, Jogging met à l’honneur le jeu comme trait d’union essentiel entre arts et sports. À l’appui d’une programmation artistique pluridisciplinaire, la grande Halle du Carreau du Temple accueille des spectacles qui interrogent et détournent les codes sportifs, une roller dance party festive, des cours de sport inclusifs et parasportifs, des installations d’art contemporain, des ateliers participatifs, une expo photos… Discofoot, juke box dansé, majorettes masculines, entraînements détournés, vrais cours de sport, jeux XXL, cette troisième édition entrelace joyeusement la créativité, le dépassement de soi et l’inclusivité à destination de tou·te·s !
Avec : CCN Ballet de Lorraine, Justine Berthillot, Cie Volubilis, Collectif Lova Lova, Collectif YA+K, Colletivo MINE, École des Gobelins, Alice Girard, Maryam Kaba, La PP, Pierre Larauza, Akène Lenoir, Marica Marioni & Juan Ignacio Tula, Thierry Micouin & Pauline Boyer, Ô Captain mon Capitaine, Julie Pujols-Benoit, This is Arnold…
Horaires d'ouvertures de la Halle en accès libre :
Mercredi 28 juin : 21h à 23h (Soirée d’ouverture & DJ set)
Jeudi 29 juin : 12h à 19h (sauf de 14h à 15h10 car spectacle Lutte.s dans la Halle)
Vendredi 30 juin : 12h à 19h
Samedi 1er juillet : 12h à 19h
Dimanche 2 juillet : 12h30 à 20h
Le Carreau du Temple et Paris 2024 collaborent dans le cadre de l’Olympiade Culturelle de Paris 2024.
Le Festival Jogging poursuit son exploration unique et innovante des croisements du sport et de l’art, avec un regard décalé et stimulant, pour une 3e édition du 28 juin au 2 juillet 2023 !