Fondateur du festival On Marche à Marrakech, Taoufiq Izeddiou invite la jeune scène chorégraphique marocaine dont l'émergence artistique féminine se révèle au concours Taklif, plateforme dédiée aux jeunes artistes marocains. Entre l’intime et le politique, mémoires et résistances, les lauréates du Prix Taklif – décerné au festival On Marche avec le concours du Carreau du Temple – interrogent leur avenir autant qu'elles nous interpellent dans nos présents et nos imaginaires.
Vendredi 23 avril à 14h30 et samedi 24 avril 2027 à 17h / Tarifs 11€ à 22€
Gnaoua, flamenco et danse d’auteur réinventent l’échange d’énergies, de rythmes et de gestes entre tradition et modernité. Par la figure de proue de Marrakech qui présente Border Dance ainsi qu’une nouvelle génération de femmes chorégraphes marocaines.
Danser à la frontière, danser les frontières : celles entre le monde arabe et l’Europe, entre la culture gnaoua et le flamenco, entre la danse contemporaine et les univers traditionnels. L’univers de Taoufiq Izeddiou se déploie à partir de gestes et d’actions du quotidien, pour créer une danse actuelle, enracinée dans ce qui fonde une culture, du travail à la danse. Dans cette zone perméable, le pionnier de la danse contemporaine marocaine crée ici la rencontre entre six interprètes professionnel·les et une dizaine d’amateur·rices, renouvelé·es dans chaque ville qui accueille Border Dance. Sa nouvelle création tisse le lien avec la spiritualité, la construction d’une communauté et les sources de la transe, explorant l’énergie d’une danse répétitive jusqu’à l’épuisement. S’y ajoute ici le dialogue avec la pulsation du flamenco…
Son Kabarè Z souffle un vent transgressif sur la Martinique. Nadia Chonville et ses acolytes dévoilent le potentiel émancipateur de leurs chants et danses, dans un cabaret qui défie le patriarcat depuis la Caraïbe.
Écrivaine, docteure en sociologie, femme politique, Nadia Chonville a fait le pari en 2024 de créer un projet féministe, queer et décolonial en Martinique. Voilà comment est né le Kabarè Z. Cet espace de libération pour les corps afrodescendants las d'un prisme colonial exotisant, rayonne désormais de Fort-de-France à Paris. Performances de chant, danses et lipsyncs enflammés s’y déploient dans un cadre intimiste, misant sur la proximité avec le public, sous l’égide de la maîtresse de cérémonie Klochèt, l’alias de Nadia Chonville. Avec ses comparses, elle compte instiller une transe faisant jaillir le pouvoir subversif révolutionnaire de la Caraïbe.
Exposition photo Cabaret(s) Histoire d'une transmission vivante
À partir de multiples regards photographiques, l'exposition - dont la direction artistique est confiée à Véronique Prugnaud - donne à voir la vitalité d'un art qui traverse les époques, transmet ses savoir-faire et continue aujourd'hui d'inventer de nouvelles formes de liberté et de spectacles.
Exposition sur les grilles du square du Temple Elie-Wiesel du 22 septembre au 18 décembre 2026 à deux pas du Carreau du Temple.
Dans le cadre de la Saison Cabaret initiée et soutenue par le ministère de la Culture.
Avec le Festival Mois Kréyol
Dans le cadre de la Saison Cabaret initiée et soutenue par le ministère de la Culture (18/09 au 18/12 2026)
Danses, chants et couleurs martiniquaises : le Kabarè Z de Nadia Chonville dynamite patriarcat et stéréotypes. Un cabaret festif, politique et caribéen !
SPECTACLE COMPLET : une liste d'attente est ouverte les soirs de représentation à l'accueil / billetterie.
Un tapis bleu fait espace commun entre public et interprètes, où deux danseuses s’engagent dans une partition hypnotique, portant le désir, le manque, l’espoir et la perte. Basée à Berlin, la chorégraphe polonaise Ewa Dziarnowska défend une danse au contact, vivante, qui privilégie la relation à la distance.
Ewa Dziarnowska et Leah Marojević, toutes deux vêtues de bleu, déploient dans l’espace un mouvement ondulant. En solo ou à l’unisson, elles avancent dans un silencieux contact. La proximité des corps vient briser la passivité du public : le regard se fait mouvement, et le mouvement une manière d’être vu — une réciprocité qui bouscule la performance classique.
Chorégraphe et interprète, Ewa Dziarnowska s’intéresse à l’improvisation comme méthode et philosophie. En prêtant attention aux sensations, au rythme et aux relations, elle explore comment le mouvement peut générer des connaissances et résister aux pressions de la cohérence et de la productivité. Porté par le présent et une puissance émotionnelle croissante, This resting, patience envisage la sensualité et la danse comme des pratiques ouvertes à tou·tes : des technologies sensibles capables de défaire le monde et de projeter un présent continu vers un avenir durable — intensément tendre, vibrant et attentif.
