L’âge d’or

Ici les gestes les plus beaux, ceux de l'art et ceux de l'amour, ne font qu'un. Conçue avec de jeunes enfants atteints de graves troubles moteurs, cette pièce poignante remet à zéro nos compteurs esthétiques et multiplie notre sens de la danse.

Devant nous, un ordinaire tapis de danse, nu, carré. Tout est à vue. Aucune musique ne vient napper ou influencer nos perceptions. La lumière est la même pour le spectacle et son audience. De part et d'autre du tapis sont installés, pour la plupart en fauteuils roulants, les enfants enjoués ou calmes, aux handicaps patents. Des adultes, les danseurs, déambulent parmi eux avec douceur, leur parlent à l'oreille. La première scène s'installe discrètement : une danseuse emmène un enfant au centre du plateau. Elle prolonge ses gestes, puis les contrarie par moments, les manipule pour les faire danser. L'enfant se concentre mais s'amuse. C'est simple, beau, humble, stupéfiant. S'ensuit dès lors une série de piécettes pour corps affaiblis, anormaux : chaque enfant devient le nombril du corps dansant qui l'entoure et l'accompagne dans un ventre imaginaire, où tout est possible.

Nous voyons des enfants ravis, nous sentons leurs cœurs qui palpitent entre ces mains, ces corps experts, de ces mouvements inespérés. Chacun à son tour est le danseur principal, porté, suspendu, entraîné, bercé ou jeté dans les airs, dansant et dansé, perplexe ou combatif, l'étoile d'un instant, considéré dans, avec, par et pour ses empêchements uniques et spécifiques, tandis que les autres jeunes interprètes jubilent devant le spectacle de leur camarade. L'émotion qui émane du plateau irradie absolument la salle. Éric Minh Cuong Castaing, connu pour son travail à la fois profondément humain et, du point de vue dramaturgique, pour son utilisation intelligente des ressorts de nos techniques numériques, fait ici le choix de n'être que dans la sphère de la vie, inventant une forme d'humanité augmentée.

À l'issue de la pièce, à contempler : le film qui retrace l'expérience chorégraphique menée par les danseurs et ces enfants. Le film capture l’émotion des enfants engagés dans une danse commune, en éternelle négociation avec leurs corps insoumis à la vie et, a fortiori, à la représentation. Plus qu’un témoignage, le film, restituant des mois d’intervention du danseur-chorégraphe au sein d’un institut médical spécialisé, fait œuvre par lui-même.

Une pièce poignante d'Éric Minh Cuong Castaing avec de jeunes enfants atteints de graves troubles moteurs, qui remet à zéro nos compteurs esthétiques et multiplie notre sens de la danse !

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Galeristes 2019

Voici trente ans que Stéphane Corréard, critique d'art, commissaire d'exposition, collectionneur, galeriste, dédie sa carrière à l'art contemporain. Il y a quatre ans, son salon Galeristes a vu le jour au Carreau du Temple, écrin qu'il a choisi pour sa situation en plein cœur d'un quartier de galeries.

Galeristes, comme son nom l'indique, invite à rencontrer les acteurs des galeries autant que leurs contenus, et ce simple changement de prisme est, à lui seul, unique en son genre. Autour de leur passion commune, les amateurs découvrent ainsi la personnalité des galeristes, leur parcours, leurs engouements personnels et autres centres d'intérêts. Aussi les espaces s'offrent-ils, à rebours de l'anonymat d'une foire, comme autant d'autoportraits des galeristes, qui imaginent ici leurs propres cartes d'identité.

Le comité de sélection, constitué de collectionneurs, a donc pour vocation de révéler des talents du métier en fonction de leurs qualités professionnelles, qui s'articulent, selon la déontologie du salon, autour d'une question cardinale : l'accompagnement. Sont-ils de bons "passeurs" ? Emancipent-ils les artistes, en organisant des rencontres, des publications ? Parallèlement, instruisent-ils bien le public ?

