Fidèle programmateur du Cinéclub du Carreau du Temple, CinéCaro, association d’amoureux du septième art, vous dévoile pour cette nouvelle saison des fictions et des documentaires sur le thème des Tropiques.
Un voyage à travers l’Asie, l’Afrique et l’Amérique centrale à l’occasion de six séances accompagnées, comme toujours, d’interventions de professionnels ayant participé aux films : réalisateurs, acteurs, décorateurs…
Le Cinéclub du Carreau, ce sont des films rares, essentiels, ouverts sur un monde pas si éloigné du nôtre, pour notre plus grand plaisir et notre culture cinématographique.
Genesis P.Orridge fut avec Throbbing Gristle, groupe anglais légendaire, l’inventeur de la musique industrielle, un rock expérimental et transgressif. Il poursuivra son aventure musicale avec Psychic TV. Le film raconte l’histoire de son amour fou pour Lady Jaye qui, après sa mort brutale, a continué de l’inspirer.
Dans leur désir de fusion, ces deux êtres ont voulu se ressembler physiquement en recourant à la chirurgie esthétique, portant haut le message de la pandrogynie. Amie et complice, Marie Losier a, durant plusieurs années, filmé le couple dans leur quotidien, entrant dans leur jeu (et eux dans le sien), recomposant quelques moments clés de cette histoire unique.
Composé de courtes séquences enchaînées à un rythme électrique, le récit est conduit par la seule voix de Genesis P.Orridge. Premier long-métrage de Marie Losier, le film a été montré dans de nombreux festivals, a reçu plusieurs prix et a connu une très belle carrière.
La projection se déroulera en présence de la réalisatrice Marie Losier, qui participera au débat animé par Patrick Javault.
"The ballad of Genesis and Lady Jaye" retrace l’histoire hors du commun de l’artiste Breyer P-Orridge Genesis et de sa femme et partenaire artistique, Lady Jaye Breyer P'Orridge, qui par amour ont décidé tous deux de se fondre en une seule entité.
La street culture « made in Africa » est à l'honneur de cette première édition du Festival Jogging, pour mettre en lumière cette nouvelle vague africaine insolite déjà considérée comme un véritable vecteur de changement social.
Manifestation organisée dans le cadre de la Saison Africa2020, avec le soutien de la convention Institut français + Ville de Paris.
Exposition photographique - David Nana Opoku Ansah (cozyshrt)
Dimanche 11 au samedi 17 juillet - 11h à 19h - Halle
Une exposition photographique de David Nana Opoku Ansah (cozyshrt) sur la scène skate de l’Afrique de l’Ouest. Des portraits issus de sa rencontre avec les jeunes stars skateurs comme Joshua Odamtten, Harmony Battaka, Jovita Ashi (Ghana) Modu Diongue (Sénégal), Blacky (Togo) Henry Okwubuasi (Nigeria), dont certains d’entre eux seront présents sur l’événement et pourront échanger avec le public.
Présence du photographe et de skateurs le dimanche 11 juillet.
Performance artistique live - Artsoul Kojo
Dimanche 11 juillet - 16h - Halle
Une performance live par Artsoul Kojo, un artiste peintre contemporain et skateur ghanéen. Autodidacte, Artsoul Kojo a commencé à peindre et créer de manière intensive comme un moyen de bousculer son introversion. Entre traits enfantins et formes élémentaires, son travail fusionne les aspects de la narration et de la poésie abstraite, avec des références au pop art et à l’impressionnisme.
Cours, démonstrations et skate jam
Dimanche 11 juillet - 12h à 18h - rue Spüller
Des sessions de skate avec l’école de skateboard de Chelles Cosanostra et des skateurs du collectif Surf Ghana venus spécialement pour l’occasion ! Une journée rythmée, qui se déroulera sur un module urbain créé sur-mesure pour l’événement en hommage aux sessions de glisse de l’Afrique de l’Ouest.
