Undated 

Ce n'est pas un hasard si les mêmes interprètes se retrouvent souvent dans le répertoire de Martine Pisani, puisqu’elle fait de la vie sur le plateau le matériau premier de ses pièces. En pleine lumière, ce sont toujours des personnes aux présences simples, sans écran, qui jouent des distances entre elles, en un jeu au sens aussi mécanique que ludique. Au fil de ses réalisations, la chorégraphe a inventé un monde, un théâtre dansé sans artifice, où tout est à vue, drainant un goût du "presque rien" et un amour fou de la dérision, travaillant les pleins et les vides, les apparitions et disparitions, et s’adressant au spectateur d’égal à égal.

Il y avait donc matière à penser que cette création charpentée de morceaux choisis de ses anciennes pièces donnerait le meilleur de son univers, de son humour à rebours de l'académisme. Il était même fondé d'attendre de l'inattendu. Mais il était difficile d'imaginer qu'une forme si prospective pourrait fleurir de motifs rétrospectifs, bien loin du best of ou du pot pourri. D'abord s'installe une bizarrerie dans un chaos truffé de gestes sans moteur et de chutes sans cause, une extrême promiscuité des danseurs dont les mouvements ne se répondent pourtant pas, décalages hilarants. Alors que la bande-son nous offre une ritournelle enjouée et insipide, du type jeu télévisuel des année 90, ce sont nos solitudes juxtaposées que miroitent les danseurs, simples touches de couleurs accolées sur le plateau. Puis le bug d'un corps qui n'arrive plus à se déplacer, les courses folles, d'incongrues postures penchées, le déplacement irraisonné d'une paire de baskets ou d'un balai comme seuls accessoires, cette (fausse) anarchie, cette dégénérescence au sens propre, lèvent le voile sur la non-maîtrise de ce que nous voudrions contrôler, notamment nos corps. Un spectacle sensible, intelligent et drôle.

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Festival Jerk Off

Festival Jerk Off (Queer & Alternatives) – Danse, Théâtre, Installation

Pluridisciplinaire, JERK OFF témoigne de la diversité des cultures queer mais interpelle bien au-delà. JERK OFF propose ainsi à tous les publics des découvertes artistiques aussi variées qu’exigeantes. C’est ainsi que tout au long de trois semaines d’événements, des chorégraphes, performeuses, photographes, musiciens, DJs… présenteront leurs créations en exclusivité parisienne à l’occasion du festival. 

Soirée du 18 septembre : ORAGES de Benjamin Bertrand et NOTES POUR UNE TENTATIVE DE DISCERNEMENT de Camille Ollagnier
Soirée du 19 septembre : DIVA VULVA de Sanna Kekäläinen et PARTNER YOU de Chantal Yzermans
Soirée du 20 septembre : ROUND ROUND BABY ROUND ROUND de Mehdi-Georges Lahlou, BOUM de Xavier Deranlot et ORAGES de Benjamin Bertrand

© Laetitia Bica

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Bal d’ouverture

D’un lieu à l’autre, les spectateurs seront invités à découvrir ou redécouvrir hôtels particuliers, jardins et lieux atypiques à travers une programmation artistique variée qui débute par une soirée d’ouverture au Carreau du Temple. Amener vos belles pelures, vos décrochez-moi, sans oublier de rapioter vos fafiots ! Les Traversées du Marais se mettent au bal, et le bal se met au Carreau ! L'équipe de Faubourg Simone prendra les platines pour un son pop électro, accompagné de sa touche décalée et frenchy, la signature de la radio du 3ème ! Aussi éclectique que survolté !

Institutions participantes : Archives nationales, Carreau du temple, Crédit municipal de Paris, Centre des monuments nationaux, Institut suédois, Maison Européenne de la Photographie, Maison de la poésie, Maison de Victor Hugo, Mairie du 4ème, Mémorial de la Shoah, Musée des arts et métiers, Musée Carnavalet – Histoire de Paris, Musée de la Chasse et de la Nature, Musée d'Art et d'Histoire du Judaisme, Musée national Picasso-Paris.

