L’extravagance des créatures dieppoises de La Sirène à Barbe rencontre l’irrévérence du chorégraphe Olivier Dubois, pour créer un cabaret expérimental, où danse contemporaine et burlesque se mélangent avec audace.
En 2021, Nicolas Bellenchombre ouvrait les portes du cabaret de La Sirène à Barbe à Dieppe, faisant souffler un vent de liberté queer sur la côte normande. Leurs spectacles joyeux et décalés, font s’entremêler drag, music-hall, chant, danse et performances burlesques, dans une ambiance inclusive et populaire. En 2025, ils faisaient rayonner leur joie de vivre lors du Festival Everybody.
Armés de leurs strass, paillettes et d’un sens de l’humour décapant, ils reviennent au Carreau du Temple pour dévoiler une collaboration inédite avec le chorégraphe Olivier Dubois. Cet acteur majeur de la scène contemporaine française, aux chorégraphies magnétiques et millimétrées, compte bien y distiller ses réflexions sur la dimension politique du corps, qu’il voit comme un lieu d’engagement, de tension et de résistance. De la friction de ces deux univers, naît un cabaret hybride, laboratoire de nouvelles formes artistiques.
Exposition photo Cabaret(s) Histoire d'une transmission vivante
À partir de multiples regards photographiques, l'exposition - dont la direction artistique est confiée à Véronique Prugnaud - donne à voir la vitalité d'un art qui traverse les époques, transmet ses savoir-faire et continue aujourd'hui d'inventer de nouvelles formes de liberté et de spectacles.
Exposition sur les grilles du square du Temple Elie-Wiesel du 22 septembre au 18 décembre 2026 à deux pas du Carreau du Temple.
Dans le cadre de la Saison Cabaret initiée et soutenue par le ministère de la Culture.
Atelier de cabaret
Atelier Cabaret avec Maxime Sartori, alias Sweety bonbon
Mercredi 9 décembre 2026 de 18h30 à 21h30 / Salle de spectacle / Adultes
Billet atelier + spectacle : 22€ à 32€ (22€ avec la Carte Carreau)
Dans le cadre de la Saison Cabaret lancée par le ministère de la Culture du 18 septembre au 18 décembre 2026 dans toute la France
Cabaret flamboyant, danse radicale et corps en résistance : quand La Sirène à Barbe percute l'univers d'Olivier Dubois, les paillettes deviennent politiques !
CinéCaro, association de cinéphiles et fidèle programmatrice des séances de cinéma du Carreau du Temple, propose pour cette nouvelle saison une sélection de fictions et documentaires abordant la thématique du Mensonge.
Les films
Soirée Courts métrages
Mardi 5 janvier 2027 à 19h30
- Habibi de Alexey Evstigneev (2025, 15 min) - Pourquoi parlez-vous si bas de Pauline Broulis et Zoé Labasse (25 min) - Éclipse solaire de Alireza Ghasemi et Raha Amirfazli (14 min) - Le Diable et la Bicyclette de Sharon Hakim (24 min)
Ida de Pawel Pawlikowski (2013, 1h22)
Mardi 23 février 2027 à 19h30
Dans la Pologne amnésique du début des années 1960, une jeune nonne orpheline apprend qu'elle est la fille de juifs victimes du nazisme. Un drame feutré et pénétrant, Oscar du meilleur film étranger en 2015.
Border Line de Alejandro Rojas et Juan Sebastián Vásquez (2024, 1h17)
Mardi 30 mars 2027 à 19h30
Alors qu'ils pensaient commencer une nouvelle vie grâce à une green-card, Diego et Elena voit la police des frontières stopper leur élan à l’aéroport de New York. Un huis clos aiguisé au suspense implacable pour ce premier film remarqué.
Citizenfour de Laura Poitras (2014, 1h53)
Mardi 20 avril 2027 à 19h30
Laura Poitras documente les révélations d’Edward Snowden sur la surveillance de masse de la NSA, tournées en direct à Hong Kong. Le film, portrait intime et historique, a marqué l’opinion mondiale et remporté l’Oscar du meilleur documentaire en 2015.
Prima la Vita de Francesca Comencini (2025, 1h48)
Mardi 1er juin 2027 à 19h30
La réalisatrice, fille du réalisateur populaire Luigi Comencini, raconte son enfance libre auprès de ce dernier, puis ses débuts d’adulte tourmentée. Une autobiographie dévoilant la beauté de leur lien père-fille.
