Au programme : spectacles en journée et en soirée, ateliers créatifs, projection suivie d'une rencontre, enregistrement de podcast, cours de danse, installations participatives et expositions pour explorer identités, corps et métissages, et le Baile Charme de Rio de Janeiro pour la première fois en France !
Soirée brésilienne
Baile Charme de Marcus Azevedo
21h30 à 1h00 / Halle
Une soirée rythmée et ensoleillée, mêlant musique, énergie et culture urbaine brésilienne ! La soirée débute à 20h par un cours de danse XXL de passinhos, danse des rues de Rio qui est devenue un véritable phénomène culturel. Et ensuite, place à la fête à 21h30 avec un grand DJ set célébrant les musiques et danses des communautés racisées brésiliennes venu tout droit de Rio de Janeiro pour la première fois en France !
11h à 13h et 14h à 18h/ Gratuit en entrée libre / Halle
Dans un espace intime, presque comme un confessionnal, Arthur Perole et Alexandre Da Silva invitent à un tête-à-tête autour de l’amour : un échange poétique et personnel qui questionne sa dimension politique, sa résistance et sa place dans notre société.
Imaginé par la chorégraphe Alice Ripoll pour Hiltinho Fantástico, impressionnant danseur brésilien, ce solo mêle passinho, danse contemporaine et jeux de transformation pour révéler une gestuelle fluide, indocile et profondément politique. Une mise en lumière des danses afro-diasporiques, héritières de cultures longtemps réduites au silence. Un solo bluffant de technicité et d'explosivité !
La chorégraphe et performeuse martiniquaise Annabel Guérédrat explore le corps politique et la posture sociale des femmes noires et métisses dans les Caraïbes. Elle convie le public à une expérience immersive, inclusive et sensible. Un voyage à la fois sensoriel et spirituel qui célèbre le féminin, le sacré et le vivant dans un moment de communion partagée.
Dans Diaspora Pop, Soa de Muse signe un cabaret afro-futuriste, queer et engagé, mêlant danse, lip-sync et théâtre. Aux côtés des drags Mami Watta et Shei Tan, elle propose un spectacle vibrant où fête et émotion se mêlent pour questionner les récits dominants et célébrer l’excellence noire, avec des invité·es d’exception : Brenda Mour, Kokabie et Hebi Snake.
Queens of Joy est un documentaire puissant réalisé par Olga Gibelinda (2025), qui retrace le combat de trois drag queens restées en Ukraine pour défendre la liberté du pays, la communauté LGBTQIA+ et leur propre existence.
Débat Les résistance queer en temps de guerre en Ukraine
15h30 à 16h30 / Entrée libre / Salle de spectacle / Rencontre en ukrainien et traduite en français
Invité·es : Olga Gibelinda, réalisatrice ukrainienne du film Queens of Joy, Oleksandr Demenko, militaire et président de l'ONG "Militaires ukrainiens LGBTQ pour l'égalité", et Olexii Kuchanskyi, chercheur·se cinéma/média. Modération : Pierre-Antoine Lalande, curateur indépendant et journaliste pour le magazine Mouvement.
Podcast Kiffe ta race avec Rokhaya Diallo et Grace Ly
17h à 18h / Entrée libre / Halle
Enregistrement public d’un épisode inédit du podcast Kiffe ta race par Rokhaya Diallo et Grace Ly et et leurs invité·es. Podcast français qui aborde sans tabou les questions raciales à l’intersection du féminisme, de l’écologie et de l’égalité.
Mona LaDoll dévoile les secrets de la showgirl : prolonger un regard, allonger un pas, amplifier un geste, affirmer une attitude, courber un mouvement… Un cours pour explorer, jouer de sa sensualité et affirmer sa prestance !
Madonna gym work out and body pose avec Michelle Tshibola
15h30 à 16h30 / Tout public dès 16 ans / Halle
Avec Michelle Tshibola, l’aérobic façon Madonna rencontre la ballroom pour un training fitness unique. Cardio intense, lignes sculptées et postures iconiques transforment l’entraînement en véritable performance.
Découvrez le passinhos, danse urbaine née dans les favelas de Rio avec Marcus Azevedo, créateur du langage Dança Charme ! Une fusion explosive de soul, funk, jazz, samba et breakdance aux mouvements élégants, sensuels et dynamiques.
Le cours de 20h à 21h vous permet d'accéder au DJ set de 21h30 à 1h, soit la totalité du Baile Charme !