Pour régaler vos papilles, les triporteurs Mozza & Co et La Glace Mobile seront présents.

Découvrez tout le programme des Traversées du Marais ici !

Dans le cadre du Festival Les Traversées du Marais du vendredi 11 au dimanche 13 septembre 2015
Ven à partir de 18h / Sam de 12h30 à 22h / Dim de 12h à 22h

Concerts Gratuits et payants (10€)

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SONGLINES

SUR UNE MUSIQUE DE TERRY RILEY - Danse

La scénographie épurée - un cercle de miroir posé à même le simple tapis de danse rose poudré, à l'horizontale, comme un étang, sur lequel joue une douche de lumière au travers de filets métalliques suspendus - met en valeur les corps des huit danseurs entre les deux strates. Entre ciel et terre.

Songlines saisit le mouvement fondateur qu’est la marche, ce stade où l’esprit, le corps et le monde tendent à la fusion, en cristallisant son canevas dans l'emblématique composition musicale In C de Terry Riley. Considérée comme la première œuvre du courant de la musique minimaliste ou répétitive, créée en 1964 pour 35 instrumentistes à San Francisco, la partition présentait un concept inédit : exclusivement construite de 53 phrases musicales tenant en une page, les musiciens devaient en jouer chaque motif, tout en étant libres de le répéter autant qu'ils le souhaitaient, avant de passer au suivant. Un véritable joyau pour un travail sur la marche... La marche compose, la marche écrit, la marche unit, elle brode un lien indéfectible avec l’environnement. Quels totems contemporains se dressent en résonance aux pas d’aujourd’hui ? Joanne Leighton invente une migration des gestes et des espaces, qui éveille, suggère, égraine des significations dans cet ici et maintenant qu’est aussi un plateau de danse, c’est-à-dire beaucoup plus que la matérialité plane d'une scène.

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Faits d’hiver 2018

Outsiders, la rencontre – Aude Lachaise
FAITS D’HIVER – Festival de danse à Paris – 20ème édition

« En mai 2015, sur invitation de Serge Laurent, j’ai donné dans le cadre de l’exposition le Corps en Jeu du Nouveau Festival, une performance que j’ai intitulée Outsider. Il s’agit d’une proposition courte avec pour consigne d’être seule en scène avec un micro. Le spectacle s’articulera entre le stand up, un espace de parole et de théorie, et celui de l’incarnation et de l’action.  Il aura pour enjeu de réintroduire du collectif dans cette forme spectaculaire du stand up qui est avant tout l’expression d’une parole individuelle. » Aude Lachaise.

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SOIRÉE LOOP Festival Kalypso

Au-delà des idées reçues, des battles et de la compétition, la fameuse soirée Loop permet de (re)découvrir l'éventail de couleurs d’un art fédérateur, à la fois divertissant et poétique, populaire et exigeant. 

L'idée est simple, intelligente et efficace : le hip-hop se renouvelant en permanence et se ressourçant de plus en plus dans d'autres disciplines artistiques et sportives, le Festival Kalypso propose chaque année à deux artistes chorégraphes et interprètes une carte blanche afin d'offrir aux spectateurs une approche singulière, inédite et experte de ces formes chorégraphiques.

Invités à orchestrer cette soirée, Déborah Moreau et Feroz Sahoulamide nous plongent dans l'univers et le processus créatif de quatre chorégraphes de leur choix. Sélectionnés pour la diversité de leurs parcours et de leurs démarches artistiques, ces derniers se plient aux mêmes règles du jeu : composer une œuvre courte (environ huit minutes) avec les mêmes interprètes autour d’un thème commun. Les différentes étapes qu’ils traversent durant les mois consacrés à la préparation de leur projet sont filmées et seront diffusées juste avant la présentation de leurs pièces. Ainsi, la soirée Loop se vit comme un moment unique et ludique de partage, tant pour les chorégraphes que pour les interprètes, mais également pour les spectateurs, leur autorisant là une porte d'accès habituellement fermée au public : celle des coulisses. En se soumettant au même cadre de travail et en utilisant les mêmes matériaux, les chorégraphes expriment à travers leurs créations l'unicité de leur écriture et révèlent à leur manière les danseurs, transmettant aux spectateurs une lisibilité de la pluralité et de la richesse de cette forme de danse.