En se recentrant autour de ces valeurs, Galeristes s’articule cette année autour de l’Anthologie de l’art français, section réunissant seize solo shows d’artistes historiques de la scène française, comme Pierrette Bloch, Pierre Buraglio, Gherasim Luca, Michel Nedjar ou Vera Molnar, parallèlement, pour certains, à leur présence dans des institutions parisiennes majeures (Jean-Pierre Bertrand au Centre Pompidou, Nathalie du Pasquier au Palais de Tokyo).Grâce à une médiation spécifique assurée par de jeunes historiens d’art, l'ambition de cette Anthologie est de présenter la scène française historique au public le plus large.

Nouveauté 2019 : le partenariat du salon avec le Carreau du Temple s'étoffe d'une proposition conjointe : la programmation de L'Âge d'Or, un bouleversant diptyque filmique et performatif signé Eric Minh Cuong Castain

Premier salon dans son genre, Galeristes, imaginé par des collectionneurs, est devenu en quatre éditions le rendez-vous parisien incontournable ouvert à tous les passionnés et curieux d’art contemporain.

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Émergence de nouveaux modèles corporels

L’essor globalisé du numérique, il y a déjà plus de 20 ans, a changé notre rapport à la réalité et de fait notre rapport à l’altérité, à notre corps mais aussi aux corps multiples. Ces changements, qui ne sont plus à prouver aujourd’hui mais qui se vivent, en impliquent toujours d’autres, qu’ils soient virtuels et/ou augmentés ; ainsi, aux nouveaux comportements suggérés par de nouveaux usages, se dessinent de nouveaux rapports esthétiques, philosophiques, politiques et sociaux corrélatifs aux nouveaux modèles de corps. Et cela nous amène à nous questionner toujours plus sur la relation de l’être humain à cet environnement digital, d’abord dans son intimité physique en lieu et temps du virtuel, en fait dans sa chair numérique : dans les nouveaux corps qu’il revêt ou revêtira – pour nous demander plus simplement en un point de convergence : Que penser du numérique comme moyen à un idéal corporel ?

« Le virtuel est ce qui nous aide à faire advenir ce que nous ne sommes pas encore. L'empire du virtuel paraît plus durable, puisqu'il a lié son destin à celui de l’homme. » 1

Le mythe d’Adam et Ève a influencé notre imaginaire collectif pendant des siècles, et particulièrement notre vision de la corporéité. L’humanité qu’incarne cette allégorie est condamné à subsister sur terre, le monde du chaos physique et du pathos.

Plus généralement, c’est avec les premières représentations du corps humain qu’apparaît une opposition fondamentale : entre la matérialité du corps et son idée. Une dichotomie que l’on retrouvera également dans la philosophie grecque, qui par ailleurs nous transmet une autre légende, celle du mythe des androgynes, une condamnation éternelle - analogue à la genèse – qui rejoint la thèse selon laquelle nous courons vers une forme d’idéale perdue dont nous souhaiterions de nouveau revêtir les contours.

De nos jours, cette recherche d’idéal se perpétue par le biais d’un nouveau véhicule à l’expression des corps : le numérique. Parfois loin, très loin du canon ontologique, de nouvelles visions s’imaginent, s’inventent. Parfaire sa condition ou la choisir, quitter sa nature pour s’inventer une nouvelle matrice, c’est s’octroyer le droit d’avoir le choix dans un possible hors norme – à l’image du monde fantastique des personnages tri-dimensionnels de l’artiste Bertrand Dezoteux par exemple.

Dans notre humanité 2.0, Ève peut (re)devenir la Lilith de la tradition juive en s’incarnant en Bayonetta d’Hideki Kamiya et Adam, tel un ange déchu, en Dante dans Devil May Cry 2. Mais c’est bien sûr en toujours plus d’acceptations et de diversifications de morphologies que se déploie un entendement des corps dans le numérique.

