Installation vidéo 10 ans de danses pour notre temps de Nadia Vadori-Gauthier
Vendredi 14 au mardi 18 février en continu - Entrée libre - Halle
Une minute de danse par jour est un projet lancé en 2015 par Nadia Vadori-Gauthier, fondatrice de la compagnie Le Prix de l'Essence. Né en réponse à l’attentat de Charlie Hebdo, il s'agit d'un acte quotidien de résistance poétique, mêlant danse et vidéo pour répondre à l'actualité. Depuis le confinement, le projet est ouvert à tou·tes, générant des milliers de vidéos participatives. En 2023, le Carnet de Bal a été lancé, invitant des chorégraphes de renom à rejoindre l'initiative.
En 2025, l'année des 10 ans du projet, au cœur du Festival Everybody, une installation artistique dans la Halle retracera une histoire collective à travers 11 écrans TV cathodiques, chacun diffusant un volet spécifique de la « minute », permettant de revivre une décennie de courtes créations chorégraphiques, devenues des mémoires visuelles des actualités du monde ! Cette installation vidéo fait écho à la parution de l'ouvrage : 2015-2025, Dix ans d’une œuvre pour notre temps paru en janvier 2025 aux Presses du Réel. Les 11 écrans TV faisant écho aux 11 chapitres thématiques du livre.
Expo photos & installation vidéo En pleine lumière de Denis Darzacq
Vendredi 14 au mardi 18 février en continu - Entrée libre - Halle
Pour le Festival Everybody, le photographe français Denis Darzacq expose quatre séries photos où le corps et le geste se confrontent au principe de la disruption. - Act 1 (2009-2011), le fruit d’un long travail qu'il a mené, en France, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, au contact de jeunes et d’adultes en situation de handicap - La Chute (2006), où Denis Darzacq a demandé en 2006 à des danseurs·euses et sportifs·ives de faire des sauts ayant pour décor un Paris vernaculaire. - Hyper (2010) dénonce le consumérisme et oppose des corps en mouvement à l’espace saturé et normatif des magasins de grande distribution - Reconstruire - MC93 (2022), une série de photos réalisée avec les élèves du théâtre de Bobigny dans l’espace du centre commercial Bobigny 2 en destruction
Pour compléter le parcours photographique, une installation vidéo RISE (2019) constituée de la projection simultanée de quatre films sera visible par les visiteurs·rices. Chaque film représente un danseur ou une danseuse qui ne cesse de se relever d’une chute. Les quatre films, réalisés séparément, ont été tournés avec des danseurs·euses de la compagnie chinoise Ergao Dance Production dans différents lieux de la ville de Guangzhou (Canton) en Chine.
Dessins & vidéos Danser Ensemble d'Alice Davazoglou et Thibaut Ras
Vendredi 14 au mardi 18 février en continu - Entrée libre - Halle
En écho au spectacle Danser Ensemble d'Alice Davazoglou (présenté lundi 17 et mardi 18 février), une installation vidéo et une exposition de dessins d'Alice Davazoglou permettent de poursuivre l'exploration de la genèse du spectacle. Une diffusion de dix capsules vidéo réalisées par le cinéaste Thibaut Ras met en lumière les performances des dix chorégraphes/interprètes présent·es dans le spectacle. La série de dessins réalisés par Alice Davazoglou reflète ici le travail de transmission de la chorégraphe.
Ce projet a pour ambition de valoriser la singularité de chaque danse et de chaque danseur·euse, tout en offrant à tou·tes un accès à la culture. Grâce à l’audiodescription des vidéos, les personnes malvoyantes ou non-voyantes pourront à leur tour découvrir l’œuvre. Ce projet visuel inclusif célèbre non seulement la danse, mais aussi la richesse des interprétations.
Expo d'affiches Passages en images avec Fabrication Maison et les étudiant·es en design graphique du lycée Jean-Pierre Vernant à Sèvres, lycée Claude Garamont à Colombes et le Campus Fonderie de l’image à Bagnolet
Vendredi 14 au mardi 18 février 2025 / Tout public / Entrée libre / Halle
Qu’en est-il des représentations autour du genre et des discriminations ? Comment voir, regarder et contempler une affiche autour de ces questions sociétales ? Une exposition d’affiches d’intérêt général autour du genre et des discriminations, une création collective coordonnée par Fabrication Maison, où sont présentés 37 affiches créées par les étudiant·es du DN MADE Graphisme du Lycée Jean-Pierre Vernant à Sèvres, du DN MADE Graphisme du Lycée Claude Garamont à Colombes et du Mastère Social design et éthique du Campus Fonderie de l’image à Bagnolet
Visite guidéeet médiation : samedi 15 février 2025 de 14h à 18h Un dispositif participatif activé et mis en scène avec un groupe d’étudiant·es du Mastère Social design et éthique du Campus Fonderie de l’image à Bagnolet et d’autres étudiant·es.
