Fragment(s) #4

Le festival de théâtre et de danse créé et co-organisé par La Loge et Mains d'Oeuvres est motivé par l'envie de créer une dynamique permettant à des équipes émergentes de montrer une étape de travail sur le territoire francilien.

FRAGMENT(S) veut faire partager avec les compagnies programmées, ce moment particulier où le spectacle n'est pas complètement achevé, encore fragile et en questionnement. Un moment unique dans un processus de création artistique.

Après trois éditions, FRAGMENT(S), créé par La Loge et Mains d'Oeuvres, reprend du 7 au 24 novembre 2016 avec quatre lieux partenaires : le Théâtre Paris-Villette, le Jeune Théâtre National, le Carreau du Temple et le CENTQUATRE-Paris. Chaque lieu accueillera, sur deux dates, deux « fragments » de spectacles proposés par les autres salles, soit douze projets au total, le tout sous la forme d'un parcours francilien.

Les 7 & 8 Nov. au CARREAU DU TEMPLE

Les 9 & 10 Nov. au JEUNE THÉÂTRE NATIONAL

Les 15 & 16 Nov. au GRAND PARQUET & AU CENTQUATRE-PARIS

Les 19 & 20 Nov. à LA LOGE

Les 21 & 22 Nov. à MAINS D’OEUVRES

Les 23 & 24 Nov. auCENTQUATRE-PARIS & AU GRAND PARQUET

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Jerk off 2016

Le Festival Jerk Off c'est une programmation de danse-théâtre-performance autour des corps, des identités et des sexualités.

FESTIVAL JERK OFF – Festival pluridisciplinaire des cultures queer & alternatives
Le festival Jerk Off revient au Carreau du Temple avec une programmation danse-théâtre-performance autour des corps, des identités, des sexualités, de la diversité de leurs représentations et des imaginaires. Porté par des artistes émergents, Jerk Off est un moment précieux et original où tous les publics sont invités à découvrir le foisonnement de la jeune création.

AU PROGRAMME :

Vendredi 16 Septembre : Ceux qui n'en sont pas d'Emmanuel Daumas et Monstres d'amours de Rebecca Chaillon

Samedi 17 Septembre : Ruines de Sylvere Lamotte & Jeremy Kouyoumdjian puis Intimité de François Stemmer

Dimanche 18 Septembre : Auto-porn box de Matthieu Hocquemiller

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Onironauta

Ils sont sept, comme les jours de la création. Sept danseurs ou incarnations physiques d’un onirisme sous contrôle. Sept corps sortis des limbes amères d’un sommeil éveillé, dirigé et conditionné.

Chorégraphe et musicienne, Tânia Carvalho déploie un rêve éveillé avec Onironauta. Grâce à cette pièce dans laquelle se confrontent les corps et les claviers, Tânia Carvalho donne vie à un monde peuplé de créatures étranges et crée un univers comme cauchemardesque, accompagné de fantômes de la nuit.

Onironauta est le nom de cette pièce. Un nom emprunté aux voyageurs capables de contrôler leurs rêves, de façonner, pour eux seuls, un monde d’images et de sens.

À travers un imaginaire de ténèbres, l’artiste explore l’univers des rêves avec autant de folie que d’étrangeté. Comme des peintures mouvantes, oscillant du macabre au carnavalesque, entre la maîtrise et le lâcher prise, les interprètes somnambules arborent un visage peinturluré et une démarche heurtée. Appuyé par un duo au piano, maîtres de cérémonies formé par Andriucha, barbu travesti, et la chorégraphe elle-même, ils confrontent Chopin aux propres compositions de Tânia Carvalho.

Festival Everybody 2023 - Pass soirée

Pass Soirée

Achetez dès à présent votre Pass Soirée et profitez de 3 spectacles en 1 soirée !

Happy Hype / Collectif OUINCH OUINCH

Nos corps vivants / Arthur Perole

Onironauta / Tania Carvalho

Une mélopée fantasmagorique et chaotique de Tânia Carvalho dans un voyage au pays des rêves !