De Platon à Hatsune Miku, en passant par Baudelaire et Kylie Jenner, retrouver sa place dans un cosmos et ou abattre son déterminisme matériel, pour nous poser une question, une seule : quid du numérique comme moyen à un idéal corporel ?

C’est dans cette vision que nous souhaiterions discuter de la dynamique de l’émergence de nouveaux modèles de corps, et plus exactement en ces termes : de l’effet des nouveaux réseaux sur les corps ; d’une vision incorporelle de l’identité ; de la relation complexe et non univoque entre le corps virtuel et le corps physique et ce qu’il en résulte comme moyen d’expression ; des nouveaux médiums comme le jeu vidéo où s’épanouissent les corps ; mais où coexiste encore l’ostracisme ; des corps virtuels comme refuge face à l’adversité de l’environnement ou autrement dit de la solastalgie dans le numérique ; le transhumanisme dans le métaverse ; de l’individuation des corps digital jusqu’au libéralisme des corps ; ces sujets sont autant de voies vers une définition d’un nouvelle être au monde : numérique.

1 Citation de Philippe Quéau, directeur de recherche de l’Institut National de l’Audiovisuel.

2 Du même auteur.

Crédit visuel : © Mathieu Beaufils

Dédiée cette année aux politiques culturelles des corps, Les Rencontres de la Sorbonne reviennent avec une première webconférence sur les nouveaux modèles de corps à travers le prisme du numérique.

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JERK OFF 2019

Le Festival pluridisciplinaire indiscipliné est de retour !

Qu’il s’agisse des corps, des formes et des formats, des origines ou des orientations sexuelles, Jerk Off , plateforme des diversités, met en lumière des écritures scéniques alternatives aux codes hétérosexuels dominants, participant ainsi du renouvellement des imaginaires.

Réservé à un public adulte.

Vendredi 13 septembre 2019

Pour faire jouer les rats de rA (Roméo Agid) / 19h30

rA compose depuis l’enfance des chansons électro-pop aux textes incisifs et
incantatoires, aux mélodies radicales et aux rythmiques minimales. Sur scène, ses
compositions se chargent visuellement de fête, de danse, d’actions rituelles.

Je m’appelle Tomas Gonzalez et nous avons 60 minutes de Tomas Gonzalez / 21h

Je m’appelle Tomas Gonzalez et nous avons soixante minutes est un projet de performance solo où se rencontrent texte, chant et chorégraphie. Une immersion dans un univers à la croisée entre récits de crooners de province, histoires de célébrités des années 70-80 et nos désirs intimes.

Samedi 14 septembre 2019

conSpiration de Tarek Lakhrissi et Loup / 19h30

Tarek et Loup ont toujours rêvé de faire partie d'un band. conSpiration, c'est un duo pour faire des covers de tubes comme on réunit des manifestes radicaux, des L5 à Avril Lavigne en passant par Wallen, Alizée ou Lorie. Tarek et Loup viennent parler de leurs vies, de leurs amours, de leurs peurs et de leurs tentatives quotidiennes d'abattre l'hétéropatriarcat.

Passiflore et champignon dans la forêt profonde de Viviana Moin / 21h

À travers l’absurdité et l’humour la pièce interroge sur l’attitude d’une Europe où, malgré les avancés scientifiques, intellectuelles et morales, on continue à produire de l’injustice et du mal-être. Une société qui persiste aveuglement à ne pas vouloir partager avec le reste du monde les richesses de la terre.

Suivi d'un DJ set par Jérémie Lapeyre du Collectif Loki Starfish.

Dimanche 15 septembre 2019

Esthétique du combat de Michaël Allibert / 17h

Avec Esthétique du combat, je m’intéresse à la notion de  contestation, aux nécessités de ses expressions, à ses formes, à ses dramaturgies, à ses corporéités ou ses destinations en travaillant parallèlement sur les mouvements sociaux et artistiques

B.B. de Ofelia Jarl Ortega / 18h30

La jeune chorégraphe explore avec BB, sa troisième création, le potentiel érotique du corps d’une jeune femme queer, comme une véritable célébration du pouvoir de voir et d'être vue.