Fabrication Maison est un collectif hybride entre atelier de création graphique et une association d'images, composé de 5 passeurs d'images autour desquels gravitent graphiste, photographe, écrivain, plasticien, paysagiste.
Entre expositions photo et installations vidéo, les arts visuels investissent la Halle du Carreau du Temple afin d'explorer les liens entre danse contemporaine, corps et arts à l'occasion du Festival Everybody !
Samedi 15 février 2025 de 15h à 16h15 / Salon (niveau -1) En partenariat avec Philosophie magazine
Comment l’art, en particulier la danse, participe à renverser notre vision du handicap ? C’est à ce sujet que dialogueront un philosophe, une formatrice et deux artistes. Car le handicap n’est pas le propre d’une personne, il est aussi un fait créé par la société, par rapport à un environnement physique et à une norme culturelle suscitant l’exclusion, mais qu’il est possible de changer. L’expérience du sport et de la danse le montre : le corps est un laboratoire où s’inventent sans cesse de nouvelles capacités, de nouveaux possibles, et, finalement, un nouveau rapport à soi et à l’autre.
Une rencontre animée par Cédric Enjalbert, rédacteur en chef adjoint de Philosophie magazine
Invitées :
Angelina Bruno, danseuse hip-hop révélée lors des cérémonies d'ouverture et clôture des Jeux Paralympiques de Paris 2024, danse-thérapeute, autrice
Alice Davazoglou, chorégraphe, interprète et autrice-dessinatrice
Françoise Davazoglou, enseignante et formatrice, co-fondatrice de l'association ART21 qui a pour mission de favoriser et promouvoir la pratique artistique des personnes avec handicap mental dans une dimension de pratiques partagées par tou·tes
Bernard Andrieu, universitaire, philosophe, spécialiste de l'épistémologie du corps
Programme accessible aux personnes sourdes et malentendantes et traduit en Langue des Signes Française par la Scop Paris interprétation
Rencontre « Artistes à la croisée des discriminations : quelles formes de pressions et de censures sont à l’œuvre dans le spectacle vivant ? »
Mardi 18 février 2025 de 14h à 15h15 / Salle de spectacle En partenariat avec Le Rainbow Day & Night et La Magnanerie
Dans un contexte où les artistes LGBTQIA+ et/ou racisé·es subissent des entraves multiples et imbriquées, cette rencontre se propose d’explorer comment l’intersectionnalité peut éclairer et enrichir la création artistique et les politiques culturelles.
Les réalités rencontrées par les artistes LGBTQIA+ et/ou racisé·es dans les arts vivants seront explorées, en mettant en lumière les discriminations systémiques qui limitent leur visibilité et leurs opportunités. Les discussions porteront sur les outils à inventer pour rendre les structures culturelles plus inclusives, en créant des dispositifs de soutien adaptés et des espaces sûrs. Enfin, il sera question de déconstruire les mécanismes de discrimination en remettant en question les pratiques institutionnelles et en valorisant une diversité de voix et de récits. L'objectif est de favoriser une véritable inclusion des artistes dans les arts vivants.
Une rencontre animée par Audrey Couppe de Kermadec, journaliste, écrivain·e, artiste et performeur·euse
Invité·es :
Akène Lenoir – chorégraphe et interprète du collectif Lundy Grandpré
Anouk Aspisi – codirectrice artistique du Festival Bolzano Danza (Italie), ex-conseillère spectacle vivant, musiques et art visuel auprès de la ministre de la Culture
Olivia Mabounga, actrice et autrice / Compagnie Les énervées
Intersectionnalité, discriminations et handicap seront les thèmes des deux rencontres du Festival Everybody, avec des artistes et professionnel·les du monde de la culture !
La pratique corporelle, artistique et amateure est au cœur du Festival Everybody. Du hip-hop au voguing, en passant par la danse classique ou la sensualité du Crazy Horse, les cours de danse permettent au public de s'initier à une diversité de pratiques chorégraphiques et de bien-être tout en se réappropriant son corps.