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Festival Everybody 2023

Pendant cinq jours, du 17 au 21 février 2023, le Festival Everybody présente des propositions artistiques qui placent la représentation du corps au cœur de leurs projets. Quels regards portent les artistes sur les stéréotypes liés notamment au genre, à la couleur de peau, au handicap… dans notre société ? Dans le contexte actuel, comment abordent-iels la question des identités et des différences ?

Le Carreau du Temple a choisi de leur donner la parole à travers huit spectacles intransigeants, enthousiasmants, parfois provocants, qui nous permettront de mieux partager des idées et de susciter le débat.

À l'appui de spectacles, mais aussi d'installations d'art contemporain, de battle waacking, de cours de danses et de bien-être, de rencontres, Everybody entend ainsi questionner chaque année le langage du corps à destination de tous les publics.

En journée

  • Cours de danse tout public pour adultes et enfants : K-Pop, Dansez comme au Crazy Horse, Afrovibe, Waacking, Danse en talons, House dance
  • Cours de bien-être : Yoga en famille, Sweedish Fit, Yoga Vinyasa, Ballet sculpt, 80's Vibes
  • Installations d’art contemporain : Madison Bycroft, A Normal Working Day (Delgado Fuchs et Zimoun), Éric Minh Cuong Castaing, Eva Nielsen
  • Exposition d'une sélection de photos du Collectif Lova Lova
  • Rencontres avec le PSPBB, Les Rencontres de la Sorbonne
  • Spectacles et performances : Myriam Gourfink, Julie Lamoine
  • Ateliers & installations participatives : Drag king butoh, dessin, calligraphie...
  • Battle Waacking : Piste, podium et boules à facette. Un show performatif à ne pas rater ! (uniquement le dimanche)

En soirée

  • Spectacles : chaque soir 3 spectacles à découvrir dans 3 espaces du Carreau du Temple. À la découverte de créations, aux esthétiques engagées et inspirantes de chorégraphes français et internationaux impliqués dans les questionnements liés au corps. Avec Tânia Carvalho, Renata Carvalho, Rébecca Chaillon, Collectif OUINCH OUINCH x Mulah, Éric Minh Cuong Castaing et Arthur Perole.

SOIRÉE D'OUVERTURE : À l'issue de la représentation du vendredi soir, un DJ set (de 22h30 à 00h30) sera assuré par le collectif OUINCH OUINCH x Mulah pour enflammer le dancefloor ! Entrée libre

Horaires d'ouverture et de fermeture de la Halle :

  • Vendredi 17 février : 12h à 19h
  • Samedi 18 février : 10h30 à 18h
  • Dimanche 19 février : 10h30 à 20h
  • Lundi 20 février : 12h à 19h30
  • Mardi 21 février : 12h à 19h30

Voir le planning du festival en un clin d'œil
Télécharger le dossier de presse

↓↓TOUT LE PROGRAMME DU FESTIVAL EVERYBODY CI-DESSOUS↓↓

Initié par Le Carreau du Temple, le Festival Everybody revient pour une deuxième édition en poursuivant son interrogation sur la place du corps dans nos sociétés contemporaines.

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Cinécaro 2015-2016-2017

CINÉCARO #1

La fiancée du pirate de Nelly Kaplan

Marie est une fille de ferme qui habite une cabane dans les bois avec sa mère et son bouc. À la mort de sa mère écrasée par un chauffard, les notables du village qui viennent s’encanailler auprès d’elle, refusent de l’aider financièrement pour payer les obsèques de la vieille femme et en plus, par bêtise, tuent son beau bouc noir. « La fiancée du pirate » de Nelly Kaplan en hommage à Bernadette Lafont. Débat en présence de Nelly Kaplan.

CINÉCARO #2

Ne touchez pas la hache de Jacques Rivette

L'histoire se passe sous la Restauration. Le général de Montriveau est épris de la duchesse de Langeais, une coquette qui se refuse à lui et qui disparaît. Aidé par les puissants Treize, sorte de franc-maçonnerie aux pouvoirs occultes, il la poursuit jusqu'à un monastère espagnol où elle s'est réfugiée sous le nom de sœur Thérèse. Là, elle accepte de le recevoir en présence de la mère supérieure à qui elle fait croire que cet homme est son frère. Mais au dernier moment, elle avoue sa faute en même temps que son amour longtemps caché pour Montriveau. Débat en présence de Pascal Bonitzer.