Entre expositions photo et installations immersives, les arts visuels s’emparent de la Halle du Carreau du Temple pour explorer les liens entre danse contemporaine, art et représentations du corps, ainsi que les identités et leurs métissages à l’occasion du Festival Everybody.
14h30 à 17h30 / 10€ à 15€ / Public : femmes souhaitant échanger et s’informer sur la ménopause / Bureau Dojo
Un atelier participatif sur l’expérience de la ménopause, créé par la chorégraphe Bettina Szabo. Les participantes explorent leurs vécus via la méthode Subconscient en Mouvement : méditation, mouvement et écriture créative.
Le parfum & le corps avec l'École Supérieure du Parfum
14h à 18h / Gratuit sur entrée libre / Tout public / Halle
Au travers de créations olfactives, les étudiant·es de l'École Supérieure du Parfum reconstituent et interprètent les odeurs de différentes parties de nos corps : cheveux, mains, peaux, pieds, sang, cœur, yeux… Une expérience pour petits et grands qui promet de belles découvertes sur notre anatomie !
14h à 18h / Gratuit sur entrée libre / Tout public / Halle
L’atelier Manucure Politique de Lyz Parayzo propose des manucures gratuites dans un espace inclusif. Au-delà du geste, il ouvre des discussions sur le genre, la violence et les performances de genre.
14h à 18h / Gratuit sur entrée libre / Tout public dès 6 ans / Halle
Un atelier participatif mêlant broderie et lectures proposé par Cindy Bannani en collaboration avec l’association Lallab. Les participant·es explorent les récits oubliés et la transmission des luttes antiracistes et féministes.
Bleu sentimental avec Lolita Bourdet et Adji Titus du collectif Les Cousines
14h à 18h / Gratuit sur entrée libre / Tout public dès 6 ans / Halle
Un atelier collectif pour explorer, par le dessin et le cyanotype sur tissu, la force des émotions qui nous traversent et créer une œuvre collective en bleu profond où le sensible rencontre le politique.
Caviardage & Cut-up / Corps & Injonctions féminines avec Tiphaine Rault
14h à 18h / Gratuit sur entrée libre / Tout public dès 8 ans / Halle
Un atelier d’écriture ludique avec Tiphaine Rault, où vous détournerez les discours normatifs des magazines féminins sur le corps grâce au caviardage et au cut-up.
Tatouages éphémères post-binaires avec Bye Bye Binary
14h à 18h / Gratuit sur entrée libre / Adultes / Halle
Un atelier avec Léna Salabert-Triby de la collective Bye Bye Binary, pour explorer l’écriture inclusive et non binaire en inventant de nouvelles lettres et formes typographiques, puis en les imprimant sur la peau comme des manifestes poétiques.
14h à 18h / Gratuit sur entrée libre / Tout public dès 14 ans / Halle
Avec Roxanne Maillet et Sophie Vela (Bye Bye Binary), explorez la typographie post-binaire sur textile. En mode DIY, créez pochoirs et imprimez des messages inclusifs sur vos vêtements. Apportez vos textiles !
Sérigraphie avec Cause·s Toujours ! et L'École de Condé
14h à 18h / Gratuit sur entrée libre / Tout public / Halle
Imaginées par les étudiant·es de l’École de Condé, deux affiches porteuses de messages d’inclusivité sont sérigraphiées en direct par la sérigraphe de Cause·s toujours… et vous !
Queens of Joy est un documentaire puissant réalisé par Olga Gibelinda (2025), qui retrace le combat de trois drag queens restées en Ukraine pour défendre la liberté du pays, la communauté LGBTQIA+ et leur propre existence.
Kyiv, février 2022. Alors que la guerre éclate et que les bombes s’abattent sur la ville, trois âmes choisissent de rester. Oleksandr, alias Marlen Scandal, figure légendaire de la culture drag, Monroe, femme transgenre et icône médiatique en quête de sa vérité et Aura, artiste drag queen et militaire qui découvre peu à peu celle qu’il est vraiment.
Le trio s'unit pour organiser un spectacle drag caritatif en soutien à l'Ukraine et à ses défenseurs, prouvant que l'art et la culture peuvent être une arme puissante de résistance et de solidarité. Dans les caves, les clubs ou les abris, leurs corps deviennent des manifestes : l’art et la joie comme dernières résistances à la guerre. Queens of Joy révèle la puissance de la liberté individuelle et la force de la communauté LGBTQIA+ lorsqu’elle s’affirme face à la violence. Dans ce film, la réalisatrice Olga Gibelinda allie sensibilité artistique et précision documentaire.