Premières dates françaises
La chorégraphe Ewa Dziarnowska tisse une danse sensuelle et hypnotique qui dissout le temps et les frontières en expérience immersive.
Une vague bleue, telle une mouvance fédératrice, traverse le public dans une douceur créatrice. Où pulse et rythme deviennent les forces vitales d’une pièce de danse, de musique et surtout, de relations. Un acte de partage, sensoriel et libre.
Géraldine Chollet chorégraphie des relations en transformation, envisageant la danse comme moyen de créer du lien, du soin et de la solidarité. D’où l’idée de tendresse quand elle s’inspire librement du mythe de Jonas qui traverse la mer au fond du ventre d’une baleine. Jonas finit par être recraché avec, en lui·elle, des bribes d’une danse oubliée : la danse de la joie, dont Chollet creuse les résonances profondes en chacun·e. Ce souvenir immémorial invite au partage et à l’ouverture, le voyage de Jonas étant évoqué dans les Écritures chrétiennes, judaïques et islamiques.
Et la rencontre est au rendez-vous. Le public prend place dans un espace carré pour se laisser entourer et même traverser par huit danseur·euses, tout de bleu vêtu·es et arrivant en vagues, entre délicatesse et frénésie, en compagnie d’un guitariste-chanteur et d’un DJ. Lauréate du Prix suisse des Arts de la scène, Géraldine Chollet invite à une expérience sensorielle et intense qui permet l’exploration de nos plus profonds tourbillons intérieurs.
Dans le cadre de la Swiss Dance Week 2026
Workshop MO: mouvements pour tous·x·tes de Géraldine Chollet
Dimanche 15 novembre 2026 de 14h à 16h Studio de Flore / Tous niveaux
En lien étroit avec le travail chorégraphique de Géraldine Chollet, ce workshop propose un espace d’entraînement et de recherche corporelle, où le mouvement devient un outil de connaissance, de sensation et de transformation. La pratique s’appuie sur des improvisations dirigées et sur un mouvement continu tout au long de la session.
Tarif unique à 10€ (ne comprend pas de place pour le spectacle)
Géraldine Chollet transforme la scène en espace de soin : 8 danseur·euses en bleu, une vague tendre et hypnotique, une expérience collective et libératrice.
Danser notre avenir, se laisser traverser par les coups de cœur d’une jeunesse, passionnée… mais par quoi ? Le geste d’un artiste qui prête son corps au foisonnement de la Gen Z, sur les traces d’un optimisme qu’on croyait perdu. Un manifeste sensible.
Par quoi jure la jeunesse ? La fameuse Génération Z, ces citoyen·nes qui ont autour de vingt ans, qui voteront ou viennent de voter pour la première fois, semblent avoir moins confiance en l’avenir que leurs aîné·es. Mais qu’en est-il réellement ? Emmanuel Eggermont a demandé à une centaine d’entre eux·elles, aux profils socio-culturels très variés, de partager les sources d’inspiration qui les animent au quotidien : films culte, musiques préférées, jeux vidéo, images, romans ou poèmes… Ainsi se constitue la radiographie de leur expérience du monde.
Sauf que l’intention d’Emmanuel Eggermont n’est pas de restituer un catalogue. Fort d’une architecture précise et articulée jusque dans le moindre geste, il construit une partition chorégraphique vivante et multiple, traversée par une vision subjective de certaines références. L'atmosphère d'une pièce en perpétuel chantier se retrouve jusque dans la scénographie conçue en complicité avec Paolo Morvan. Les strates sonores de Julien Lepreux (Rouge Gazon) et les mélodies électroniques du jeune prodige leisurely t qui animent Open my chest… répondent à leur tour à l’univers de la génération qui forgera l’avenir du monde.
Atelier de danse avec Emmanuel Eggermont
Samedi 9 janvier 2027 de 16h à 19h / Salle de spectacle / Tout public
Billet atelier + spectacle : 22€ à 32€ (22€ avec la Carte Carreau)
Emmanuel Eggermont se laisse traverser par les rêves de la Gen Z, entre références cultes et optimisme retrouvé. Un solo chorégraphique, un manifeste sensible.