CINÉCARO #3

La vierge, les coptes et moi de Namir Abdel Messeeh
Namir part en Egypte son pays d’origine, faire un film sur les apparitions miraculeuses de la Vierge au sein de la communauté copte chrétienne. Comme dit sa mère « il y a des gens qui la voient, d’autres qui ne la voient pas. Il y a peut-être un message dans tout ça ». Très vite l’enquête lui sert de prétexte pour revoir sa famille, et pour impliquer tout le village dans une rocambolesque mise en scène… Entre documentaire et autofiction, une formidable comédie sur les racines, les croyances et le cinéma.
Débat en présence du réalisateur.

CINÉCARO #4

Singué Sabour d’Atiq Rahimi - Débat en présence du réalisateur.

Au pied des montagnes de Kaboul, un héros de guerre gît dans le coma ; sa jeune femme à son chevet prie pour le ramener à la vie. La guerre fratricide déchire la ville ; les combattants sont à leur porte. La femme doit fuir avec ses deux enfants, abandonner son mari et se réfugier à l’autre bout de la ville, dans une maison close tenue par sa tante.
De retour auprès de son époux, elle est forcée à l’amour par un jeune combattant. Contre toute attente, elle se révèle, prend conscience de son corps, libère sa parole pour confier à son mari ses souvenirs, ses désirs les plus intimes... Jusqu’à ses secrets inavouables. L’homme gisant devient alors, malgré́ lui, sa “ syngué sabour ”, sa pierre de patience...

CINÉCARO #5

Pauline à la plage d’Eric Rohmer

Après son divorce, Marion décide de terminer l’été sur lacôte normande, en compagnie de sa cousine Pauline. Les deux jeunes femmes vont vivre des histoires d’amour inattendues...

CINÉCARO #6

Chante ton bac d'abord de David André

Chante ton bac d’abord raconte l’histoire tumultueuse d’une bande de copains de Boulogne-sur-Mer, une ville durement touchée par la crise. Un an entre rêves et désillusion. Imaginées par ces adolescents issus du monde ouvrier ou de la classe moyenne, des chansons font basculer le réel dans la poésie, le rire et l’émotion.

CINÉCARO #7

La visite de la fanfare d'Eran Kolirin
Un jour, il n'y a pas si longtemps, une petite fanfare de la police égyptienne vint en Israël. Elle était venue pour jouer lors de la cérémonie d'inauguration d'un centre culturel arabe. Seulement à cause de la bureaucratie, d'un manque de chance ou de tout autre concours de circonstance, personne ne vint les accueillir à l'aéroport. Ils tentèrent alors de se débrouiller seuls, pour finalement se retrouver au fin fond du désert israélien dans une petite ville oubliée du monde. Un groupe de musiciens perdu au beau milieu d'une ville perdue. Peu de gens s'en souviennent, cette histoire semblait sans importance...

CINÉCARO #8

L’Acrobate de Jean-Daniel Pollet
Léon est un garçon timide et solitaire qui travaille aux bains-douches-saunas. Sa seule compagnie réside en ses discussions avec les prostituées du quartier dont l'une d'elles, Fumée, lui fait découvrir le monde du tango. Bouleversé par cet univers, Léon décide d'apprendre à le danser au point de participer à des compétitions. Débat à la fin de la projection avec Edith Scob, comédienne du  film et Noël Simsolo, historien du Cinéma.

CINÉCARO #9

Le voyage en chine de Zoltan Mayer

Liliane part en Chine pour la première fois de sa vie afin de rapatrier le corps de son fils, mort dans un accident. Plongée dans cette culture si lointaine, ce voyage marqué par le deuil devient un véritable voyage initiatique.

La séance sera précédée de la projection d’un court métrage "Jasmin d’Hiver" de Linbo WANG.
Le débat se déroulera en présence de Zoltan Mayer, réalisateur du film et Sophie Chen, l'une des comédiennes du film.