Débat
Les résistances queer en temps de guerre en Ukraine
Samedi 21 février 2026 de 15h30 à 16h30 - Rencontre en ukrainien et traduite en français
Invité·es :
Olga Gibelinda - Réalisatrice et productrice ukrainienne. Créant des films qui mettent en lumière des enjeux sociétaux importants, Queens of Joy marque ses débuts dans le long métrage documentaire.
Oleksandr Demenko - Militaire, ancien prisonnier de guerre et président de l’ONG “Militaires ukrainiens LGBTQ pour l’égalité des droits”.
Olexii Kuchanskyi - Chercheur·se en cinéma et médias, spécialiste des expérimentations filmiques soviétiques et ukrainiennes.
Pierre-Antoine Lalande, modérateur de la rencontre - Curateur indépendant, critique d’art et journaliste pour le magazine Mouvement.
Interprète : Nathalie Boyko-Jacura
Projection débat organisée dans le cadre du Voyage en Ukraine, la Saison de l’Ukraine en France
À Kyiv, en pleine guerre, l’art drag se dresse en étendard, acte de résistance et cri de liberté. À l’occasion du Festival Everybody, une projection et une rencontre célèbrent la puissance des voix queer d’Ukraine.
ÉCLIPSE est un court-métrage chorégraphique qui plonge le spectateur·rice au cœur de la soumission chimique, un fléau social trop souvent invisible. Dans ce voyage chorégraphique, trois protagonistes basculent dans l'horreur de la soumission chimique. ÉCLIPSE révèle comment des lieux du quotidien deviennent le théâtre de violences silencieuses, jusqu'à ce que les victimes trouvent dans la solidarité leur force de résilience.
Plus qu'un film, ÉCLIPSE est un manifeste qui transforme la danse en langage universel de soutien et de libération.
Cette avant-première inédite est organisée par Moovance (collectif de créations audiovisuelles chorégraphiques) et Simone Media (média féministe engagé).
Diffusion en avant-première du court-métrage ÉCLIPSE
Rencontre avec les équipes de Moovance et Simone Media et la chorégraphe Johana Malédon avec :
Carine Loison : Autrice et productrice d’ÉCLIPSE & co-fondatrice Moovance
Morgan Eloy : Réalisateur d’ÉCLIPSE & co-fondateur Moovance
Anne-Lise Houlbert : Productrice artistique et assistante réalisateur d’ÉCLIPSE
Robin Betelu : Co-compositeur BO d’ÉCLIPSE (Archil&Leon) & co-fondateur Moovance
Adrien Lietar : Co-compositeur BO d’ÉCLIPSE (Archil&Leon)
Johana Malédon : Chorégraphe d'ÉCLIPSE
Céline Daugenet : Co-fondatrice et rédactrice en cheffe de Simone Media
Table ronde animée par Simone Media, suivie d’un cocktail pour prolonger les échanges, avec :
Sandrine Josso : Députée, porte-parole et marraine de l'association M’endors Pas – Stop à la soumission chimique créée par Caroline Darian
Leila Chaouachi : Fondatrice du CRAFS (Centre de Référence sur les Agressions Facilitées par Substances)
Caroline Darian : Fondatrice de l’association M'endors Pas : Stop à la soumission chimique, écrivaine et militante engagée contre les violences sexuelles. Elle est l'autrice du premier récit sur les viols de Mazan, Et j’ai cessé de t’appeler Papa (2022) et de l'ouvrage, Pour que l’on se souvienne (2025) où elle revient sur le procès de Mazan
Un projet qui dépasse le film pour devenir un mouvement, une invitation à briser le silence et à agir ensemble contre les violences.
ÉCLIPSE, un manifeste qui dévoile l’horreur invisible de la soumission chimique et célèbre la force de la résilience collective.
Synopsis : Halim est marié depuis longtemps à Mina, avec qui il tient un magasin traditionnel de caftans dans la médina de Salé, au Maroc. Le couple vit depuis toujours avec le secret d’Halim, son homosexualité qu’il a appris à taire. La maladie de Mina et l’arrivée d’un jeune apprenti vont bouleverser cet équilibre. Unis dans leur amour, chacun va aider l’autre à affronter ses peurs.