Vestiaires et douches accessibles avant et après le cours. Se renseigner auprès de l'accueil/billetterie pour y accéder.
Cours de danse
Dansez comme au Crazy Horse avec Taïna De Bermudes et Stan Believe
Samedi 15 février 2025 de 12h30 à 13h30
Taïna de Bermudes, l'une des emblématiques danseuses du Crazy Horse revient au Festival Everybody pour une heure d'immersion complète dans l'univers du cabaret, accompagnée cette fois par Stan Believe, chanteur et MC !
N'oubliez pas vos chaussures à talons !
Hip-Hop avec Angelina Bruno
Samedi 15 février 2025 de 16h30 à 17h30
Angelina Bruno est une danseuse hip-hop révélée au grand public à l'occasion des cérémonies d'ouverture et de clôture des Jeux Paralympiques de Paris. Le cours de danse hip-hop est conçu pour initier les participants aux mouvements dynamiques et expressifs qui caractérisent ce style de danse urbain. Que vous soyez débutant ou danseur confirmé, ce cours met l'accent sur la créativité, le rythme et l'énergie, tout en favorisant un environnement inclusif et amusant.
Voguing avec Isaïa Badaoui
Dimanche 16 février 2025 de 13h30 à 14h30
Rejoins le cours de voguing avec Isaïa Badaoui, danseur·euse au Ballet national de Marseille x (La) Horde et sur les tournées de Sam Smith et Madonna ! Danse urbaine née dans les années 1980 dans les ballrooms New-Yorkais de Harlem, les mouvements du voguing combinent poses de mannequins et mouvements de contorsion selon trois grands styles : le old way, le new way et le vogue fem. Voguer, c'est savoir danser mais aussi briller face à son public !
La danse en talon ou Heels est un style de danse qui a vu le jour il y a des dizaines d’années. Entre tenues du centre, maintien de vos appuis et travail de posture du corps, vous apprendrez à lâcher prise et à vous réconcilier avec vous-même. L’art du talon est une appropriation du corps et de sa gestuelle par la chaussure elle-même. Laissez vos préjugés de côté et sautez le pas !
N'oubliez pas vos chaussures à talons !
Danse classique avec Karl Paquette
Mardi 18 février 2025 de 18h à 19h
Un cours de danse classique animé Karl Paquette, ex-danseur étoile et professeur à l'École de Danse de l'Opéra national de Paris ! Initiez-vous à la danse classique avec aucune expérience préalable requise : une tenue confortable et des chaussettes épaisses suffiront pour réaliser vos premiers pas dans cette danse élégante !
Cours de bien-être
Nous mettons à disposition 50 tapis pour les cours de bien-être, nous recommandons cependant aux participant·e·s de venir avec leur propre tapis si possible.
Pilates Booty avec Julie Pujols-Benoit
Samedi 15 février 2025 de 11h à 12h
Figure emblématique du Pilates et coach sportive accomplie, Julie Pujols-Benoit propose un mix de pilates et renforcement musculaire pour tonifier son corps intensément et libérer son esprit, quel que soit son profil ou son âge.
Yoga doux & inclusif avec Alexia Michel
Samedi 15 février 2025 de 14h à 15h
Alexia propose un cours de yoga doux et inclusif, en résonnance avec sa méthode, permettant de cheminer vers une reconnexion au corps bienveillante, une invitation à plus d’amour de soi et un final relaxant… le tout pour plus de lien avec son corps et un mental apaisé. L’approche met de côté toute démarche de « niveau », de compétition, de comparaison ou encore de perfectionnisme. Au contraire, elle propose un yoga qui s’adapte à chaque pratiquant. Une pratique qui se veut douce, bienveillante, précise et complète !
Des cours XXL de danse et de bien-être dispensés par de grands noms et accessibles à tou·tes, à l'occasion de la cinquième édition du Festival Everybody, dans la Halle du Carreau du Temple !
« L'art le plus noble est de rendre les autres heureux » Phineas Taylor Barnum
Plongez dans l’univers envoûtant du célèbre cabaret de Dieppe, La Sirène à Barbe ! Nos créatures fabuleuses – drag-queens, circassiens, chanteurs et danseurs – vous transportent dans un monde glamour, audacieux et irrésistiblement sexy, où la performance vocale, physique et humoristique atteint des sommets éclatants !