CINÉCARO #10

Les Habitants d’Alex van Warmerdam
Une femme qui, sur les conseils d’une statue de Saint-François, se prive de nourriture pour plaire au Seigneur. Un enfant qui, fasciné par la guerre civile au Congo, se déguise en Noir et se fait appeler Lumumba. Un facteur bien indiscret, un garde-chasse myope et stérile, un boucher à l'appétit sexuel débordant qui ne manque pas d’imagination pour capturer ses proies. Voici quelques éléments d’une comédie des plus insolites sur la vie des habitants d’un lotissement perdu, dans le Nord de l’Europe. 

CINÉCARO #11

L'Iranien de Mehran Tamadon
Iranien athé, le réalisateur Mehran Tamadon a réussi à convaincre quatre mollahs, partisans de la République Islamique d’Iran, de venir habiter et discuter avec lui pendant deux jours dans sa maison familiale de Téhéran. Dans ce huit clos, les débats se mêlent à la vie quotidienne pour faire émerger sans cesse cette question : comment vivre ensemble lorsque l’appréhension du monde des uns et des autres est aussi opposée ? La liberté, la religion, la place de la femme sont autant de sujets de discorde qui viennent peu à peu troubler la quiétude du salon, mais toujours dans une ambiance étrangement détendue où chacun se taquine mutuellement.

  CINÉCARO #12

Dans le sillon du juge sans robe de Mika Gianotti

« La conciliation ou l’art subtil du compromis »

Tout se passe à l’intérieur de ce tribunal d’instance ordinaire du XIVème arrondissement de Paris, petit monde feutré et scène de théâtre du réel, autour de deux personnages féminins de génération différente.
L’une est juge et dirige le tribunal avec « le tranchant de la loi ». L’autre est conciliatrice de justice, ancienne magistrate aujourd’hui bénévole. Personnage haut en couleur, elle use de stratégie et de ruse pour qu’un compromis soit possible entre les deux parties.

- Qu’y a-t-il au-dessus de la justice ?
- L’équité

Victor Hugo « Quatre-ving-treize

  CINÉCARO #13

Billy Elliot de Stephen Daldry

Billy (James Bell), onze ans, découvre avec surprise qu’un cours de danse partage désormais les mêmes locaux que son club de boxe. D’abord intrigué puis bientôt fasciné par la magie de la gestuelle, Billy abandonne les gants de cuir pour assister discrètement aux leçons de danse. Devant le talent potentiel de sa jeune recrue, son professeur, Mme Wilkinson
(Julie Walters), trouve une nouvelle énergie. Mais le père de Billy (Gary Lewis) et son grand frère Tony (Jamie Draven), tous deux mineurs en grève, se battent quotidiennement pour assurer le minimum à leur famille. Les frustrations explosent quand ils découvrent que Billy a dépensé l’argent consacré aux cours de boxe pour des activités nettement moins viriles.

CINÉCARO #14

Virgin Suicides de Sofia Coppola

Dans une ville américaine tranquille et puritaine des années soixante-dix, Cecilia Lisbon, treize ans, tente de se suicider. Elle a quatre sœurs, de jolies adolescentes. Cet incident éclaire d'un jour nouveau le mode de vie de toute la famille. L'histoire, relatée par l'intermédiaire de la vision des garçons du voisinage, obsédés par ces sœurs mystérieuses, dépeint avec cynisme la vie adolescente. Petit à petit, la famille se referme et les filles reçoivent rapidement l'interdiction de sortir. Alors que la situation s'enlise, les garçons envisagent de secourir les filles.

CINÉCARO #15

Skate Moderne d’Antoine Besse – Court Métrage
Anaïs s’en va-t-en guerre de Marion Gervais (2013)

Anaïs a 24 ans. Elle vit seule dans une petite maison au milieu d’un champ en Bretagne. Rien ne l’arrête. Ni l’administration, ni les professeurs misogynes, ni le tracteur en panne, ni les caprices du temps, ni demain ne lui font peur. En accord avec ses convictions profondes, cette jeune citadine est portée par son rêve de toujours : celui de devenir agricultrice et de faire pousser des plantes aromatiques et médicinales.

