FESTIVAL CONCORDAN(S)E 2020

Festival itinérant en Île-de-France et au-delà, Concordan(s)e propose à un chorégraphe et à un écrivain de se rencontrer pour écrire une pièce à quatre mains au cours d’une résidence de création. Pour la quatorzième année, cette exploration inédite des écritures scéniques et textuelles, ces croisements entre le geste et le mot dévoilent des chorégraphies et des écrits inédits, dans des formats surprenants.

POI(D)S
Catherine Dreyfus : chorégraphe
Catherine Grive : écrivaine

C’est l’histoire d’une femme qui désire un fils plus que tout au monde. Catherine Dreyfus et Catherine Grive nous entraînent aux confins de la déraison, faisant jaillir, dans les plis des secrets de famille, un univers fantaisiste.

Entre amour et douleur, rêve et folie, enfante-ment et désenchantement, sur le plateau,  des mots et des gestes et quelques accessoires - des poids, un coussin, un tapis - déroulent le fil rouge du passé, pour dire les vertiges que peut provoquer l’expérience maternelle. Il y est aussi question de l’expérience enfantine, car nombre d’enfants ont déçu en naissant fille ou garçon. La danse de Catherine Dreyfus, vecteur d’émo-tions et de pensées, donne à voir le monde  qui nous entoure dans une langue singulière  et onirique, exposant un point de vue organique sur les choses, laissant libre cours à l’imagination, à l’interprétation du spectateur. La chorégraphe confronte le corps humain aux matières physiques, à l’appui d’une grande acuité  scénographique. Musicalité, poésie, fluidité sont les ingrédients d’une atmosphère surréaliste teintée d’ironie. Ses propositions pétillantes rencontrent ici la délicatesse de Catherine Grive, productrice d’émissions sur France Culture aussi sensibles qu’originales (Le Goût du Noir, La Peur du Vide, Les Retrouvailles, Les Salles d’attente), auteure d’albums joyeux pour enfants et de romans graves pour adoles-cents, avant de signer en 2017 son premier roman pour adultes, Reste le chagrin, aux éditions Lattès.

Regard extérieur : Guy-Pierre Couleau
Coproduction : commande du festival Concordan(s)e, Centre chorégraphique national de Nantes avec le soutien à la résidence de la Médiathèque Violette Leduc à Paris. La Compagnie ACT2 est soutenue par la DRAC Grand Est (conventionnement), la Région Grand Est (conventionnement) et la Ville de Mulhouse.

L&L
Joanne Leighton : chorégraphe
Camille Laurens : écrivaine

Leur engagement en commun, les artistes Joanne Leighton et Camille Laurens ont vite trouvé un terrain d’entente dans la clairière jouxtant leurs parcours artistiques : un travail sur la marche. La marche compose, la marche écrit, la marche invente un lien indéfectible avec la vie, le monde. 

Comme dans un jeu d’enfants, elles arpentent le plateau, le piétinent, l’épuisent, décrivant des circonvolutions, à l’image de boucles temporelles. La gestuelle des deux interprètes, toujours à l’unisson, se délivre doucement : rien ne ressemble plus à un pas qu’un autre pas, et pourtant chaque démarche détient son architecture propre qui en fait un événement unique. Les séries et répétitions manifestent une réflexion profonde sur le temps qui passe, l’altération et l’altérité. La répétition montre essentiellement la différence : plus il y a répéti-tion, plus il y a différence. Ces changements donnent à éprouver le temps comme une répétition différentielle, une suite de variations qui dessinent un devenir. Quel espace créons-nous à la mesure de nos pas ? 
Après Songlines de Joanne Leighton, spectacle présenté au Carreau du Temple en 2018, cette création façonnée avec Camille Laurens, auteure de neuf romans traduits en plus de trente langues, parmi lesquels Dans ces bras-là (prix Femina 2000), est à découvrir en exclusivité. 