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Où la chèvre est attachée, il faut qu’elle broute.

Convoquant douze femmes sur scène, aussi adroites dans le jeu footballistique que dans le jeu de comédiennes, la metteure en scène et actrice invente une performance complètement atypique pour porter un texte personnel sans concession. En crampons et maillots, elles affirment leur légitimité à fouler cette pelouse majoritairement réservée aux hommes, y risquant une histoire politique des corps, des identités, et des libertés de choix. Tour à tour spectatrice, coach et nourrice, Rébecca Chaillon conduit ses joueuses vers une zone étrange où la violence des discriminations se cogne à la puissance de l'équipe.

En écho, il y a un texte donné à lire en fond de scène, avant d'être parlé et incarné. En vis-à-vis sont évoquées règles sociales et règles menstruelles. Il fallait oser. En tête à tête, du gradin au stade, se frottent la solitude du spectateur et la collectivité sportive qui s'active, animée par « l'esprit de groupe » (utopie ou naïveté ?). 

En contraste, le carton gras des pizze et les cannettes de bière englouties à la chaîne se révoltent contre le papier glacé des magazines rayonnant de femmes longilignes.

En dégradé, Rébecca nous en fait voir de toutes les couleurs, sans oublier le bleu-blanc-rouge, en toute ironie, bien sûr. En volte-face, elle nous la joue à l'envers pour la jouer encore plus vrai : qui joue ? Qui dirige ? Qui est actif et qui est passif ? Seule dans les gradins, d'abord impassible, muette, c'est pourtant bien elle qui mène cet incroyable ballet de femmes.

En perspective, de la difficulté d'être une femme, ne serait-ce que cela, d'être homosexuelle, noire, ronde... Telles sont les questions qui labourent la terre dont l'odeur envahit la salle, effluves d'humour et de cynisme, de panache et de lucidité.

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Festival FRAGMENT(S) #6

Par étapes de travail dans des lieux engagés auprès de la jeune création, FRAGMENT(S) donne en partage ce moment précieux et déterminant où le spectacle inachevé, encore en friche et en questionnement, a besoin d'une oreille. Il offre ainsi une rencontre exclusive entre des publics qui ont la chance de découvrir un processus de création, pris à témoins et libres d'en parler, et des artistes qui ont l'occasion de mettre à l'épreuve, avant l'heure, leurs intentions devant une réelle audience, et d'écouter ce qui se dit par la suite au bord du plateau.

ENTERRE-MOI MON AMOUR, Clea Petrolesi

« Je t’aime, donc je veux mourir avant toi. » Ce serait là une autre façon de traduire en français l'expression arabe « Enterre-Moi Mon Amour ».

En décembre 2015, Lucie Soullier publiait, dans le journal Le Monde, un article intitulé « Le voyage d’une migrante syrienne à travers son fil WhatsApp ». Clea Petrolesi s'inspire de ce récit documentaire et des 250 captures d’écran que la jeune Dana, alors en route vers l’Allemagne, a confiées plus tard à la journaliste. Ces images témoignent très précisément, par le biais de sa conversation WhatsApp qui la lie à ses proches, des douze jours de son voyage vers l’asile, racontent son exil. Bouleversante, cette histoire a en premier lieu, en 2016, curieusement donné naissance à un « jeu du réel », lequel proposait une immersion dans le quotidien de la jeune femme.

Durée : 30 min

GIRLS AND BOYS, Mélanie Leray

« J’ai rencontré mon mari dans la file d’embarquement d’un vol Easyjet et je dois dire que l’homme m’a tout de suite déplu. »

Une rencontre impromptue dans un aéroport se transforme en relation intense et passionnée. Le couple s'installe, achète une maison, fait deux enfants. Parallèlement, chacun s'investit dans sa carrière. Une famille ordinaire, en somme. Pourtant, avec ce monologue inattendu, complexe, drôle et brutal, Dennis Kelly continue de percer les apparences pour explorer l'âme humaine et appuyer là où ça fait mal, sans cynisme, mais sans concession.