CINÉCARO #16

Quatre minutes de Chris Kraus
Depuis soixante ans, Traude Krüger enseigne le piano à des détenues. Quand elle rencontre Jenny, jeune femme incarcérée pour meurtre, elle comprend immédiatement qu'elle a affaire à une musicienne prodige. Passionnée par le talent de la jeune fille, Traube veut la préparer pour le Concours d'entrée du Conservatoire. Mais la jeune femme, violente et suicidaire, est réfractaire à la moindre discipline. Obstinée, la vieille Traude Krüger ne désarme pourtant pas.

CINÉCARO #17

Mourir à 30 ans de Romain Goupil

Après le suicide de son ami Michel Récanati, Romain Goupil s’interroge sur son passé militant d’extrême gauche, de membre des CAL (Comités d’action lycéens). Il insère au milieu d’images d’assemblées générales et de manifestations tournées en 1968, des documents intimes et des témoignages d’anciens camarades qui participent de ce portrait d’une génération.

CINÉCARO #18

Les désarrois de l'élève Törless de Volker Schlöndorff

Au début du XXème siècle, en Autriche, le jeune Toerless intègre un internat. Durant une nuit, un vol a lieu. Deux élèves, Reiting et Beineberg, démasquent le coupable et menacent de le dénoncer s'il ne satisfait pas leurs désirs. Le pauvre Basini va ainsi subir toutes sortes de sévices, sous l'œil de Toerless, observateur passif mais troublé.

CINÉCARO #19
Toto et ses soeurs de Alexander Nanäu
Au cœur d’une famille rom en pleine désintégration, émerge la figure de Totonel, 10 ans, dit Toto. Avec passion il apprend à lire, écrire et danser. Surtout danser et gagner le grand concours de Hip Hop. Au milieu du chaos ambiant, ses deux sœurs essayent de maintenir le mince équilibre de la famille. Le récit cinématographique d’Alexander Nanäu enregistre sans pose, à hauteur d’Homme, la vie de Toto et de cette famille qui manque de tout, sauf d’humour et d’amour.

CINÉCARO #20

Frozen River de Courtney Hunt

En dépit des risques élevés, surveillance de la police et glace menaçant de craquer à tout moment, Ray et Lila à court de revenus, décident de faire passer à des immigrés clandestins la frontière américano-canadienne.

CINÉCARO #21

Manuel de libération d’Alexandre Kuznetsov

En Sibérie, Yulia et Katia ont été transférées de l’orphelinat à l’internat neuropsychiatrique et ont été privées de tous leurs droits de citoyennes : pas de liberté, pas de travail, pas de famille. Ensemble, elles entament un combat pour que l’Etat leur restitue leurs droits et rende possible leur émancipation. Entre espoirs et déceptions, Manuel de libération est le récit de ce chemin vers la liberté.

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Idée²

IDÉE² #10

CONSERVER LE GESTE
LES JEUDIS DE LA SORBONNE avec Cédric Andrieux, Elisabeth Schwartz, Olga de Soto et Sabine Macher

« Il n’existe pas de bibliothèque du geste, c’est un fait, rien qu’un fait »,
Frédéric Pouillaude, Le désœuvrement chorégraphique. Etude sur la notion d’œuvre en danse, Paris, Vrin, coll. ‘Essais d’art et de philosophie’, 2009.

Les tentatives d’offrir à l’art une définition ontologique reviennent régulièrement à l’idée d’éternité de l’œuvre, ce qu’Hannah Arendt appellera durabilité. La danse, en ce qu’elle est geste, en ce que sa matière est vivante, échappe à cette caractéristique présupposée inhérente aux œuvres. En dépit de son caractère irrémédiablement éphémère et sans résidu, différentes pratiques manifestent une intention de la danse de se créer une mémoire, un patrimoine et ainsi disposer d’un regard sur elle-même. De l’invention de systèmes de notation, au re-enactment en passant par le développement du support vidéo, la danse manifeste un besoin de retro et d’intro-spection. Comment expliquer ce phénomène ? Pourquoi le chorégraphe conserve-t-il et comment ?