Le Festival pluridisciplinaire indiscipliné est de retour !

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REBOOT 2022

Après le succès de la première édition qui a rassemblé des personnalités internationales de premier plan, un programme de conférences variées dont l'objectif est d'encourager les dynamiques créatives et d'accroître la responsabilité sociale à l'échelle planétaire est de retour.

Artistes, conservateurs, programmateurs, collectionneurs, penseurs, activistes, politiciens et acteurs des sphères les plus diverses du monde de l'art ont convergé vers le studio de Joana Vasconcelos à Lisbonne - pour un événement retransmis en direct - afin de réfléchir aux défis du présent et d'essayer de trouver des suggestions pour l'avenir. Le thème reste urgent, mais l'édition de cette année apporte de nouvelles approches pour accroître les perspectives :

  • L'avenir des musées. Le patrimoine de Denon : signification et délimitation d'un espace qui a donné valeur et sens à la création artistique.
  • L'artisanat d'art. La revalorisation de l'artisanat, le nouveau Bauhaus, la production et le commerce sous le signe de l'éthique pour un monde plus durable.
  • Art & Food. La relation entre deux univers d'auteur à l'ère des superchefs.

Parmi les noms confirmés pour embrasser ces concepts et d'autres encore, on peut citer Bernard Blistène (ancien directeur du Musée d'art moderne du Centre Pompidou), Adeline von Furstenberg (Art for the World, commissaire et mécène), Demetrio Paparoni (commissaire et critique d'art), Graça Fonseca (ancien ministre de la culture), Olivier Reneau (journaliste spécialisé dans l'art, l'architecture et la gastronomie), Pierre Hermé (chef cuisinier) et Natalia Vodianova (ambassadrice de bonne volonté du Fonds des Nations unies pour la population).

Organisé pour la deuxième année consécutive par la Fondation Joana Vasconcelos, en collaboration avec MG Boutique de Serviços et sous la direction de D. André de Quiroga, REBOOT : Artistic Sustainability - Beyond Green s'impose comme une plateforme internationale permettant de débattre d'idées et d'accroître les échanges de talents, ainsi que la possibilité de placer des étudiants en art grâce à des bourses dans des institutions internationales. Ou comme l'explique l'artiste :

« Depuis 2012, la Fondation Joana Vasconcelos développe diverses activités au sein de l'éducation et de la responsabilité sociale dans le domaine des arts. La Fondation offre depuis plusieurs années des bourses d'études pour les étudiants en art dans l'enseignement supérieur et a l'intention d'étendre cette action à des institutions dans des pays au-delà du Portugal, une étape importante fournie par REBOOT. Contribuer avec une réflexion qui essaie de refléter les différentes nuances de la pensée contemporaine, et viser un avenir de plus grande conscience civique, selon les principes d'égalité, de liberté et de fraternité que nous voulons voir dans le monde. »

Conformément au principe de base de ces conférences, l'effort d'internationalisation se concrétise puisque l'édition de cette année se déroule à Paris, au moment où l'Arbre de vie de Joana Vasconcelos, une importante installation in situ créée pour la Sainte-Chapelle de Vincennes. Dix ans après l'exposition personnelle au château de Versailles (la plus vue en France depuis 50 ans par un nombre record de 1,6 million de visiteurs), l'artiste contemporaine revient avec un monument historique important dans le cadre de la Saison Portugal-France 2022. Une œuvre d'art qui est aussi un symbole de durabilité et d'espoir pour l'avenir, exposée du 14 septembre au 15 janvier 2023.

La deuxième édition des conférences internationales "REBOOT : Artistic Sustainability - Beyond Green" s'invite le vendredi 9 septembre 2022 à 9h au Carreau du Temple !