Design sonore et regard extérieur : Peter Crosbie - Assistante : Marie Fonte - Costumes : Alexandra Bertaut
Coproduction : commande du festival Concordan(s)e 2019, Le Phare, Centre chorégraphique national du Havre Normandie – direction Emmanuelle Vo-Dinh dans le cadre d’une aide à l’écriture. Avec le soutien du Centre des monuments nationaux et la Maison George Sand de Nohant, La Briqueterie- CDCN du Val de Marne, la Médiathèque d’Évreux.

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Je rentre dans le droit chemin

Nom complet du spectacle : Je rentre dans le droit chemin (qui comme tu le sais n'existe pas et qui par ailleurs n'est pas droit)

Pourquoi, quand et comment la nudité a-t-elle un sens sur scène ? Enfin, un chorégraphe défie frontalement la question, sans détour ni métaphore, dans une forme pétillante, entre fausse conférence et danse vraie.

Dans le droit chemin de sa première pièce Mieux vaut partir d’un cliché que d’y arriver, présentée au Carreau du Temple en 2018, Sylvain Riéjou poursuit son exploration vidéo-chorégraphique de l’acte de création en partageant l’intimité de ses questionnements d’artiste.

Publiée sur Internet en 2010, sa vidéo-danse Clip pour Ste Geneviève, pourtant chaleureusement accueillie par le public lors de festivals de danse, tombait sous le joug d’une interdiction de circuler sur la toile. Législateur : Dailymotion. Motif invoqué : caractère pornographique.

S’est alors dessinée une interrogation sur les paradoxes de la représentation du corps dans l’art et dans la publicité : pourquoi un corps donné à voir dans toute sa vérité, donc nu, sur un plateau, dans une visée artistique, choque-t-il bien davantage - les enfants comme les adultes - que toute vidéo aux allusions clairement sexuelles, à but commercial ?

Imposant challenge pour un interprète qui a mis des années à abdiquer devant le fantasme de l’Apollon athlétique et ténébreux pour accepter son corps blanc, mince et imberbe, ce nouveau solo tente de démêler la confusion fossile entre nudité et obscénité.

Dans un climat chatoyant d’autodérision, déjouant le parfum de scandale que suscite le nu, Sylvain Riéjou propose son lexique du dénuement et le met en pratique avec son propre corps pour mettre en évidence que c’est là l’acte le plus engagé et engageant du danseur. Il nous rappelle, avec une étonnante pudeur, que toute création artistique est intrinsèquement une mise à nu.

Spectacle inclus dans votre soirée : VACA - Anna Chirescu

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Ensemble ensemble

Entre théâtre et chorégraphie, un ensemble de quatre interprètes, doués dans les deux registres, met en jeu la circulation de la parole comme une architecture mentale aux dimensions insondables.

Dès les premiers instants, tout compte. Chaque micromouvement, le moindre battement de paupière, le rythme propre d’une main qui se tend, tout compte. Comme dans la vie. La pièce décrit ce que le langage crée dans l’espace, cette substance intangible et pourtant quasi-organique, la construction de nos identités par l’oralité, la difficulté de s’exprimer. En vis-à-vis, Vincent Thomasset, pour notre plus grand plaisir, va jusqu’à mettre en scène la perplexité, explorant le large royaume de l’incompréhension, la complexité à transformer des mots reçus en images limpides.

Un vaste réseau de regards entre les comédiens élabore peu à peu une structure à quatre corps qui, dans le même temps, ne font qu’un, au sens où ils sculptent l’espace. L’auteur-metteur en scène a écrit un texte simple, drôle, mais qui, l’air de rien, flirte avec une élégante mise en abîme, provoquant du moins un subtil choc télescopique, à l’instar de son titre. À l’écoute, dans Ensemble Ensemble, il y a « semblant ». En plein milieu. Portée par une création sonore et lumineuse exceptionnelle, la pièce fait apparaître et disparaître les acteurs, donne à entendre la voix des uns par la bouche des autres via un dispositif de doublage en direct : se creusent alors des décalages cocasses entre les voix et les personnes, les personnes et les gestes.

Transportées du son d’un clavecin baroque à l’admirable composition électro de The Noise Consort, la musicalité pure des mots, comme vidés de leur sens, les cacophonies de musique et de voix, de troublantes assonances, les dialogues décousus jusqu’au délire, éploient l’immense panel des formes langagières.