IDÉE² #11

RIEN QUE POUR VOS MUSCLES ! 
Le sport aujourd’hui, des mythes à la réalité quotidienne 
SYRACUSE&CO

Cette année, l’été sera forcément physique ! Loin du farniente estival et du bronzage espéré, il débutera par un Euro de football qui met déjà en émoi une grande partie de notre pays pour se terminer au son de la samba brésilienne avec les JO de Rio.  Que d’hymnes à entendre et de records à battre… Ajoutez quelques balles sur gazon et une poignée de cols franchis, on en perd notre souffle.

Prendre un peu de hauteur, non pour franchir de plus hautes montagnes encore, mais pour s’interroger sur les shows sportifs, sur la fabrique des dieux du stade et sur notre consommation, si quotidienne, de tous les produits sportifs et physiques, qu’ils soient symboliques, iconiques ou chimiques, tel est l’enjeu que nous nous sommes fixés avec cette série d’interventions. Saisir aussi un peu des tendances qui se dévoilent, autant que  des passions qui nous animent  dans le sport aujourd’hui.

Bref, faire faire un peu de muscu critique à nos neurones, avant les grandes vacances

IDÉE² #23 – UP CONFERENCES 

Les innovations qui font la transition socio-écologique

Social Tech : Le numérique vraiment social

Avec 238 exposants au CES de Las Vegas cette année, le plus grand salon dédié à l’univers du numérique, la France a représenté la troisième délégation la plus importante derrière les Etats-Unis et la Chine, preuve de son dynamisme dans le secteur des nouvelles technologies. Autre bonne nouvelle, l’hexagone fait également figure de pionnier en matière d’entrepreneuriat social, avec une vitalité et un savoir-faire largement plébiscités à l’étranger. L’alliance de ces deux secteurs et de ces expertises, mêlant créativité, agilité et responsabilité, permet dès lors d’imaginer des solutions nouvelles et particulièrement pertinentes pour répondre aux défis auxquels nous faisons face, et d’en multiplier l’impact. Les UP Conferences, et le programme Idée² du Carreau du Temple, vous invitent à rencontrer des ambassadeurs de la « social-tech », pour qui l’intelligence des technologies ne se mesure pas à la quantité de données traitées, mais à leur capacité à répondre aux carences de nos sociétés.

IDÉE² #24

IDEE² – LES JEUDIS DE LA SORBONNE 
Culture et désobéissance : la culture en milieu carcéral
Mardi 28 février / 18h30 / Scène – Entrée libre

Cette année encore, les Jeudis de la Sorbonne se font en partenariat avec le Carreau du Temple, dont l’implication dans les différentes formes d’art et les questions de société en font le partenaire idéal pour l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne et ses Jeudis. Pourquoi désobéir ? Aujourd’hui face à une mondialisation de la société faisant fi bien souvent des idées promues par les démocraties, à un échec des appareils politiques traditionnels et à la violence des terrorismes, surgissent un peu partout des formes d’action innovantes et non-violentes, prenant des chemins de traverse pour renouer avec une culture de la désobéissance civile et civique.
Pourtant, en prison, l’accès à la culture est primordial. En effet, une fois la sentence évoquée, le détenu est coupé du reste de la société. La désobéissance créée donc l’exclusion sociale, elle coupe d’une vie « normale ». Entre quatre murs, le besoin d’évasion devient donc très vite vital, ce que peut permettre les activités culturelles. Elles sont aussi un moyen de préserver, créer ou recréer le lien social. Alors, comment ces activités se mettent-elles en place et qui y a accès ? Sont-elles une solution à long terme contre la violence carcérale ? Ou sont-elles seulement utilisées pour préserver l’ordre au sein des centres pénitenciers ?