Rencontre
La projection sera suivie d'une rencontre avec Virginie Surdej, cheffe opératrice (aussi appelé directrice de la photo) du film.
En savoir plus sur le film :
Pendant les repérages de son précédent film Adam, Maryam Touzani a fait une rencontre décisive dans la médina de Salé avec un homme qui tenait un salon de coiffure pour dames, qui a inspiré le personnage d’Halim (Saleh Bakri).
La réalisatrice a voulu faire un film sensoriel : « Avec Virginie Surdej, on a voulu mettre en lumière le travail des maalem dans la beauté de ses détails. La lumière traverse les différents lieux et nous aide à aller vers la profondeur des émotions des personnages. »
Maryam Touzani et la costumière Rafika Benmaimoune ont beaucoup travaillé en amont sur le choix des couleurs : celles des caftans comme celles des vêtements des personnages. Halim arbore une élégance innée que la cinéaste a voulu raconter à travers ses habits.
Le Bleu du caftan a remporté plusieurs prix en France et à l'international : Prix du Jury au Festival international du film de Marrakech (2022), Prix de la Mise en scène et du Meilleur acteur (Saleh Bakri) au Festival du Film Francophone d'Angoulême (2022), Prix du Meilleur acteur (Saleh Bakri), de la Meilleure actrice (Lubna Azabal) et Prix du Jury au Festival 2 Cinéma de Valenciennes (2022).
Le film a été nominé dans la sélection officielle « Un Certain Regard » au Festival de Cannes en 2022.
Avec « Le Bleu du caftan », Maryam Touzani dépeint l'homosexualité au Maroc à travers un triangle amoureux où les désirs se heurtent.
CinéCaro, association de cinéphiles et fidèle programmatrice des séances de cinéma du Carreau du Temple, propose pour cette nouvelle saison une sélection de fictions et documentaires abordant la thématique de la métamorphose.
Nouveauté cette année : une séance Ciné kids destinée aux plus jeunes avec le classique de Jean Cocteau La Belle et la Bête. L'éducation à l'image débute dès le plus jeune âge !
Les films
Mardi 18 novembre à 19h30 : Le Bleu du caftan de Maryam Touzani / Drame (2023 - 2h04 - France, Maroc, Belgique, Danemark)
Maryam Touzani dépeint l'homosexualité au Maroc à travers un triangle amoureux où les désirs se heurtent. Un film poétique, audacieux, sensuel et sensible.
Mardi 16 décembre à 19h30 : The Danish Girl de Tom Hooper / Drame (2015 - 2h - USA, Royaume-Uni, Allemagne, Danemark)
The Danish Girl retrace la remarquable histoire d'amour de Gerda Wegener et Lili Elbe, née Einar Wegener, l'artiste danoise connue comme la première personne à avoir subi une chirurgie de réattribution sexuelle en 1930.
Mardi 20 janvier à 19h30 : Resilient Man (2024) de Stéphane Carrel / Documentaire (2024 - 1h30 - France)
Au sommet de sa gloire, Steven McRae, brillant danseur étoile au Royal Ballet de Londres, se blesse au tendon d’Achille et s’effondre sur scène. Un documentaire généreux sur la résilience d’un danseur, porté par sa passion et sa ténacité.
Mardi 10 mars à 14h : La Belle et la Bête (1946) de Jean Cocteau / Programme enfants
Cinéaste-poète, Jean Cocteau tisse un chef-d'œuvre enchanteur, un conte cruel d’une grande beauté en noir et blanc, dans une atmosphère qui tient du merveilleux et du surréalisme.
Dans cette œuvre à la beauté indéniable, Kim Ki-duk décrit toutes les phases d'une vie humaine avec subtilité. Une fable sur l'apprentissage spirituel, entre quiétude bouddhique et tentations matérialistes.
Mardi 12 mai à 19h30 : Under the Skin(2014) de Jonathan Glazer / Science-fiction
Jonathan Glazer réalise un film envoûtant autant par son esthétique que par le choix de son actrice principale, Scarlett Johansson incarnant une tueuse extraterrestre qui s'humanise peu à peu.
Projections suivies d’une rencontre / débat avec des professionnel·les ayant participé aux films : réalisateur·rices, acteur·rices, décorateur·rices…
Pour cette nouvelle saison, un voyage cinématographique sur la thématique de la métamorphose avec CinéCaro, fidèle programmateur de vos séances de cinéma au Carreau du Temple !