Danser à la frontière, danser les frontières : celles entre le monde arabe et l’Europe, entre la culture gnaoua et le flamenco, entre la danse contemporaine et les univers traditionnels. L’univers de Taoufiq Izeddiou se déploie à partir de gestes et d’actions du quotidien, pour créer une danse actuelle, enracinée dans ce qui fonde une culture, du travail à la danse. Dans cette zone perméable, le pionnier de la danse contemporaine marocaine crée ici la rencontre entre six interprètes professionnel·les et une dizaine d’amateur·rices, renouvelé·es dans chaque ville qui accueille Border Dance. Sa nouvelle création tisse le lien avec la spiritualité, la construction d’une communauté et les sources de la transe, explorant l’énergie d’une danse répétitive jusqu’à l’épuisement. S’y ajoute ici le dialogue avec la pulsation du flamenco…
Fondateur du festival On Marche à Marrakech, Taoufiq Izeddiou invite aussi la jeune scène chorégraphique marocaine dont l'émergence artistique féminine se révèle au concours Taklif, plateforme dédiée aux jeunes artistes marocains. Entre l’intime et le politique, mémoires et résistances, les lauréates du Prix Taklif – décerné au festival On Marche avec le concours du Carreau du Temple – interrogent leur avenir autant qu'elles nous interpellent dans nos présents et nos imaginaires.
Pour faire tomber les frontières, Taoufiq Izeddiou convoque transe, endurance et mémoire des corps. Un dialogue puissant entre gnaoua, flamenco et contemporain.
Derrière les barreaux, les conventions sociales sont caduques. Et la parole se libère. Une performance, un film et une rencontre dévoilent la réalité invisibilisée des jeunes en rééducation : récits, confessions, voix intérieures…
La justice des mineur·es et leur encadrement suscitant aujourd’hui de nombreux débats - notamment liés au nouveau code de la justice pénale des mineur·es depuis 2021, Le Carreau du Temple invite à l'occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant à une rencontre sur ce sujet et présente la performance de Sonia Chiambretto, ainsi que le film Quartier mineur de Thibaud Croisy qui documente le quotidien des éducateurs en prison pour mineurs.
Projection du film Quartier mineur de Thibaud Croisy : 15h30 et 20h30 / Gratuit sur inscription
Table rondeLes enjeux actuels de la protection de la justice des mineur·es : de 16h30 à 18h / Entrée libre / En partenariat avec la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ) de Paris et la PJJ de Seine-Saint-Denis
Spectacle Peines mineures de Sonia Chiambretto
Sonia Chiambretto s'est immergée dans un centre éducatif fermé, en dialogue avec de jeunes détenues, adolescentes et mineures au sens de la loi. Ce que la poétesse y a vu, vécu et entendu nourrit son livre Peines mineures et la performance éponyme. Nous rencontrons la parole de ces filles de 13 à 16 ans, dans la liberté de leur solitude et leur intimité, face à un quotidien oppressant et souvent violent. De fugues – imaginaires ou réelles – en fureurs rebelles et poursuites agitées, la comédienne et danseuse Tara Veyrunes se frotte à ces cris et murmures comme à ses propres rêves d’action.
Spectacle accueilli dans le cadre de Playground, festival des Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis
Quartier mineur est une immersion inédite dans l'aile d’une prison, où sont incarcérés trente détenus mineurs. Des longs couloirs aux salles d'entretien exiguës, le film suit les éducateurs de la Protection judiciaire de la jeunesse, des agents du Ministère de la Justice qui accompagnent les mineurs tout au long de leur détention. Grâce à des échanges réguliers, ces professionnels tentent de tisser des liens avec les jeunes, cherchent à comprendre leur parcours et élaborent avec eux un projet de sortie susceptible d'être accepté par leur magistrat.
La loi interdisant de dévoiler l'identité des mineurs afin de leur garantir une réinsertion optimale, c'est à travers les yeux de ces éducateurs que Thibaud Croisy filme la vie de ce quartier à part. Il se réapproprie ainsi la contrainte qui pèse sur ses images, l'inscrit au cœur de son documentaire et donne à voir, dans un contrechamp impossible, ces adolescents que l'on tient soigneusement éloignés des regards.
Table ronde Les enjeux actuels de la protection de la justice des mineurs
Une table ronde en partenariat avec la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ) d'Île-de-France.
Informations complètes sur le programme de la table ronde sur le site Internet en octobre 2026
Des jeunes en centre éducatif fermé prennent la parole pour la Journée internationale des droits de l'enfant : performance de Sonia Chiambretto, film de Thibaud Croisy et table ronde.
SPECTACLE COMPLET : une liste d'attente est ouverte les soirs de représentation à l'accueil / billetterie.
Iels incarnent le renouveau du cabaret d’Est en Ouest. Les parisien·nes La Bouche rencontrent les berlinois·es The Velvet Creepers pour créer un show extravagant, queer et militant. Depuis 2022, le quatuor La Bouche, combine pop culture, poésie lesbienne et rap décolonial dans des spectacles détonants à l’esprit DIY. Aux manettes ? La flamboyante Soa de Muse, qui déployait en 2026 son cabaret futuriste au Festival Everybody, la troublante Mascare, la captivante Bili Bellegarde et le poignant Grand Soir. Leur audace se frotte au style burlesque, surréaliste et glamour de The Velvet Creepers. Créé en 2018 par le duo fougueux Fifi Fantôme, acrobate aérienne et danseuse burlesque et Dunja von K, pro du hula-hoop et de la suspension par les cheveux, ce « Cabaret de la Weimar sous acide », entend mixer la tradition satirique du cabaret allemand à la culture club berlinoise.