12h à 14h30 : cours de skate pour amateurs
14h30 à 18h : pratique libre, démonstrations et skate jam (mini-compétition de skate) avec inscriptions sur place
Les modules de skate seront également en accès libre tout au long du Festival Jogging :
Lundi, mardi, mercredi : 12h à 18h
Jeudi, vendredi : 12h à 17h
Samedi : 11h à 16h
Rencontre : L’impact des nouveaux sports de glisse en Afrique
Dimanche 11 juillet - de 14h à 15h
Une rencontre imaginée en partenariat avec Yard sur l’apport de ces nouveaux sports pour l’Afrique avec des réalisateurs, architectes, photographes et skateurs. Un échange original et moderne pour porter un regard neuf sur l’Afrique de l’Ouest. Cliquez ici pour plus d'infos
Beyond. An African Surf Documentary de Mario HainzlBig Wata de Gugi van der VeldenI'm Thalente de Natalie JohnsAFRICA RIDING de Liz Gomis & Aurélien BietteYASIS de Mosako Lowsso ChalashikaMANGO de Jonathan PinkardSHEESH ! d'Anthony Churchy
Projections de films
Dimanche 11 au samedi 17 juillet - de 11h à 19h
En partenariat avec Paris Surf & Skateboard Film Festival, une série de documentaires est programmée autour de la culture skate et surf en Afrique, une première connexion avec les nouvelles jeunes stars sur roulettes !
Beyond. An African Surf Documentary de Mario Hainzl Documentaire, Autriche, 2017, 1h51, version originale sous-titrée en français
Beyond explore la culture du surf au travers du Maroc, de la Mauritanie, de la Gambie et du Sénégal. Plongez dans les côtes les plus isolées du monde, où ces voyageurs ont passé trois mois à filmer, photographier, et interviewer des personnalités locales. Choc culturel et traditions en Afrique, découvrez comment le 21è siècle se frotte aux traditions.
Big Wata de Gugi van der Velden Documentaire, Pays-Bas, 2018, 1h19, version originale sous-titrée en français
Les jeunes habitants d’un village de pêcheurs du Sierra Leone ont découvert le surf qui est devenu rapidement leur raison d’être et de vivre. Au sein de cette communauté traditionnelle ouest-africaine, le club de surf local − le premier et le seul de Sierra Leone − organise un voyage au Liberia. Les surfeurs sélectionnés qui s’y rendent en reviennent avec un autre regard sur leur lieu de vie qu’ils étaient tellement désireux de quitter. Un nouveau regard. Un changement de point de vue. Émouvant. Édifiant.
I'm Thalente de Natalie Johns Documentaire, États-Unis, 2015, 1h28, version originale sous-titrée en français
Sans domicile fixe depuis l’âge de neuf ans, le skateur sud africain Thalente Biyela voyage à travers les États-Unis afin de réaliser son rêve : devenir un skateur professionnel. Ce film raconte, à travers son regard, comment il s’est sorti de son milieu d’origine et de la rue grâce à la pratique du skateboard.
AFRICA RIDING de Liz Gomis & Aurélien Biette Documentaire, France, 2018, 58 minutes, version originale sous-titrée en français
La série AFRICA RIDING part à la rencontre d’une communauté de "riders" qui participe à créer un nouvel ordre culturel et social en Afrique. Du Ghana au Rwanda, en passant par le Sénégal et l’Ouganda, ces fous de glisse nous confient les clés de leur "playground" : trottoirs cabossés, places désertées, routes cahoteuses ou encore pistes ensablés… Autant d’obstacles qui font de ces esprits libres de vrais guerriers sur l’asphalte comme dans la vie.
YASIS de Mosako Lowsso Chalashika Vidéo, Nigeria, 2020, 12 minutes, version originale sous-titrée en français
Nous sommes partis en tournée pour explorer nos pays voisins, à la recherche de spots de skate et de skateurs. Notre destination finale étant Accra au Ghana. Sur la route, nous nous sommes arrêtés pour faire du skate au Bénin, le pays voisin. Notre arrivée au Ghana coïncidait avec le festival Chale Wote.
MANGO de Jonathan Pinkard Vidéo, Nigeria, 2020, 8 minutes, version originale sous-titrée en français
Mango explore l'histoire du skate à Lagos. Dans les années 90, Lagos subit une vague de criminalité, si bien qu’il était imprudent d'errer dans les rues la nuit. Aujourd’hui, au contraire, les jeunes se rebellent et créent leur propre environnement et mode de vie pour parer au manque d'emplois et d'opportunités. C’est dans ce contexte qu’apparaît le skateboard.