Rencontres
Les projections sont suivies d’une rencontre / débat avec des professionnel·les ayant participé aux films : réalisateur·rices, acteur·rices, décorateur·rices…
Pour cette nouvelle saison, un voyage cinématographique sur la thématique du mensonge avec CinéCaro, fidèle programmateur du Carreau du Temple !
Synopsis : Un père et sa fille habitent les mondes de l'enfance. Il lui parle avec respect et sérieux, comme à une grande personne, il l'entraîne dans des univers magiques débordants de vie et d'humanité. Il est le grand cinéaste de l'enfance et travaille sur Pinocchio. Un jour, la petite fille devient une jeune femme et l'enchantement disparaît.
Rencontre
La projection sera suivie d’une rencontre / débat avec des professionnel·les ayant participé aux films : réalisateur·rices, acteur·rices, décorateur·rices…
En savoir plus sur le film :
Le film est annoncé en 2021 sous le titre de travail Prima la vita, poi il cinema. Le tournage commence à Rome à la fin du mois d'août 2023.
Le film a remporté de multiples récompenses aux Rubans d'argent 2025 : Meilleur film, Meilleur scénario, Meilleure actrice pour Romana Maggiora Vergano, Meilleur acteur pour Fabrizio Gifuni et meilleur directeur de casting. Il a également été diffusé dans la sélection officielle, hors compétition du Festival de Venise 2024.
Une jeune femme décide de mentir à son père afin de ne pas mettre en péril la relation privilégiée qu'elle entretient avec lui depuis son enfance.
Synopsis : Dans la Pologne des années 60, avant de prononcer ses vœux, Anna, jeune orpheline élevée au couvent, part à la rencontre de sa tante, seul membre de sa famille encore en vie. Elle découvre alors un sombre secret de famille datant de l'occupation nazie.
Rencontre
La projection sera suivie d’une rencontre / débat avec des professionnel·les ayant participé aux films : réalisateur·rices, acteur·rices, décorateur·rices…
En savoir plus sur le film :
Le personnage de Wanda Gruz s’inspire d’une personne réelle, Helena Wolińska-Brus, juive, membre de la résistance communiste pendant la guerre et procureure militaire après celle-ci, qui a émigré au Royaume-Uni, où le réalisateur l’a connue dans les années 1980. Il a voulu écrire un scénario de film sur elle mais finalement il n’a pas réussi à cerner une personnalité aussi contradictoire que celle de cette femme.
Le film est noir et blanc, au format 4/3, inhabituel dans les années 2000, pour évoquer les films polonais des années 1960. Paweł Pawlikowski a choisi de tourner en noir et blanc, afin de limiter les objets et les éléments présents dans le cadre. Le film devait se montrer le plus minimaliste possible à l'écran.
Le film a remporté de multiples récompenses en 2013, 2014 et 2015: Grand prix au Festival de Londres 2013, Grand prix au Festival de Varsovie 2013, Grand prix au Festival Les Arcs, prix FIPRESCI au Festival international du film de Toronto 2013, Flèche de Cristal du meilleur film aux Arcs Film Festival 2013, Meilleur film en langue étrangère pour Los Angeles Film Critics Association en 2014, Meilleur film en langue étrangère aux BAFTA 2015, Meilleur film étranger aux Film Independent's Spirit Awards 2015, Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2015, Prix Goya du meilleur film européen en 2015...
Une religieuse novice sur le point de prononcer ses vœux découvre un secret de famille datant de l'occupation allemande.
Laura Poitras documente les révélations d’Edward Snowden sur la surveillance de masse de la NSA, tournées en direct à Hong Kong. Le film, portrait intime et historique, a marqué l’opinion mondiale et remporté l’Oscar du meilleur documentaire en 2015.
Le film
Synopsis : En 2013, Edward Snowden déclenche l’un des plus grands séismes politiques aux Etats-Unis en révélant des documents secret-défense de la NSA. Sous le nom le code « CITIZENFOUR », il contacte la documentariste américaine Laura Poitras. Elle part le rejoindre à Hong Kong et réalise en temps réel CITIZENFOUR, un document historique unique et un portrait intime d’Edward Snowden.