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Les Rencontres de la Sorbonne 2022-2023

Manifestement ou discrètement, le corps, depuis quelques années, est au centre des politiques publiques, or c’est là la ligne de force du Carreau du Temple. Les Rencontres de la Sorbonne observent ici la puissance de la coercition corporelle, que la pandémie nous a conduit à reconsidérer.

Les pratiques culturelles et politiques, notamment en espace public, indiquent à quel point le corps peut faire effraction dans des territoires policés. Cette tension entre les pratiques corporelles et les orientations qui leur sont imposées prête à réflexion. C’est ce que propose, avec ce nouveau cycle, le Master 1 Direction de projets ou d’établissements culturels de l’Université Paris#1 Panthéon-Sorbonne, en menant une enquête autour des enjeux de ces pratiques culturelles. Il s’agit d’un arrêt sur image, le temps de quelques rencontres, pour conduire une réflexion autour de ces corps indociles.

Qu’elles promeuvent une affirmation de soi ou qu’elles fassent du corps une arme, une forme de contre-pouvoir apte à déjouer les codes et à se murer contre l’exercice de l’ordre, ces pratiques sont ici l’objet d’une dissection dans tout leur panel et sous toutes les coutures.

Cycle thématique de débats-conférences accueilli pour la septième saison au Carreau du Temple, Les Rencontres de la Sorbonne proposent cette année d'étudier les dynamiques du corps dans les politiques publiques.

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Festival Jogging 2023

Depuis sa création en 2021 et à moins d'un an des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, le Festival Jogging explore de manière innovante les croisements de l’art et du sport – les deux piliers fondateurs du Carreau du Temple.

Pendant 5 jours, Jogging met à l’honneur le jeu comme trait d’union essentiel entre arts et sports.
À l’appui d’une programmation artistique pluridisciplinaire, la grande Halle du Carreau du Temple accueille des spectacles qui interrogent et détournent les codes sportifs, une roller dance party festive, des cours de sport inclusifs et parasportifs, des installations d’art contemporain, des ateliers participatifs, une expo photos… Discofoot, juke box dansé, majorettes masculines, entraînements détournés, vrais cours de sport, jeux XXL, cette troisième édition entrelace joyeusement la créativité, le dépassement de soi et l’inclusivité à destination de tou·te·s !

Avec : CCN Ballet de Lorraine, Justine Berthillot, Cie Volubilis, Collectif Lova Lova, Collectif YA+K, Colletivo MINE, École des Gobelins, Alice Girard, Maryam Kaba, La PP, Pierre Larauza, Akène Lenoir, Marica Marioni & Juan Ignacio Tula, Thierry Micouin & Pauline Boyer, Ô Captain mon Capitaine, Julie Pujols-Benoit, This is Arnold…

Horaires d'ouvertures de la Halle en accès libre :

  • Mercredi 28 juin : 21h à 23h (Soirée d’ouverture & DJ set)
  • Jeudi 29 juin : 12h à 19h (sauf de 14h à 15h10 car spectacle Lutte.s dans la Halle)
  • Vendredi 30 juin : 12h à 19h
  • Samedi 1er juillet : 12h à 19h
  • Dimanche 2 juillet : 12h30 à 20h

Le Carreau du Temple et Paris 2024 collaborent dans le cadre de l’Olympiade Culturelle de Paris 2024.

Le Festival Jogging poursuit son exploration unique et innovante des croisements du sport et de l’art, avec un regard décalé et stimulant, pour une 3e édition du 28 juin au 2 juillet 2023 !

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Drawing Now Art Fair 2023

Il faudrait parcourir 70 galeries du monde entier et rencontrer plus de 300 artistes pour découvrir ce que condense Drawing Now Art Fair en quatre jours à Paris : un panorama du dessin des cinquante dernières années dans l’écrin du Carreau du Temple.