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Speechless voices

C'est un poème d’un amour infini, porté par des interprètes d'une qualité de présence et d'une plasticité visuelle impressionnantes. Ils habitent le plateau sous plusieurs formes (duo, solo, quatuor, sextet), selon un triptyque. Le premier tableau, apocalyptique, évoque ce moment mouvant du deuil, ce temps post-traumatique qui imprime une torpeur au corps abandonné. Le deuxième est l'interprétation figurale en solo d'une lettre à l’absent, “Le soleil sera noir comme le trou dans mon corps.” Enfin, c’est une communauté humaine qui cherche par le corps à ritualiser l’absence et la présence, la solitude et la relation, afin de les transmuter, et à appeler ainsi la lumière par-delà la douleur, sur La Passion selon Saint Matthieu de Jean-Sébastien Bach.

Une éloquence des images de plateau, une expressivité des rétentions et des gestes traversent la danse. La grande chorégraphe flamande ne se départit pas pour autant de son abstraction lunaire, de l'extrême précision de l'écriture des corps dans l’espace, mêlée de géométrie, de fluidité, de répétition et de minutie, qui constituent sa signature depuis 20 ans.

Ici, dans une symbiose quasi-obsessionnelle, le mouvement est étroitement lié à la composition musicale, notamment à la pulsation rythmique fondamentale de la musique électronique de Mika Vainio, jusqu'à coïncidence parfaite, troublante. On sort de cette pièce comme d'un bel enterrement, émus mais soudés, chargés d'émotions mais allégé par la brise de ce "je t'aime" dansé.

En partenariat avec le festival Faits d’hiver et le Centre culturel suisse à Paris
Avec le soutien de l'Onda - Office national de diffusion artistique 

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Mon képi blanc

Planté dans sa boîte à théâtre, navrant et attendrissant pantin, un soldat aboie ses convictions, ou plutôt celles qu'on lui a enfoncées dans le crâne. Toujours au garde-à-vous, cerné de microphones tel un grand orateur, il laisse seules ses lèvres s'agiter, dont sortent par flots les mots de la guerre, de la résignation, de la témérité insensée, de l'aveuglement. Dans sa bouche résonnent l'errance et l'endoctrinement des légionnaires, répétant à coups de cris féroces ce qu'on leur dicte, chants militaires ou devises de guerriers. Sa gorge est un cratère. Celui d'un volcan en éruption déversant une lave d'émotions enfouies qui, à peine jaillies, durcissent au contact de l'air en une forme de slam. Les gestes mécaniques, le regard fixe et hagard disent tout de la perte. Ici pourrait être ailleurs. Et vice versa.

Une performance vocale et physique soulignée par la pertinence du dispositif dramaturgique d'Hubert Colas, simple, drôle, ironique, efficace : mettre en scène le légionnaire en civil, planqué derrière son bosquet de micros à pieds, et faire porter le képi et les fanions au moniteur télé qui retransmet en direct son portrait en plan américain.

Mot caillou, le on scande le texte de Sonia Chiambretto. Car les képis blancs ne sont plus des individus, mais les organes d'un groupe, d'un improbable "on". Venant de toutes origines, ils inventent leur langue à eux, sentimentale, sédimentaire et imagée, qui se resserre autour d'un patrimoine commun, le chant de la peur, de la renonciation, mais aussi de l'espoir et du rêve. D'un sujet délicat et de la matière sonore de cette langue du soldat, qu'elle appelle "langue française étrangère", Sonia Chiambretto extrait un joyau brut.

Une traversée de l'univers de la Légion par la voix d'un soldat, bouleversée et bouleversante.

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Endo

Une performance frénétique où se mêlent danse et action painting !-

Deux corps transforment sous nos yeux le décor de leur danse spasmodique, maculant de peinture le sol et les murs. Sur une création musicale haletante, de l'ambiance freak show au body art hypnotique, ce tableau aléatoire en mouvement amène à l'orée de la transe.