SHEESH ! d'Anthony Churchy Vidéo, Nigeria, 2021, 11 minutes, film en anglais et sous-titré en français
Une vidéo de skate mettant en lumière une partie de la culture skate grandissante au Nigeria. Filmé, monté et réalisé par Anthony Churchy avec Mahmud MM, Ailrang Smart, MD Kabir, Ron Ossai, Angel Odelusi
Mais aussi :
DJ sets Afro Beats / Afro House
Dimanche 11 juillet - 12h à 19h
Un set musical dédié à la scène Afro Beats en Afrique, en partenariat avec Yard, sera proposé tout au long de la journée. Une sélection musicale pointue des artistes émergents africains !
Pop-up store
Dimanche 11 au mercredi 14 juillet - 11h à 19h
Une sélection de créateurs d’Afrique de l’Ouest expose leurs créations : skateboard en édition limitée, t-shirts, jeans et textile. La totalité des bénéfices sera reversée au collectif Surf Ghana pour la création de leur futur et premier skatepark à Accra.
Street food aux saveurs de l'Afrique de l'Ouest
Dimanche 11 juillet - 11h à 19h
La carte du bar du Carreau du Temple proposera des spécialités aux saveurs de l’Afrique de l’Ouest.
Partez à la découverte de la skate culture en Afrique de l'Ouest, à l'occasion de la première édition du Festival Jogging !
Studio Plume / Lundi 21 et mardi 22 février à 16h / Entrée libre
Ouvrir La Voix (2017, 122 minutes) est un documentaire, réalisé par la réalisatrice et auteure Amandine Gay, sur les femmes noires issues de l’histoire coloniale européenne en Afrique et aux Antilles. Le film est centré sur l’expérience de la différence en tant que femme noire et des clichés spécifiques liés à ces deux dimensions indissociables de l’identité « femme » et « noire ». Il y est notamment question des intersections de discriminations, d’art, de la pluralité des parcours de vies et de la nécessité de se réapproprier la narration.
VIDÉOS D'ART
Le corps dans l'art
Halle / En continu / Entrée libre
Au début du XXe siècle apparaît une forme d’art d’un nouveau genre, la performance. Dans les années 1960 et 1970, le corps comme point de départ de la création connaît un essor considérable. L’art sort de l’atelier et se représente, dans un temps et un lieu donné, parfois devant un public. La perfomance change les points de vue et les paradigmes que l’on a sur les arts visuels, bouleverse nos représentations et choque même parfois. Autant de gestes qui permettent la remise en cause de questions sociales, raciales, ou de genre à l’œuvre dans la société. Le Carreau du Temple propose une sélection d’œuvres vidéos relatant ces actions corporelles documentées, à travers de grands noms de l’histoire de l’art.
Découvrez une sélection d'œuvres documentaires et d'art vidéo durant le festival Everybody !
Le Carreau du Temple propose enfin et pour la première fois à Paris le nouveau programme Retour de Flamme. Un voyage facétieux, passionnant et irrésistible au pays des débuts du cinéma.
Au programme, un étonnant voyage au pays des pionnières de l’histoire du cinéma, et de la place très particulière des femmes pendant le premier demi-siècle du septième art. Avec Femmes Femmes Femmes, découvrez des films passionnants invisibles depuis plus d’un siècle, dans leur nouvelle restauration. À l’affiche : Alice Guy, la première réalisatrice de l’histoire du cinéma, Chaplin comme vous ne l’avez jamais vu, des publicités très « décalées », Georges Méliès, de la mode coloriés, du suspense, des héroïnes à couper le souffle, de l’humour électoral… et bien d’autres surprises !
Ce ciné-concert pas comme les autres fête ses trente ans cette année avec une grande tournée mondiale qui commence aujourd’hui. Comme à l’habitude, Serge Bromberg au piano nous racontera et nous fera découvrir ces films rares, miraculeusement retrouvés dans les grandes archives du monde.
Un voyage extraordinaire dans le temps et la magie cinéma, pour les 7 à 77 ans.
Serge Bromberg présente, raconte et accompagne au piano des films anciens rarissimes, miraculeusement retrouvés dans les caves et les greniers de particuliers. Un spectacle insolite et magique, un voyage dans le temps malicieusement animé par un explorateur des vieilles pellicules !
Synopsis : Le film décrit le processus de la création littéraire. Une partie de l'histoire se déroule dans l'imagination de Clive Langham, un écrivain célèbre qui sait qu'il va mourir et qui, la veille de son soixante-dix-huitième anniversaire, élabore sa dernière oeuvre, un récit dans le quel il parle de lui-même, de ses souvenirs, et dont les principaux personnages sont les membres de sa famille. Les liens et les divergences qui existent entre l'art et la vie sont révélés. Mais croyant peindre les autres, il s'est peint lui-même, mettant à jour certains aspects cachés de sa personnalité.