Metteure en scène et comédienne, après l’Ecole du Théâtre National de Bretagne, Mélanie Leray co-fonde le Théâtre des Lucioles. Elle y travaille comme actrice et metteure en scène jusqu’en 2012, année de création de sa compagnie, la Cie 2052, avec laquelle elle met en scène des écritures contemporaines anglaises : Lucy Caldwell (Leaves), Mike Bartlett (Contractions), Nina Raine (Tribus) mais aussi Shakespeare (La Mégère apprivoisée ou comment dompter une insoumise).

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Festival avis de turbulences

Une soirée dédiée à la danse avec deux spectacles : "Atomic 3001" de Leslie Mannès, Sitoïd et Vincent Lemaître et "Mieux vaut partir d'un cliché que d'y arriver" de Sylvain Riejou.

ATOMIC 3001, LESLIE MANNÈS, SITOÏD ET VINCENT LEMAÎTRE / 19h30

Tribale et techno, robotique et terriblement incarnée, monochrome et incandescente, primitive et futuriste, la danse contrastée de Leslie Mannès épouse le son et la lumière, jusqu'au bout des doigts. A bout de souffle. 
Œuvre aussi musicale et plastique que dansée, Atomic 3001 éclate d'emblée en une figure charismatique et androgyne, vêtue d'un rouge primaire, se découpant sur une techno ravageuse. Rétro-éclairée, cheveux devant le visage... La vision brouillée par les jeux de lumière, le spectateur pourrait presque l'imaginer de dos. Pieds rivés au sol, ses membres se mettent en mouvement un à un selon les bits. D'abord, seules les mains bougent le long du corps, puis les avant-bras, les hanches, enfin le corps entier, dans une synchronicité si parfaite avec la musique qu'on ne sait plus bien ce qui impulse quoi : musique ou danse ? Les effets d'optique accompagnent sa gestuelle stroboscopique et réciproquement, tandis que la musique électronique tend vers une transe qui amplifie, prolonge et habite cette danse machinique et possédée. Les pieds n'ont toujours pas bougé, il n'y a toujours pas de visage, l'espace est déchiré de gestes saccadés qui tranchent l'espace, jusqu'à un fondu au noir salvateur.
Alors la lumière éclaire enfin le visage, fait tomber le masque monoïque, détrôné par une figure on ne peut plus féminine, quittant son habit rouge pour offrir à l'inverse une performance faciale et directe, crue. En toute transparence, en toute sensualité, en toute fragilité, l'interprète "prend" le plateau. Un écart de l'aire de jeu la sort du théâtre, la rend à sa vulnérabilité de vivante, brise du même geste le hors champs, accueillant le public dans l'enceinte tribale et un crescendo de cris animaux et de tambours, dans l'épuisement de la transe. 

Durée : 45min
Chorégraphie et interprétation : Leslie Mannès - Composition musicale originale : Sitoid Création - Lumière : Vincent Lemaître - Regard extérieur : Joëlle Bacchetta - Diffusion : Stéphanie Barboteau/Bloom Project.be - Coproduction : Les Brigittines - Production : Asbl Hirschkuh en collaboration avec Cosipie asbl avec le soutien de VAT, du Théâtre de la Balsamine, de WBTD et de Wallonie Bruxelles International - Crédit photographique : Hichem Dahes ASBL HIRSCHKUH 
Dans le cadre du soutien à la diffusion PSO. En coréalisation avec Les Petites Scènes Ouvertes, réseau de soutien à l’émergence des jeunes chorégraphes avec l’aide de ADAMI