Laissez-vous séduire par une soirée inoubliable, mêlant sensualité subtile, humour mordant et éclat de paillettes ! Sur scène, des corps célébrant la diversité s’offrent à vous, incarnant un cabaret de liberté, de différence, d’étrangeté et de poésie. Préparez-vous à être émerveillés par des numéros époustouflants, des costumes à couper le souffle et une ambiance électrique qui vous fera vibrer !
La genèse du cabaret
En 2018, Nicolas Bellenchombre est victime d’une violente agression homophobe lors d’une promenade à Dieppe, accompagné de son ancien compagnon et fredonnant du Diane Tell. Ce drame, marqué par des blessures graves – crâne fissuré, fracture du sinus, nerf sectionné... – plonge Nicolas dans une dépression profonde. Les traitements médicaux entraînent une prise de poids de 30 kilos en un an, mais ce qu'il appelle « la baleine » émerge de cet océan de souffrance sous le nom de scène Diva Béluga.
C’est à travers cette identité que Nicolas donne vie à un cabaret unique aux multiples visages à Dieppe. Avec son père, il retape un ancien cinéma en plein cœur de la ville, coincé entre la pharmacie et le kebab. Ouvert le 11 juin 2021, ce lieu inclusif s’adresse à tou·tes : « les bourgeois, les prolos, les gens qui pensent qu'ils n'aiment pas les PD », les vieilles mémés et les bébés freaks qui se trouvent trop gros, trop petits, pas assez sexy. Symbole de diversité et de tolérance, le cabaret La Sirène à Barbe fait vivre leur haute idée de la fête, des fantasmagories et de la résistance.
La Sirène à barbe, star de cinéma
Le 2 octobre 2024, sort dans les salles obscures le film La Sirène à Barbe. Car oui, le créateur du cabaret Nicolas Bellenchombre est aussi cinéaste ! Il signe, avec Arthur Delamotte, un long-métrage inspiré de l'histoire du lieu. Le film, dans lequel les artistes jouent leur propre rôle, raconte l'histoire d'un jeune pêcheur, Erwan, qui tombe sous le charme de cette troupe attachante. Découvrez la bande annonce du film en cliquant ici !
Découvrez La Sirène à Barbe, le cabaret de Dieppe où glamour, diversité et performances époustouflantes s’unissent pour une soirée magique et inoubliable !
Pensée comme un laboratoire immersif, LA CREOLE est la fusion parfaite entre un sound system et une soirée techno underground, le tout saupoudré d’énergie carnavalesque avec un soupçon de voguebeats : afro beats, bouyon, kompa, uk funky, gabber, zouk, cumbia, techno, électro, dancehall, Gwoka, Hip Hop, socca…
Véritable espace d’expressions interculturel, on y célèbre des entités musicales issues de la diversité des territoires et diasporas créoles, rendant possible un dialogue entre les musiques issues des cultures afro, latino, caribéennes et la scène clubbing européenne.
À la croisée des genres, LA CREOLE s’appréhende comme un voyage dans lequel chaque DJ invité·e livre une vision transversale de cette philosophie festive et musicale. Sylvere, Greg et Missy DK en sont les DJ résident·es, ils donnent le ton , mais bien d'autres sont invité·es à partager leur énergie et créativité avec ce collectif pluriel ainsi que tous leurs incroyables danseurs.
Pleinement animée par la danse et le partage, on y célèbre les diversités qu’elles soient de genre, de sexe, d’origines, de couleurs et plus encore… La volonté du collectif est de rassembler et transmettre ce brassage de façon inclusive !
Figure de proue de la culture ballroom en France, Lasseindra Lanvin a contribué, en quelques années, à faire de Paris la capitale européenne du voguing, une danse née de l’oppression de la communauté noire et latino LGBTQIA+ aux États-Unis dans les années 1970.
Pink Sunday Kiki Ball
Le ball Pink Sunday Kiki Ball va faire vibrer (en rose) la Halle du Carreau du Temple ! Cette compétitionmet en avant les vibrations énergiques et combatives des vogueuses et vogueurs qui s’affrontent en des performances aussi extravagantes qu’éblouissantes. C’est également un grand vent de liberté que Lasseindra Lanvin apporte avec ces morceaux de bravoure puisque, selon elle, le voguing favorise le développement de sa propre identité et l’émancipation.