Durée : 1h50
Rencontre
La projection sera suivie d'une rencontre avec Jean Regazzi, enseignant en cinéma et auteur de Le roman dans le cinéma d’Alain Resnais, retour à Providence (Éditions L’Harmattan), qui a fait son doctorat en cinéma sur le film Providence d’Alain Resnais.
En savoir plus sur le film :
Providence d'Alain Resnais est sorti en 1977.
C'est le vingt-sixième film, et surtout le premier et unique long-métrage du réalisateur dans la langue de Shakespeare.
Providence est la ville natale de l'écrivain de science-fiction Howard Philips Lovecraft dont le personnage principal est directement inspiré.
Le film a raflé de multiples prix lors des César 1978 : Meilleur film français de l'année, Meilleur réalisateur, Meilleur scénario original ou adaptation, Meilleure musique écrite pour un film, Meilleur son, Meilleurs décors et Meilleur montage. Il a par ailleurs reçu le Prix de la critique française, le Grand Prix du cinéma français, le Décibel d'or et le Prix du meilleur film étranger à New York.
Alain Resnais nous plonge dans les fantasmes et le processus de création d’un vieil écrivain qui convoque ses proches pour trouver l’inspiration de son prochain roman. Le film « Providence » est une descente dans les parties sombres de l’âme humaine.
Synopsis : Varsovie, 1975. Ryszard Kapuscinski (43 ans) est un brillant journaliste, chevronné et idéaliste. C’est un fervent défenseur des causes perdues et des révolutions. À l’agence de presse polonaise, il convainc ses supérieurs de l’envoyer en Angola. Le pays bascule dans une guerre civile sanglante à l’aube de son indépendance. Kapuscinski s’embarque alors dans un voyage suicidaire au cœur du conflit. Il assiste une fois de plus à la dure réalité de la guerre et se découvre un sentiment d’impuissance. L’Angola le changera à jamais : parti journaliste de Pologne, il en revient écrivain.
Rencontre
La projection sera suivie d'une rencontre avec Éric Goossens, co-producteur du film et producteur de films d’animation, et Jan Krauze, journaliste et écrivain.
En savoir plus sur le film :
Another day of life de Raúl de la Fuente et Damian Nenow est sorti en 2018.
Le film est adapté du livre éponyme de Ryszard Kapuściński (paru en français sous le titre D’une guerre l’autre Angola 1975 aux éditions Flammarion), célèbre journaliste qui relate son expérience cauchemardesque de la guerre civile angolaise en 1975.
Le film a remporté le prix du Meilleur film d'animation aux European Film Awards 2018 (France), a reçu une nomination dans la Compétition internationale au FIPADOC 2019 (Biarrritz) et a été présenté Hors Compétition lors des Séances Spéciales du Festival de Cannes 2018 (Cannes).
Un récit en animation sur la sanglante guerre civile de 1975 en Angola à travers les yeux du célèbre journaliste polonais Ryszard Kapuściński. Un témoignage sans concession sur l’horreur de la guerre civile.
Synopsis : Au sud des Philippines, Mario et Alonso, deux frères de l'éthnie Badjao, voient débarquer le capitaine d‘un vieux rafi ot appartenant à la " Fishing Filipino Company ". Le capitaine recrute de jeunes garçons pour une pêche intensive dans les récifs coralliens. Il fait miroiter de bons salaires pour convaincre les parents de les laisser partir. Mario, Alonso et d'autres Badjao se retrouvent entassés sur le cargo avec des enfants d'éthnies rivales. Sans scrupule, le capitaine fait pêcher les enfants nuits et jours, en apnée, avec une lourde pierre à leur ceinture destinée à casser les coraux pour attraper le plus grand nombre de poissons. Harassés par les plongées incessantes, victimes d'accidents quotidiens, menacés par les requins, harcelés par un capitaine brutal, les jeunes pêcheurs sont soumis à un régime inhumain. Quand un des enfants meurt accidentellement, puis quand les petits pêcheurs apprennent que la companie ne veut plus les payer, la révolte éclate, violente et sanglante...