MIEUX VAUT PARTIR D’UN CLICHÉ QUE D’Y ARRIVER, SYLVAIN RIEJOU / 21H 

Sylvain Riejou se croque le cerveau et en joue. Premier opus du danseur et vidéaste, ce One man show vidéo-chorégraphique partage avec panache et dérision les questionnements liés à la création. 
Pour nous emmener au large du poncif de l'artiste romantique ou torturé, autant en faire son port d'attache. Voici le postulat de la pièce de Sylvain Riejou, qu'il donne à lire dès son titre. 
Interprète remarqué, tant pour son travail auprès de chorégraphes (Olivia Grandville, Sylvain Prunenec, Nathalie Pernette ou Didier Théron) que sous la direction de metteurs en scène (Roméo Castellucci, Robert Carsen) et d’artistes plasticiens (Clédat et Petitpierre), Sylvain Riejou s'adonne en autodidacte depuis une dizaine d'années au montage vidéo, qu'il explore ici comme un vecteur de composition chorégraphique. 
Cette autofiction, sa première pièce, s'enrichit de la maturité de cette recherche personnelle, autant qu'elle emprunte à son enfance, danseur en herbe s'agitant seul dans sa chambre sur les clips de Prince, Madonna, Mylène Farmer ou Mickael Jackson. En effet, c’est une chanson de geste qui jalonne Mieux vaut partir..., à savoir des mouvements expressionnistes symbolisant les paroles. Ainsi, de trouvailles gestuelles - ne se privant pas de clins d'oeil à Pina Bausch et autres grandes signatures de la danse contemporaine - en pépites cocasses, le chorégraphe-danseur nous emmène sur une piste perlée de questionnements artistiques rémanents. Explorant d'innombrables possibilités de basculer son propre corps de l’espace réel du plateau vers l’espace virtuel de la vidéo, l'artiste se dédouble, se détriple, offrant à lui seul des duos ou des trios, s'amusant à créer plusieurs personnages qui se répondent, se chamaillent ou collaborent, notamment chorégraphe et danseur, ouvrant ainsi l'horizon du rire de ses "prises de tête". 

Durée : 60min
Micadanses/ADDP (Paris) - Le point éphémère (Paris) - Honolulu (Nantes) - Montévidéo (Marseille) - La place de la danse CDCN de Toulouse occitanie. Sylvain Riejou a été en résidence de recherche à L’L (Bruxelles), d’août 2012 à septembre 2015. Ce projet a connu ses prémices dans le cadre de cet accompagnement. Conception et interprétation : Sylvain Riejou - Coach chorégraphique : Tatiana Julien - Regards extérieurs : Stéphanie Briatte, Laure Hamidi, Lucas Morlot – Remerciements : Myriam Gourfink, Daniel Larrieu, Olivier Martin Salvant, Mathilde Hennegrave, Emmanuel Meyer, Maud Pizon, David Walh - . Production déléguée : Bora-Bora productions (Charles Eric Besnier et Chloé Ferrand) . Avec le soutien du Carreau du Temple 

 

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JERK OFF 2018

Jerk Off revient au Carreau du Temple pour une nouvelle édition. Danse, théâtre et performance : le festival est toujours à l’écoute de nouvelles écritures et de projets singuliers.

Les artistes programmé.e.s à JERK OFF ont des références, des propositions et des imaginaires qui ne sont pas ceux de la norme hétérosexuelle dominante. Il s’agit pour Jerk Off de proposer d’autres visions, de donner la priorité aux corps queer. Ainsi, le festival fait de la représentation et de la visibilité des minorités sexuelles dans le champ de la culture, et principalement dans le spectacle vivant, son principal enjeu.

VENDREDI 14 SEPTEMBRE

NINA SANTES – Self Made Man / 19h30
MATTHIEU HOCQUEMILLER – Le corps du roi / 21h

SAMEDI 15 SEPTEMBRE

EVANGELIA KRANIOTI - Obscuro Barroco (film) / 19h30
JULIA PERAZZINI – Holes & Hills / 21h30

DIMANCHE 16 SEPTEMBRE

OLIVIER STEINER – La vie privée / 17h
HÉLÈNE ROCHETEAU – La nuit manquante III / 18h30

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