Synopsis : Dans le Danemark des années 1920, Gerda et Einar Wegener, tous deux artistes peintres, sont mariés et vivent une remarquable histoire d’amour. Pourtant Einar exprime peu à peu son souhait impérieux de devenir Lili. Le mariage et le travail de Lili et Gerda évoluent alors qu’ils s’embarquent sur les territoires encore inconnus du transgenre…
Rencontre
La projection sera suivie d'une rencontre avec Anne Delabre, présidente et programmatrice du ciné-club Le 7e genre.
En savoir plus sur le film :
The Danish Girl retrace l'histoire de Lili Elbe / Einar Wegener, une artiste danoise connue pour avoir été la première personne à subir une opération pour changer de sexe.
En plus de l'aspect biographique, Tom Hooper s'est aussi inspiré du livre de David Ebershoff, un récit romancé sur la vie de Lili Elbe, dont il a choisi de reprendre quelques éléments tout en suivant l'histoire vraie.
Afin de préparer son rôle, Eddie Redmayne a fait beaucoup de recherches sur les personnes transgenres et sur la vraie Lili Elbe. L'acteur a travaillé sa voix pour qu'elle soit plus grave, a pris des cours avec un coach de Londres, qui a l'habitude d'exercer avec des personnes transgenres. Pour terminer sa transformation, Eddie Redmayne n'a pas hésité à perdre 7 kilos.
Sur le tournage, pour mieux se glisser dans la peau d'une femme, Eddie Redmayne observait son épouse, Hannah Bagshawe, se mettre du rouge à lèvres et Jan Sewell maquiller d'autres acteurs. L'acteur a aussi eu l'idée de reproduire la façon de se tenir assise de Jan Sewell, chef coiffeuse et maquilleuse, et de s'en servir pour le film.
The Danish Girl n'est pas le premier film à aborder le transgenre au cinéma. On se souvient notamment de Laurence Anyways réalisé par Xavier Dolan, Transamerica de Duncan Tucker avec Felicity Huffman, Une nouvelle amie de François Ozon avec Romain Duris, et Ma vie en rose de Alain Berliner.
La remarquable histoire d'amour de Gerda Wegener et Lili Elbe, née Einar Wegener, artiste danoise et première personne à avoir subi une chirurgie de réattribution sexuelle en 1930 !
Synopsis : Un maître zen et son disciple vivent au cœur d'un temple bouddhiste en bois : au fil des saisons, leurs sentiments évoluent...
Dans cette œuvre à la beauté indéniable, Kim Ki-duk décrit toutes les phases d'une vie humaine avec subtilité. Une fable sur l'apprentissage spirituel, entre quiétude bouddhique et tentations matérialistes.
Rencontre
La projection sera suivie d'une rencontre avec des professionnel·les ayant participé aux films : réalisateur·rices, acteur·rices, décorateur·rices…
En savoir plus sur le film :
Le film utilise une symbolique bouddhiste dont une grande partie échappe aux non-initiés. Parmi ces symboliques, on peut analyser les animaux : le chien pour le premier printemps, le coq pour l'été, le chat pour l'automne, le serpent pour l'hiver et la tortue pour le deuxième printemps.
Le cinéaste Kim Ki-duk joue lui-même le rôle de l'élève bouddhiste dans les deux dernières saisons.
C'est la réserve naturelle de Jusan dans la province du Gyeongsangbuk-do qui a servi de décor au film.
Le film a remporté plusieurs prix : Grand Prix du Festival Pacific Meridian de 2004, Prix du meilleur film lors des Blue Dragon Film Awards de 2003, Prix du jury junior au Festival international du film de Locarno de 2003, Prix Arte et CICAE au Festival international du film de Locarno de 2003, Prix Don Quichotte et Prix NETPAC au Festival international du film de Locarno de 2003, Prix du public au Festival de San Sebastian de 2003.
Une fable à la beauté indéniable de Kim Ki-duk sur l'apprentissage spirituel, entre quiétude bouddhique et tentations matérialistes.
Synopsis : Une extraterrestre arrive sur Terre pour séduire des hommes avant de les faire disparaître...
Jonathan Glazer réalise un film envoûtant autant par son esthétique que par le choix de son actrice principale, Scarlett Johansson incarnant une tueuse extraterrestre qui s'humanise peu à peu.