Rencontre
La projection sera suivie d’une rencontre / débat avec des professionnel·les ayant participé aux films : réalisateur·rices, acteur·rices, décorateur·rices…
En savoir plus sur le film :
Il s'agit du troisième volet de la trilogie sur l'Amérique post-11 septembre réalisée par Laura Poitras. En 2006, elle dénonçait les excès de la guerre anti-terroriste dans My Country, My Country, qui traite de la guerre d'Irak menée par les États-Unis ; en 2010, le second volet intitulé The Oath, s'intéressait à la base navale de la baie de Guantánamo.
L'équipe de tournage du documentaire a fait le tour de monde, puisque celui-ci a eu lieu en Belgique, en Allemagne, en Grande-Bretagne, au Brésil, en Chine, en Russie et pour finir aux Etats-Unis.
Présenté en avant-première au festival du film de New York 2014, Citizenfour a par la suite remporté de nombreuses récompenses, dont le prix du meilleur film documentaire aux BAFTA Awards 2015, aux Independant Spirit Awards et aux Oscars 2015.
Depuis Hong Kong, Laura Poitras livre le portrait d'Edward Snowden pour révéler l'affaire des documents secret-défense de la NSA.
Synopsis : Projetant de démarrer une nouvelle vie aux États-Unis, Diego et Elena quittent Barcelone pour New-York. Mais à leur arrivée à l’aéroport, la Police des Frontières les interpelle pour les soumettre à un interrogatoire. D'abord anodines, les questions des agents se font de plus en plus intimidantes. Diego et Elena sont alors gagnés par le sentiment qu'un piège se referme sur eux...
Rencontre
La projection sera suivie d’une rencontre / débat avec des professionnel·les ayant participé aux films : réalisateur·rices, acteur·rices, décorateur·rices…
En savoir plus sur le film :
Le projet est né des nombreuses fois où les réalisateurs vénézuéliens Juan Sebastián Vásquez et Alejandro Rojas se sont rendus aux États-Unis, mais aussi des témoignages de leurs familles et amis.
Au début, Juan Sebastián Vásquez et Alejandro Rojas voulaient simplement partager une expérience personnelle : " Le film est donc politique car le simple fait de choisir de raconter cette histoire l’est. Il parle des dynamiques de pouvoir, du harcèlement, des problèmes d’autorité, des endroits où vous pouvez soudain vous sentir extrêmement vulnérable selon vos origines, la méfiance que nourrissent certains envers vous selon ces mêmes origines. "
Les cinéastes ont choisi de situer le récit lors de la présidence de Donald Trump, période durant laquelle la construction d'un mur séparant le Mexique de États-Unis a été entamée
Le film a remporté plusieurs récompenses internationales : Grand Prix et Prix d’Interprétation pour Bruna Cusi au Festival Premiers Plans à Angers, Prix du Public & Prix Police au festival Reims Polar. Il a également reparti avec plusieurs prix au festival CinéHorizontes : Prix Horizon d’Or du Meilleur Film, Prix Belle Jeunesse Lycéens Notre Dame de Sion, Prix de la Meilleure Actrice pour Bruna Cusi, Prix du Meilleur Acteur pour Alberto Ammann, Prix du Meilleur Scénario pour Alejandro Rojas & Juan Sebastian Vasquez
Alors qu'ils pensaient commencer une nouvelle vie grâce à une green-card, Diego et Elena voit la police des frontières stopper leur élan à l’aéroport de New York.
Habibi de Alexey Evstigneev (2025, France, 15 min)
Kazakhstan. Laura, craignant d’être ostracisée par sa famille et son mari, décide de simuler une grossesse. Mais le moment est venu d’accoucher.
Le film a été dans la sélection officielle au Festival du film de Varsovie 2025 et au Festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand 2026.
Pourquoi parlez-vous si bas ? de Pauline Broulis et Zoé Labasse (2025, France, 25 min)
Été 1583. Obsédé par l’idée d’avoir un héritier, un riche marchand fait vivre un enfer à sa jeune épouse, Isabelle. Charlotte, sa femme de chambre, décide d’agir. Dans l’ombre de la grande maison, les domestiques s’organisent en secret.
Le film a remporté le prix du Meilleur Premier Film à Filmoramax 2025, Adèle Journeaux a remporté le Prix d'interprétation au 23e Prix Unifrance du court-métrage 2025, Pauline Broulis et Zoé Labasse sont nommées Talents 2026 de la Fête du Court Métrage 2026.