Atmosphère japonisante, mais ici point de cliché. Prendre le contrepied des codes, oui, mais pour mieux honorer la danse et son histoire, telle est la ligne de conduite de David Wampach. Figure incontournable de la scène contemporaine, passionné par les rituels, le chorégraphe épuise à outrance chacun de ses sujets, en jouant des opposés, du costume déjanté à la nudité crue, de matériaux affinés en matières premières. Sa démarche, forte d’influences théâtrales et plastiques, se manifeste par des œuvres empreintes d’une grande liberté souvent adossées à une histoire savante.

Par ailleurs, le titre de la pièce provient du courant de l'endotisme initié par Pablo Picasso et Francis Bacon qui, à l'inverse de l'exotisme, s'enracine dans l'originel et dans la nécessité de créer. La pièce revisite ainsi l'héritage de la performance, l'action painting et le mouvement gutaï des années 60, dans le sillage de l’artiste Shuji Terayama, dont le travail polymorphe, directement plongé dans la matière sensible et s'adressant à tous les publics, trouve bien des échos dans celui de David Wampach. Mettre le corps, avec tous ses systèmes, au centre de l’action dansée, à la fois comme matière et support, instrument et sujet, un corps qui transmet, qui transforme, avec un matériau de plus, la peinture, c'est ce que propose ENDO.

À force de réconcilier l'inconciliable, Wampach fait désormais partie de ces rares artistes dont on peut dire qu'ils ont vraiment marié culture savante et culture pop.

Avec le soutien de l'Onda - Office national de diffusion artistique

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SECOND SQUARE IMAGE ANIMÉE 2019

À l’écran ou sur le papier, l’image a la bougeotte. Son mouvement prend des formes insolites et s’offre des supports toujours plus inventifs : livres pop-up, livres à tirette, animation 3D, papier découpé, stop motion, pixilation, etc. C’est pourquoi, après une première édition dédiée à ces arts florissants suscitant curiosité et engouement des visiteurs-spectateurs  en 2018, le festival Second Square en complicité avec l’Association Française de Cinéma d’Animation offre un foisonnement de propositions et d’expériences : projections de films d’animationciné-concert, masterclass, dédicaces d’auteurs, et comme toujours des ateliers conduits par des professionnels pour apprendre à faire soi-même son livre pop-up ou encore réaliser son film animé en pâte à modeler !

À  DÉCOUVRIR :

✔ LES FILMS D'ANIMATION ET LES SPECTACLES 

✔ LES ATELIERS

✔ LES RENCONTRES ET MASTERCLASS

✔ LES INSTALLATIONS

✔ LES PERFORMANCES

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The gyre

Gravitant autour d'un même centre, la marche s’accélère en tournoyant, dévoilant la mécanique d’une relation à deux. Le mouvement constant se meut en une partition captivante, rigoureuse et fragile, composée de courbures, d'entrelacs et d'ondulations, selon le motif chorégraphique répétitif qui continue d'évoquer un déplacement sur une longue distance en décrivant un cercle. Chaque posture paraît découler naturellement de la précédente et déterminer la suivante, comme dans la vie. Des formes fugaces émergent le long de cette trajectoire en orbite, révélées et soulignées par la création subtile de l'univers musical et lumineux. Peu à peu s'estompe la limite entre les deux corps, jusqu'à disparaître tout à fait. Les mains touchent les épaules, le visage de l'autre. Ils se fondent délicatement en un seul corps, sans plus d'altérité.

Si en résulte pour le spectateur une danse plus voluptueuse que "savante", il s'agit pourtant bien dans sa genèse d'un long laboratoire d'expérimentation. En témoigne l'impeccable précision, digne d'une Anne Teresa De Keersmaeker, dans la symétrie ou l'asymétrie, la synchronicité et les variations gestuelles. C'est aussi là le fruit d'une recherche plus vaste sur le mouvement perpétuel et l'évolution de la matière. L'effervescente curiosité physique, technique, scientifique et artistique qu'ont en commun les deux artistes trouve ici son éclosion dans l'invention d'un vocabulaire chorégraphique d'exception.