Rencontre
La projection sera suivie d'une rencontre avec des professionnel·les ayant participé aux films : réalisateur·rices, acteur·rices, décorateur·rices…
En savoir plus sur le film :
Under the skin est l'adaptation du roman Sous la peau de Michel Faber. Ce dernier a participé à la rédaction du scénario final.
Le tournage a pris pour cadre l'Écosse : «L’Écosse se prêtait parfaitement à un sentiment d'étrangeté. Et le peu de dialogues se justifiait pleinement : l'intention des scènes et le comportement du personnage sont suffisamment limpides pour éviter les longues tirades », justifie le réalisateur
Les hommes attirés dans le van par le personnage de Scarlett Johansson ne sont pas des acteurs mais des badauds leurrés par l'actrice. Jonathan Glazer avait dissimulé des caméras à l'intérieur du van et n'a informé les malheureux qu'après coup qu'ils étaient sur le tournage d'un film.
Le film est élu meilleur film des années 2010 par La Septième Obsession et placé 9e du classement des dix meilleurs films de la décennie par les Cahiers du cinéma.
Le film a remporté plusieurs prix au British Independant Film Award en 2013 : meilleur actrice, meilleur réalisateur et meilleur technicien (pour Johnnie Burn au son et Mica Levi à la musique).
Un film envoûtant de Jonathan Glazer, où Scarlett Johansson incarne une tueuse extraterrestre qui s'humanise peu à peu.
Quelle est la place du corps dans nos sociétés contemporaines ?
Pendant cinq jours, du mercredi 18 au dimanche 22 février, le Festival Everybody met en lumière des artistes qui placent la représentation du corps au centre de leurs démarches. Leurs œuvres interrogent les stéréotypes liés au genre, à la couleur de peau, au handicap… et explorent les multiples manières d’habiter son identité et ses différences.
Pour cette cinquième édition, les récits de résistance sont au cœur des propositions artistiques programmées. Résistance des communautés queer (Soa de Muse, Living Smile Vidya) qui affirment leurs existences - y compris en temps de guerre, comme en témoigne le documentaire de la réalisatrice ukrainienne Olga Gibelinda. Résistance des corps empêchés qui se heurtent aux logiques validistes mais réinventent l’espace et la visibilité (Chiara Bersani). Résistance des corps afro-descendants (Alice Ripoll, Annabel Guérédrat, Rokhaya Diallo, Sisley Loubet, Brigitte Sombié) dont les gestes, les voix et les présences déjouent les héritages coloniaux ancrés dans nos sociétés. Résistance aussi dans la force du collectif, là où la danse devient une manière d’exister ensemble (Maud Le Pladec, Marco da Silva Ferreira).
Du plus virtuose au plus déroutant, le corps physique — ou plutôt la façon dont nous le percevons — reflète les mécanismes sociaux et politiques qui façonnent nos regards. Everybody devient ainsi un bain bouillonnant d’esthétiques, de perspectives et de langages venus d’horizons multiples, où se tissent des formes singulières, hybrides et souvent surprenantes.
Avec les artistes : Soa de Muse, Mami Watta & Shei Tan / Maud Le Pladec / Chiara Bersani / Annabel Guérédrat / Living Smile Vidya / Alice Ripoll / Rokhaya Diallo & Brigitte Sombié / M'barka Amor / Olga Gibelinda / Arthur Perole / Sisley Loubet… (programmation en cours)
Initié par Le Carreau du Temple, le Festival Everybody revient pour une cinquième édition sur la place du corps dans nos sociétés contemporaines : spectacles et performances, ateliers et cours de danse, installations d'art contemporain...
Synopsis : Au sommet de sa gloire, Steven McRae, brillant danseur étoile au Royal Ballet de Londres se blesse au tendon d’Achille et s’effondre sur scène. Sa carrière semble finie. Pourtant, après 2 ans d’absence, accompagné par ses entraîneurs et l’équipe médicale de la compagnie, il suit un programme spécial pour revenir à son plus haut niveau. Malgré l’adversité, Steven McRae compte bien remonter sur scène et danser à nouveau les plus prestigieux rôles du répertoire...
Rencontre
La projection sera suivie d'une rencontre avec Stéphane Carrel, réalisateur du film.
Un documentaire généreux sur la résilience d'un danseur étoile, porté par sa passion et sa ténacité.