Éclipse solaire de Alireza Ghasemi et Raha Amirfazli (2021, Iran, 14 min)
Juste avant que la plus grande éclipse solaire du siècle ne soit totale, une jeune adolescente désireuse de la capturer avec son appareil photo analogique est impliquée dans la révélation d'un grand secret.
Le film a été sélectionné dans plusieurs festivals de cinéma internationaux, et a reçu la Mention honorable au Minimalen Short Film Festival en Norvège.
Le Diable et la Bicyclette de Sharon Hakim (2025, France-Liban, 24 min)
Yasma, jeune fille libanaise de 13 ans, issue d’un mariage multiconfessionnel, se prépare au rituel de la première communion. Mais alors qu’elle s’éveille à la sensualité, s’installe un rituel d’un tout autre genre.
Le film a été sélectionné et remporté plus d'une quinzaine de prix dans des festivals de cinéma internationaux.
Rencontre
La projection sera suivie d’une rencontre / débat avec des professionnel·les ayant participé aux films : réalisateur·rices, acteur·rices, décorateur·rices…
Une soirée spéciale courts métrages autour de la thématique du mensonge, initiée par Cinécaro !
Quand une danse urbaine et populaire venue du Caire devient symbole de lutte citoyenne... Hommage sous haute tension à la vitalité rebelle du Mahraganat et aux aspirations de liberté, par un chorégraphe à l’expérience authentique.
Égérie artistique d’une contestation joyeuse par la jeunesse égyptienne, les musiques et danses urbaines Mahraganat sont l’expression festive d’une rébellion culturelle et politique. Dans Just One Tile, Islam Elarabi évoque les énergies intimes et collectives qui ont traversé le peuple clamant sa soif de liberté sur la place Tahrir.
Le chorégraphe et danseur qui s’est formé au Caire injecte ici l’esprit de la danse contemporaine dans une intense manifestation de joie, de peur, de fureur et d’espoir, où l’on revit les émotions de la révolution égyptienne. Le Mahraganat aussi appelé électro chaâbi, inséparable du mouvement populaire et démocratique, est fait de danses sensuelles mal vues par les autorités et de chansons interdites à la radio, en raison de leurs rythmes (électro, rap, reggaeton) et paroles suggestives.
Mais Islam Elarabi évoque autant le caractère dramatique des événements de 2011 et démontre comment en Égypte, le moindre espace peut se transformer en une scène pour la danse. La sienne balance entre héroïsme, engagement et fragilité, telle une métaphore universelle des mouvements populaires émancipatoires.
Atelier de danse
Atelier Initiation à la danse Mahraganat avec Islam Elarabi
Samedi 5 septembre 2026 de 16h à 17h30 / Salle de spectacle / Ados et adultes, tous niveaux
Un atelier qui mêle les influences du Mahraganat et de la danse contemporaine.
La marque de fabrique de Concordan(s)e est de provoquer des rencontres inédites entre un chorégraphe et un écrivain puis d’en diffuser les travaux écrits à quatre mains. Pour cette dernière édition, le Festival invite des duos qui ont marqué son parcours à présenter leur création originale, ou bien à la revisiter d’un nouveau geste. Fort d’une activité constante et généreuse à l’attention de tous les publics, via une politique de résidences de création ouvertes, d’itinérance, d’actions culturelles et d’ateliers autour des écritures croisées, Concordan(s)e permet, une dernière fois, de découvrir une plume et une approche de la danse en un acte artistique commun.
Xamûma fane lay dëm (Je ne sais pas où je vais)
Amala Dianor (chorégraphe) & Denis Lachaud (écrivain) - 19h30
Amala Dianor et Denis Lachaud entrent en scène avec la langue comme sujet de curiosité.
Amala Dianor, danseur hip hop, néo-classique, contemporain et afro-contemporain passant d’une technique à l’autre avec virtuosité, et Denis Lachaud, écrivain, metteur en scène et comédien, entrent en scène avec la langue comme sujet de curiosité. Les mots et les gestes, les sons et les couleurs, les odeurs, les matières, les symboles, les émotions : tout nourrit notre façon de nous exprimer. Et quand deux personnes se rencontrent, elles élaborent une langue commune, une langue pour communiquer, mais aussi pour créer ensemble.