Liberté pour chaque spectatrice, chaque spectateur, de faire son propre cheminement, ses propres ramifications entre des questions d’hier et d’aujourd’hui concernant les relations entre danse et identité, puissance, vulnérabilité, racines sociales et politiques, discrimination et tabous, genres et transgenres, activisme ou militantisme. Parce qu’avec le voguing aussi, la lutte continue !
Le dimanche à 13h30, rejoignez le cours de voguing avec Isaïa Badaoui, danseur au Ballet national de Marseille x (La) Horde et sur les tournées de Sam Smith et Madonna, avant d'enchaîner avec le ball ! Cours de voguing + ball voguing à 15€
Prendre soin de sa santé sexuelle, c’est aussi prendre soin de sa communauté !
Trois associations de lutte contre le VIH, Vers Paris sans sida, Afrique Arc-en-Ciel et le Checkpoint Paris, s’associent au Pink Sunday Kiki Ball ! Tout au long de l’événement, un stand de prévention et d’information sera présent pour échanger sur la santé sexuelle, la prévention diversifiée du VIH et des IST, et répondre à toutes vos questions dans un cadre bienveillant et non jugeant.
Des dépistages rapides, gratuits et anonymes du VIH et des hépatite B et C* seront également proposés tout au long de l’événement. Il vous suffira de vous présenter au stand pour en bénéficier.
Pour valoriser l’engagement de la communauté, un concours sera organisé avec deux prix à la clé :
Prix de la House la plus engagée – La House ayant réalisé le plus de dépistages se verra récompensée.
Prix individuel Ballroom – Chaque membre de la scène ballroom se faisant dépister participera à un tirage au sort avec un prix à la clé !
*Les dépistages seront réalisés dans un cadre confidentiel au Carreau du Temple par des professionnel·les et bénévoles des associations habilitées à les réaliser. En cas de résultat positif, une confirmation par une prise de sang en laboratoire est nécessaire, et nos associations pourront vous accompagner dans cette démarche si vous le souhaitez.
Stands Nail Art et Maquillage
Dimanche 16 février 2025 de 14h à 19h / Tout public / Gratuit pour les participant·es du ball voguing
Stand Nail Art avec Marième Niang de Clap Clap nails club
Une nouvelle occasion pour petit·es et grand·es de découvrir l'art du nail art et se faire sublimer un ongle par la nail artist Marième Niang ! Sur place, choisissez un créneau et un motif exclusif pour habiller l’ongle de votre choix !
Stand Maquillage avec Super Cool Paillettes
Super Cool Paillettes propose un stand de maquillage scintillant et bienveillant pour briller durant le ball. La fête, c’est encore mieux quand c’est éco-responsable : on s’engage donc à sublimer tou·te·s les participant·es sans polluer, en privilégiant des paillettes qui ont un impact limité pour notre belle planète !
Organisé par la légendaire Mother Lasseindra Lanvin, le ball voguing revient enflammer la Halle du Carreau du Temple, entre performances dansées et catwalks enflammés !
Un récit chorégraphique qui dénonce la domination patriarcale et coloniale
Dans un solo en forme de récit chorégraphique et autobiographique, Myriam Soulanges plonge dans son histoire familiale pour dessiner les lignes d’une pièce dénonçant la domination patriarcale et coloniale. Danse, parole et archives sonores s'entremêlent pour interroger petite et grande Histoire.
« Papa, tu réponds quoi quand on te demande d’où tu viens ? » C’est la première question posée par la chorégraphe Myriam Soulanges à son père Socrate, guadeloupéen immigré à Paris en 1954. Un processus de remémoration se tisse alors autour des archives familiales et des souvenirs partagés : les émissions de radio de son père sur France Culture, Les Nuits Magnétiques, ses photographies en noir et blanc de personnalités comme Tina Turner, Marvin Gaye, Léopold Sédar Senghor, mais aussi les photos de famille où elle-même se retrouve aux côtés de sa mère et de sa sœur.
Cover est un solo, un dialogue croisé avec la figure du père, mêlant danse, parole et chant pour interroger les mécanismes d’oppression autour du corps noir, le racisme, le sexisme, de génération en génération.