Durée : 1h32
Rencontre
La projection sera suivie d'une rencontre avec Joël Farges, réalisateur du film.
En savoir plus sur le film :
Esclaves des mers de Joël Farges est sorti en 2009.
Le film a été réalisé aux Philippines sur les lieux d'un drame survenu il y a une quinzaine d'année, point d'inspiration du film.
Un huis clos aquatique métaphore des méfaits d’un capitalisme sans aucun contrôle. Dans « Esclaves des mers », Joël Farges dénonce l’exploitation crapuleuse d’enfants philippins par des armateurs sans scrupule.
Synopsis : Tina, douanière à l’efficacité redoutable, est connue pour son odorat extraordinaire. C'est presque comme si elle pouvait flairer la culpabilité d’un individu. Mais quand Vore, un homme d'apparence suspecte, passe devant elle, ses capacités sont mises à l'épreuve pour la première fois. Tina sait que Vore cache quelque chose, mais n’arrive pas à identifier quoi. Pire encore, elle ressent une étrange attirance pour lui...
Durée : 1h50
Rencontre
La projection sera suivie d'une rencontre avec Laurent Aknin, critique et historien du cinéma.
En savoir plus sur le film :
Le film Border d'Ali Abbasi est sorti en 2018.
C'est le deuxième long-métrage du réalisateur iranien après Shelley (2016).
Le film est adapté d'une nouvelle de John Ajvide Lindqvist, auteur du roman Laisse-moi entrer dont le film de vampires Morse (2009) de Tomas Alfredson est tiré.
Pour les besoins du film, les comédiens des deux protagonistes ont pris chacun 20 kilos et subi quatre heures de maquillage tous les jours.
Le film a remporté plusieurs récompenses, dont ceux du Prix Un Certain Regard au Festival de Cannes 2018, et des Meilleurs effets spéciaux aux European Films Awards 2018 (France).
Le film a reçu également plusieurs nominations aux Oscars 2019 (Los Angeles), au Festival de Cannes 2018, et aux European Films Awards 2018 (France).
Un conte moderne et singulier qui brouille les pistes entre l’homme et le monstre. Avec « Border », le réalisateur Ali Abbasi adapte le monde fantastique des mythes nordiques au monde suédois contemporain.
Synopsis : À la lecture du testament de leur mère, Jeanne et Simon Marwan se voient remettre deux enveloppes : l’une destinée à un père qu’ils croyaient mort, et l‘autre à un frère dont ils ignoraient l’existence. Jeanne voit dans cet énigmatique legs la clé du silence de sa mère, enfermée dans un mutisme inexpliqué les dernières semaines précédant sa mort. Elle décide immédiatement de partir au Moyen-Orient exhumer le passé de cette famille dont elle ne sait presque rien… Simon, lui, n’a que faire des caprices posthumes de cette mère qui s’est toujours montrée distante. Mais son amour pour sa sœur jumelle le poussera bientôt à rejoindre Jeanne et à sillonner avec elle le pays de leurs ancêtres sur la piste d’une mère bien loin de celle qu’ils ont connue.
Rencontre
La projection sera suivie d'une rencontre avec Luciano Rispoli, ancien attaché culturel adjoint au Liban, ancien directeur de l’Institut français du Liban, et en présence de TS Productions, coproducteur français du film.
En savoir plus sur le film :
Incendies de Denis Villeneuve est sorti en 2010.
C'est le quatrième long-métrage du réalisateur canadien après Un 32 août sur Terre (1998), Maelström (2001) et Polytechnique (2015).
Le film est l'adaptation de la pièce de théâtre éponyme écrite par Wajdi Mouawad et encensée lors de sa parution, où l'auteur y évoque la difficulté de l'exil, lui qui a été contraint d'abandonner le Liban alors qu'il n'avait que huit ans.
Le film a remporté plusieurs récompenses, dont ceux du Meilleur film francophone aux Lumières de la presse étrangère 2012 (Paris) et de la Meilleure actrice pour Lubna Azabal aux Magritte du cinéma 2012 (Bruxelles).
Le film a reçu également plusieurs nominations aux César 2012 (Paris), aux BAFTA Awards 2012 (Londres) et aux Oscar 2012 (Los Angeles).
Un drame familial bouleversant sur la quête des origines. Le réalisateur canadien Denis Villeneuve instille avec « Incendies » la tragédie grecque sur fond de guerre civile au Liban.