Premières dates parisiennes
Exposition photo Cabaret(s) Histoire d'une transmission vivante
À partir de multiples regards photographiques, l'exposition - dont la direction artistique est confiée à Véronique Prugnaud - donne à voir la vitalité d'un art qui traverse les époques, transmet ses savoir-faire et continue aujourd'hui d'inventer de nouvelles formes de liberté et de spectacles.
Exposition sur les grilles du square du Temple Elie-Wiesel du 22 septembre au 18 décembre 2026 à deux pas du Carreau du Temple.
Dans le cadre de la Saison Cabaret initiée et soutenue par le ministère de la Culture.
Atelier Faire Cabaret avec Bili Bellegarde
Mardi 6 octobre 2026 de 19h à 21h30 / Salle de spectacle / Adultes
Billet atelier + spectacle : 22€ à 32€ (22€ avec la Carte Carreau)
Dans le cadre de la Saison Cabaret initiée et soutenue par le ministère de la Culture (18/09 au 18/12 2026)
Un cabaret queer, militant et totalement délirant né de la collision entre l'insolence parisienne de La Bouche et le burlesque berlinois de The Velvet Creepers !
Avec son écriture percutante et sa présence bouleversante, la comédienne, autrice et metteuse en scène Laurène Marx a déferlé dans les théâtres en 2022 avec Pour un temps sois peu, et ne les a pas quittés. À la frontière entre monologue et « stand-up triste », ce récit poignant raconte la trajectoire d’une femme trans, où s’entrecroisent les témoignages de micro ou macro-agressions, de violences symboliques, mais aussi des questionnements sur les relations amoureuses et la perception de la transidentité et de la non-binarité par la société.
Manifeste pour remettre la parole des personnes trans au centre, cette autofiction compte bien déjouer un imaginaire longtemps façonné par les fantasmes des personnes non concernées. Bien campée derrière son micro, Laurène Marx s’adresse frontalement au public, armée d’un style incisif et honnête, pour mettre à mal les assignations de genre, de sexe et de classe qui régissent la société.
Dernières dates au Carreau du Temple pour voir ce spectacle qui ne tournera plus !
Avec une franchise brute, Laurène Marx transforme la scène en tribune : le vécu d'une femme trans non binaire. Entre stand-up et manifeste, la reconquête de la parole.
En 2021, Nicolas Bellenchombre ouvrait les portes du cabaret de La Sirène à Barbe à Dieppe, faisant souffler un vent de liberté queer sur la côte normande. Leurs spectacles joyeux et décalés, font s’entremêler drag, music-hall, chant, danse et performances burlesques, dans une ambiance inclusive et populaire. En 2025, ils faisaient rayonner leur joie de vivre lors du Festival Everybody.
Armés de leurs strass, paillettes et d’un sens de l’humour décapant, ils reviennent au Carreau du Temple pour dévoiler une collaboration inédite avec le chorégraphe Olivier Dubois. Cet acteur majeur de la scène contemporaine française, aux chorégraphies magnétiques et millimétrées, compte bien y distiller ses réflexions sur la dimension politique du corps, qu’il voit comme un lieu d’engagement, de tension et de résistance. De la friction de ces deux univers, naît un cabaret hybride, laboratoire de nouvelles formes artistiques.
Création 2026 au Carreau du Temple
Exposition photo Cabaret(s) Histoire d'une transmission vivante
À partir de multiples regards photographiques, l'exposition - dont la direction artistique est confiée à Véronique Prugnaud - donne à voir la vitalité d'un art qui traverse les époques, transmet ses savoir-faire et continue aujourd'hui d'inventer de nouvelles formes de liberté et de spectacles.
Exposition sur les grilles du square du Temple Elie-Wiesel du 22 septembre au 18 décembre 2026 à deux pas du Carreau du Temple.
Dans le cadre de la Saison Cabaret initiée et soutenue par le ministère de la Culture.
Atelier de cabaret
Atelier Cabaret avec Maxime Sartori, alias Sweety bonbon
Mercredi 9 décembre 2026 de 18h30 à 21h30 / Salle de spectacle / Adultes
Billet atelier + spectacle : 22€ à 32€ (22€ avec la Carte Carreau)
Dans le cadre de la Saison Cabaret initiée et soutenue par le ministère de la Culture, du 18 septembre au 18 décembre 2026 dans toute la France
Cabaret flamboyant, danse radicale et corps en résistance : quand La Sirène à Barbe percute l'univers d'Olivier Dubois, les paillettes deviennent politiques !