Le titre Cover fait écho à l’époque où, à 17 ans, Myriam Soulanges était l’une des cover girls françaises, chantant et dansant en semi-playback sur des tubes comme Pump Up the Jam de Technotronic. Cette idée de cover, de reprise et de mise à distance, devient ici un outil permettant de faire émerger un récit sensible, parfois douloureux, où se croisent archives personnelles et luttes collectives. Cover devient ainsi un acte de réappropriation esthétique et identitaire, un croisement de cultures pop, créoles et féministes. C’est un manifeste de résistance, un geste où l’histoire se réécrit, où l’artiste s’affirme et se redéfinit avec force, poésie et résonance.
« Je suis Alice Davazoglou. Je suis chorégraphe. »
Danser Ensemble est un projet unique porté par Alice Davazoglou, une jeune femme trisomique passionnée par la danse. Avec ce spectacle, Alice s'affirme comme chorégraphe et invite à redéfinir la place des personnes handicapées dans le monde de la danse contemporaine. Elle écrit une danse qu'elle transmet à dix chorégraphes qu'elle connaît bien, avec qui elle a déjà partagé la scène. Ces chorégraphes, devenus des chorégraphes-interprètes, s’approprient sa création et l’interprètent chacun·e à leur manière.
Alice veut démontrer que, loin des stéréotypes, les personnes handicapées peuvent aussi être des créateurs et des artistes. Danser Ensemble est ainsi une invitation à réfléchir sur l’inclusion et la place de chacun·e dans la création artistique, en célébrant les différences et la richesse de chaque corps.
À travers ce projet, Alice souhaite avant tout partager son amour de la danse, sa vision du travail collectif et de l’apprentissage, et l’importance de la transmission. C’est un acte de réconciliation entre les corps et une véritable exploration des différentes manières de danser, où l’important est d’être ensemble, de créer ensemble et de s’exprimer librement.
Installation vidéo en lien avec le spectacle
Le spectacle se prolonge avec une installation vidéo, composée de onze capsules vidéos où chaque chorégraphe interprète la courte danse d’Alice Davazoglou à sa manière, et des dessins originaux de la chorégraphe. Un dispositif sur la genèse du spectacle à découvrir dans la Halle du Carreau du Temple en entrée libre !
Élu l’un des vingt-cinq meilleurs danseurs du monde en 2011, Olivier Dubois a dansé avec les plus grands et porté ses œuvres sur les scènes les plus prestigieuses. Douze ans après avoir signé sa première chorégraphie, Olivier Dubois livre un solo intime qui explore les recoins de la mémoire du corps et sa capacité à nous raconter une histoire de l’art.
Pour ce nouveau spectacle, il se présente seul sur le plateau. Sans artifice ni plan de repli, le chorégraphe et danseur se prête avec humour à un jeu qui pourrait tour à tour prendre la forme d’un tribunal ou d’un peep-show, voire d’une dissection. Soumis à un processus aléatoire mené par le public et dont il a lui-même fixé les règles, Olivier Dubois rend visite à quelques-uns des soixante spectacles auxquels il a pris part depuis le début de sa carrière.
Inspiré par le Livre des Morts de l’Égypte ancienne, il embarque dans une traversée de fragments de danse pour mieux fouiller l’artiste, chercher dans le corps de l’interprète ce qui fait chef-d'œuvre et lire dans ses entrailles une possible destinée.
Chemical Joy est une performance de danse contemporaine qui explore la thématique de la jeunesse à travers une chorégraphie signée par Lenio Kaklea.
Un regard incisif sur la société de consommation et la quête du plaisir
Cinq danseurs de BODHI PROJECT (compagnie de danse contemporaine basée à Salzbourg) questionnent les influences extérieures qui façonnent l'identité des jeunes d’aujourd’hui, dans un monde saturé de produits, d’images et de messages censés être conçus pour les « jeunes ». Comment la société de consommation façonne notre quête de plaisir, souvent immédiat, à travers la musique pop, les réseaux sociaux, la mode, et d’autres stimuli.
Une expérience sensorielle et réflexive
Chemical Joy interroge la frontière entre plaisir et dépendance, en exposant les mécanismes chimiques qui régissent nos émotions. À travers des mouvements puissants et un univers sonore immersif, Chemical Joy invite le spectateur à une réflexion sur les pressions sociales et culturelles qui influencent les jeunes.
Avec les danseurs, Lenio Kaklea crée une partition chorégraphique qui interroge ce que signifie être, ressentir, paraître, ou simplement s'identifier (ou non) à la jeunesse d’aujourd’hui.