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La jeune femme à la licorne

Le point de départ dans l’écriture de « La jeune femme à la licorne » était la figure de Laura, la jeune fille de « La ménagerie de verre » de Tennessee Williams. Figure ambivalente de fragilité et de désir. La jeune fille comme centre des espoirs et des regrets de chaque membre de la famille. L’ensemble de la pièce se déroule sous le regard lucide jusqu’au cynisme, bienveillant et désespéré de Thomas, le frère. Il est le récitant, à la fois sur le plateau, dans l’action, et autorisé à en sortir pour partager ses impressions à tout moment. 
La mère a choisi de croire dans la mascarade que la vie lui propose et tente avec ardeur de convaincre tout le monde d’y prendre part. Le frère de la jeune femme à la licorne n’a pas de licorne mais écrit de la poésie, qu’il roule en boule au fond des poches en attendant le retour du père. La vie se passe sous ses yeux, et il ne peut/veut y prendre part. La ménagerie de verre ce sont les membres de sa famille à travers lesquels il lit à livre ouvert.

En collaboration avec Marion Coutarel, metteuse en scène et comédienne au Théâtre de la Remise, et en partenariat avec des équipes artistiques régionales, La Bulle Bleue développe un théâtre de formation et de recherche où la présence de l’acteur est centrale.

Créée en février 2012, La Bulle Bleue est une compagnie de théâtre et un lieu de fabrique artistique et culturel, structurés en ESAT (Etablissement et service d’aide par le travail). La Bulle Bleue est animée par des personnes en situation de handicap accompagnées par des professionnels du travail social et de la culture.
La Bulle Bleue diffuse trois spectacles, Faux-plafond (ciel variable), créé en décembre 2013 et La jeune femme à la licorne, coproduit par le Domaine d’O à Montpellier, créé en janvier 2014. Coeur d’encre est la dernière création de La Bulle Bleue. 

Photo : Marie Clauzade

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WE ARE LE CARREAU #2

1 journée We are le Carreau #2 = 1 déjeuner + 1 initiation sportive + 1 apéro + 1 spectacle !

Venez danser, jouer, écouter et prendre l’apéro au Carreau ; venez-vous surpasser, vous relaxer et vous restaurer sous le ciel bleu des verrières ! Du dedans au dehors, les portes s’ouvrent pour une semaine festive et musicale d’échanges transdisciplinaires et transgénérationnels. Du yoga à la gym suédoise pour les sportifs, du repas de quartier à la pétanque pour nos voisins, de la danse au théâtre en passant par les influences jazzy de la Fanfare du Carreau et la Parade menée par l’école Duperré, tout est fait pour réunir les plus belles initiatives et les savourer ensemble !

Les temps forts ici !
 

JOURNÉE #1 – LUN 15/06 : SOIS ZEN ET RESPIRE
Cours de Qi Gong, déjeuner bien-être, installation sonore, danse, jam massages, apéro yoga

JOURNÉE #2 – MA 16/06 : BOXE DANS LES BALKANS
Cours de boxe, déjeuner Popeye, installation sonore, lecture, apéro musique, concert de Pad Brapad

JOURNÉE #3 – ME 17/06 : AUX SONS DU HIP-HOP
Battles, déjeuner hip-hop, courts métrages, apéro spectacle hip-hop

JOURNÉE #4 – JEU 18/06 : SPORTS ET TENDANCES
Cours de gym suédoise, déjeuner nordique, danse, apéro mode, défile de Mode M’Panam, zumba, concert Sinfonietta

JOURNÉE #5 – VEN 19/06 : À LA BONNE FRANQUETTE
Cours de charleston, déjeuner parigot, shopping et fripes, flamenco, lecture, repas de quartier, apéro guinguette, bal des enfants et des plus grands

JOURNÉE #6 – SAM 20/06 : LA BOITE A MUSIQUE
Cours de Muay thaï, atelier graffiti, cours de flamenco, déjeuner musique, marché des instruments de musique  et des vinyles, apéro, scène ouverte

JOURNÉE #7 – DIM 21/06 : MUSIQUE ET PARADE DE QUARTIER
Fanfare du Carreau & Fanfare Klezmer d’Île de France, concerts, parade , histoire et identités, grignotages et buvette

EN ACCÈS LIBRE, TOUTE LA SEMAINE : Baby-foot, tables de ping-pong, pétanque, espace lecture avec la Bibliothèque Marguerite Audoux, dégustations de produits de la Ruche qui dit Oui. Un peu d’art visuel avec les installations du collectif Humaniteam, le Studio photo mobile de l’ESAA Duperré... et beaucoup de sport avec les Fenêtres ouvertes sur les cours associatifs du Carreau du Temple, de 17h à 21h, tous les jours ! Des visites guidées avec des Mots et des Arts ou encore Le Triporteur par la Cie Les lorialets. Exposition au lounge "le Cartable de Ludivine Bigot"