Drawing Now Art Fair, première foire d’art contemporain en Europe exclusivement consacrée au dessin, réunit une sélection de galeries internationales, répartie en trois secteurs. Le secteur dit Général accueille les galeries de grande notoriété, lesquelles offrent sur leur stand un focus sur l’un des artistes qu’elles accompagnent. Le secteur Insight permet de découvrir des talents moins connus du public, même s’ils sont parfois bien identifiés sur leur territoire d’origine, en solo ou en duo. Enfin, le secteur Process propose une expérimentation in vivo du dessin contemporain et de son processus de création.

Drawing Now Art Fair instille ainsi un esprit de prospection et de découverte, en même temps qu’il met en scène une grande exposition autour du dessin contemporain sous la verrière, ponctuée de talks, vidéos et performances. Pour sa 16e édition, la foire réserve une programmation inédite, en connivence avec le Printemps du dessin.

Savourez un panorama du dessin des cinquante dernières années à l'occasion de la 16e édition de DRAWING NOW Art Fair !

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Solid’Art 2023

Solid’Art, c’est une magnifique initiative du Secours populaire : faire partir un maximum d’enfants en vacances en collectant des dons lors d’un salon d’art contemporain.

Après une première édition fructueuse en mai 2022, grâce à laquelle près de 2000 journées de vacances ont été organisées pour des enfants, le salon d’art solidaire s’installe de nouveau au Carreau du Temple. Il s’agit là d’un marché d’art contemporain au sein duquel artistes et publics ont un accord tacite et heureux : une œuvre achetée, c’est un enfant qui part en vacances ! Toutes les techniques y sont représentées : peinture, photographie, streetart, sculpture, gravure, dessin, sérigraphie ; plus de cent artistes y sont présents.

Après Montpellier, Lille, Marseille, Le Carreau du Temple est ravi d’en représenter la plateforme francilienne, ce projet se situant à un juste point de jonction entre sa démarche solidaire permanente et polymorphe et son accompagnement de la création contemporaine.

Horaires par jour :

  • Jeudi 20 avril : 18h à 22h - Vernissage (entrée libre et accessible à tou·te·s)
  • Vendredi 21 avril : 11h à 20h
  • Samedi 22 avril : 11h à 20h
  • Dimanche 23 avril : 10h à 18h

Salon solidaire d'art contemporain du Secours populaire organisé avec le soutien de la Ville de Paris, Solid'Art revient pour une deuxième édition du jeudi 20 au dimanche 23 avril 2023 !

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Urban Art Fair 2023

L’incontournable rendez-vous du marché de l’art urbain fête son septième anniversaire au Carreau du Temple. Panorama des différents courants, la manifestation s’adresse aux néophytes autant qu’aux passionnés.

Urban Art Fair est la première foire internationale dédiée à l’art urbain, créée en 2016 par Yannick Boesso, président et fondateur. Depuis sept ans, elle se tient sous la Halle du Carreau du Temple, en plein cœur de Paris, et rassemble près de 40 galeries françaises et internationales qui proposent de découvrir les œuvres de plus de 100 artistes.

Toujours entrelacée d’une programmation live - installations, rencontres, performances - Urban Art Fair est une foire établie qui doit son succès à l’exigence de sa programmation artistique, à découvrir dans un cadre convivial, s’érigeant en événement de premier plan du printemps à Paris.

Preview presse (sur invitation) : Jeudi 13 avril 2023 de 14h à 18h

Vernissage (sur invitation) : Jeudi 13 avril 2023 de 18h à 22h

Ouverture public :

  • Vendredi 14 avril 2023 de 11h à 21h
  • Samedi 15 avril 2023 de 11h à 21h
  • Dimanche 16 avril 2023 de 11h à 19h

L’immanquable rendez-vous du marché de l’art urbain fête son septième anniversaire au Carreau du Temple du jeudi 13 au dimanche 16 avril 2023 !

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