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D’après Marcel d’Oxmo Puccino

Créé en 2009 par la Mairie de Paris, le Festival Paris en toutes lettres propose des concerts littéraires, des lectures, des rencontres et des performances.

D'après Marcel (2022, Éditions JC Lattès), un livre écrit par Oxmo Puccino rend hommage à l'auteur français Marcel Proust. À l’occasion du centenaire de sa disparition, le 18 novembre précisément, le rappeur et écrivain convoque entre lecture et musique, un autoportrait à partir du questionnaire de Marcel Proust, un questionnaire de personnalité.

Les trente-quatre réponses de ce livre dessinent un autoportrait d’Oxmo Puccino. On y découvre son rapport à la vie, à la poésie du présent, à la patience, les coulisses de son métier d’artiste, l’importance des absents dans son quotidien, le respect des souvenirs, la sacralité de l’amitié et même une passion tardive pour la pêche.

Cette lecture musicale d'Oxmo Puccino sera accompagnée de Jérémy Châtelain au clavier, et sera ponctué de trois chansons du répertoire d’Oxmo Puccino.

Une belle rencontre entre deux poètes romanesques, entre littérature et musique !

Un autoportrait littéraire et musical d'Oxmo Puccino dans le cadre du festival Paris en toutes lettres !

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JERK OFF 2019

Le Festival pluridisciplinaire indiscipliné est de retour !

Qu’il s’agisse des corps, des formes et des formats, des origines ou des orientations sexuelles, Jerk Off , plateforme des diversités, met en lumière des écritures scéniques alternatives aux codes hétérosexuels dominants, participant ainsi du renouvellement des imaginaires.

Réservé à un public adulte.

VENDREDI 13

POUR FAIRE JOUER LES RATS de rA (Roméo Agid) / 19h30
rA compose depuis l’enfance des chansons électro-pop aux textes incisifs et
incantatoires, aux mélodies radicales et aux rythmiques minimales. Sur scène, ses
compositions se chargent visuellement de fête, de danse, d’actions rituelles.

JE M’APPELLE TOMAS GONZALEZ ET NOUS AVONS 60 MINUTES de Tomas Gonzalez / 21h
Je m’appelle Tomas Gonzalez et nous avons soixante minutes est un projet de performance solo où se rencontrent texte, chant et chorégraphie. Une immersion dans un univers à la croisée entre récits de crooners de province, histoires de célébrités des années 70-80 et nos désirs intimes.

SAMEDI 14

CONSPIRATION de Tarek Lakhrissi et Loup / 19h30
Tarek et Loup ont toujours rêvé de faire partie d'un band. conSpiration, c'est un duo pour faire des covers de tubes comme on réunit des manifestes radicaux, des L5 à Avril Lavigne en passant par Wallen, Alizée ou Lorie. Tarek et Loup viennent parler de leurs vies, de leurs amours, de leurs peurs et de leurs tentatives quotidiennes d'abattre l'hétéropatriarcat.

PASSIFLORE ET CHAMPIGNON DANS LA FORÊT PROFONDE de Viviana Moin / 21h
À travers l’absurdité et l’humour la pièce interroge sur l’attitude d’une Europe où, malgré les avancés scientifiques, intellectuelles et morales, on continue à produire de l’injustice et du mal-être. Une société qui persiste aveuglement à ne pas vouloir partager avec le reste du monde les richesses de la terre.

Suivi d'un DJ set par Jérémie Lapeyre du Collectif Loki Starfish.

DIMANCHE 15

ESTHÉTIQUE DU COMBAT de Michaël Allibert / 17h
Avec Esthétique du combat, je m’intéresse à la notion de  contestation, aux nécessités de ses expressions, à ses formes, à ses dramaturgies, à ses corporéités ou ses destinations en travaillant parallèlement sur les mouvements sociaux et artistiques

B.B. de Ofelia Jarl Ortega / 18h30
La jeune chorégraphe explore avec BB, sa troisième création, le potentiel érotique du corps d’une jeune femme queer, comme une véritable célébration du pouvoir de voir et d'être vue.

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