Coproduction/commande du festival Concordan(s)e, Pole-Sud CDCN Strasbourg, Communauté d’agglomération de Marne et Gondoire, Parc culturel de Rentilly – Michel Chartier
Fabrice Lambert et Gaëlle Obiégly tentent de se scanner réciproquement et « éprouver la nature sauvage des origines ».
Au rythme d’une respiration, au doux son des mots, un homme et une femme tentent de se scanner réciproquement, d’« éprouver la nature sauvage des origines ». Dans un espace commun, chacun est dans son corps et chaque corps a ses organes propres. L’étrangeté de la danse et l’incongruité du dialogue mettent en abyme et en boîte la question de l’expression, notamment de l’expression artistique. Fabrice Lambert, artiste incontournable de la danse contemporaine, amoureux des croisements entre les disciplines, et Gaëlle Obiégly, écrivaine s’imposant par sa plume précise et personnelle, élaborent ici un intrigant essai en mouvement sur le mystère de l’autre et des intersections possibles entre deux sphères intimes.
Interprètes : Madeleine Fournier et Fabrice Lambert - Lecture du texte enregistré : Fabrice Lambert et Gaëlle Obiégly - Production : commande du festival Concordan(s)e, en partenariat avec Pole-Sud CDCN – Strasbourg - Résidence de création : Pole-Sud CDCN Strasbourg, Villa Médicis, Bibliothèque Faidherbe – Paris, Micadanses, Centre national de la danse
Concordan(s)e est une rencontre inédite entre un chorégraphe et un écrivain.
Au programme : des spectacles en journée et en soirée, une performance en continu, des cours de sports et de bien-être, une exposition d'art contemporain et des ateliers créatifs !
Horaires de la Halle en accès libre : 10h30 à 17h30 – Après 17h30, le public est invité à sortir de la Halle pour laisser place aux spectacles du soir, nous vous remercions pour votre compréhension.
Cours de sport et bien-être
Pilates Power avec Julie Pujols-Benoit
11h-12h / 10€ / Tout public / Halle
Julie Pujols-Benoit propose un mix de pilates et renforcement musculaire pour tonifier son corps intensément et libérer son esprit, quel que soit son profil ou son âge.
14h-15h / 10€ / Tout public à partir de 12 ans / Halle
Dance Body Sculpt mêle danse et renforcement musculaire pour réveiller le corps en douceur et en énergie. Porté par la musique, le cours sollicite tout le corps dans un format rythmé, accessible et dynamique.
Cinq danseur·euses évoluent au rythme du métronome dans une partition précise et mécanique, où, sous la contrainte, émergent tensions, émotions et désirs de liberté.
Sur leurs chevaux mécaniques, Jonas&Lander font du public le déclencheur inattendu d’une performance qui interroge les liens entre artistes et spectateur·rices, entre tension et surprise.
Une performance mêlant course à pied et danse, qui explore le corps dans ses dimensions d’endurance, de dépassement de soi et d’expression, enrichie de séquences dansées et d’un second tapis invitant le public à participer.
14h-17h30 / Entrée libre / À partir de 10 ans / Halle
Un atelier de création artistique autour du volley, où les participant·es réalisent un leporello (petit livre accordéon) et inventent leur propre équipe en images.
Un atelier de création de cartes façon Panini à partir d’une photo thermique ! Chacun·e personnalise sa carte et contribue à un mur collectif rassemblant toutes les créations du festival.
14h-15h15 et 15h45-17h / Gratuit sur inscription / À partir de 5 ans / Halle
Apprenez à saisir le mouvement et l’inscrire à l’encre de Chine avec un twist : on utilise de l'eau sur un papier spécial ! Cet atelier est imaginé autour des Calligraphies de mouvements de l’artiste Juliette Baigné, qui s'inspirent de mouvements sportifs décomposés dans leur déploiement.
Une exposition d’art contemporain dédiée à la jeune création artistique. Dix étudiant·es investissent la Halle avec des œuvres qui explorent les croisements entre art et sport, interrogeant leurs dimensions techniques, symboliques et sensibles.
Découvrez votre programme du samedi 23 mai au Festival Jogging : spectacles et performances, exposition d'art contemporain, cours de sport et ateliers créatifs !