HUMANITEAM est un laboratoire de design affirmant les compétences des personnes. Ils conçoivent des objets et des services pour Tous, notamment pour les personnes en situation de handicap. Ils suivent le principe selon lequel l'environnement et la société doivent s'adapter aux capacités de Tous. Chacun est défini par les activités qu'il réalise, il n'y a pas de Handicap de nature mais des handicaps de situation. Humaniteam est en résidence au Carreau du Temple dans le cadre du programme « incubateur » Jeunes Talents /Jeunes Créateurs.

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AKAA (Also Known As Africa) 2015

En raison des événements tragiques de Paris mais aussi du Mali et de Tunisie, Also Known As Africa (AKAA) est reporté du 10 au 13 novembre 2016.

En raison des événements tragiques de Paris mais aussi du Mali et de Tunisie, et de la fragilité du secteur de l'art qui en découle, les organisateurs de la première foire d'art contemporain africain de Paris, Also Known As Africa, après avoir déployé la plus grande énergie ces derniers jours pour maintenir l'événement, ont dû se résoudre, en accord avec Le Carreau du temple, à reporter cette première édition du salon. Elle est d'ores et déjà reprogrammée du 10 au 13 novembre 2016, parce qu'il est plus que jamais fondamental de partager autour de l'ensemble des scènes de l'art, des artistes et des cultures.

AKAA est un manifeste en faveur de la création sur tous les continents, sous toutes ses influences, un voyage à travers la diversité des artistes émergents et confirmés, et la mise en valeur de leurs galeries. Venues d’ici et d’ailleurs, connues et moins connues, les paroles d’artistes aimant l'Afrique sont nombreuses. AKAA plébiscite une création contemporaine emplie de métissages et de questionnements. A travers les galeries présentes et le Forum de discussion, AKAA - Also Known As Africa revendique un territoire en mouvement, où chacun peut apporter et trouver sa propre représentation de l’Afrique.

Au programme : 25 galeries issues de 10 pays différents, rigoureusement sélectionnées par un comité composé de N'Goné Fall, commissaire indépendante, Dominique Fiat et Robert Vallois, galeristes, ainsi qu'Azu Nwagbogu, fondateur et directeur du LagosPhoto Festival. Ces 25 galeries présenteront 103 artistes venant de 25 pays, travaillant tout type d'expression contemporaine, de la peinture à l'installation, avec une forte présence de la photographie. AKAA présentera également une programmation culturelle riche et variée, au travers de laquelle le public pourra découvrir et prendre part aux questionnements qui sont au coeur des enjeux artistiques d'une Afrique universelle.

Exposants 2015

50 Golborne, Royaume-Uni / A.Gorgi, Tunisie / ARTCO, Allemagne / Angalia, France / Art First, Royaume-Uni / Backslash, France / Circle Art Agency, Kenya / CulturesInterface, Maroc / Dillon Gallery, Etats-Unis / Dominique Fiat, France / First Floor Gallery Harare, Zimbabwe / Galerie 127, Maroc / Galerie Patricia Dorfmann, France / Galerie Vallois, France / Galerie KO21, France / Hazard, Afrique du Sud / L'Atelier 21, Maroc / October Gallery, Royaume-Uni / Primo Marella Gallery, Italie / School Gallery / Olivier Castaing, France / Smac Gallery, Afrique du Sud / Smith Studio, Afrique du Sud / Suzanne Tarasiève, France / Voice Gallery, Maroc

Programmation culturelle

L'espace Design - The (un)usual suspects réunira 14 designers du continent africain.

L'espace Eiffage Gabon accueillera une exposition de l'artiste Eric Pina (Sénégal) présentée par Ed Cross Fine Art, et soutiendra l'association Ngombiste pour la promotion des arts visuels au Gabon.

L'espace LagosPhoto Festival - Identité en transition : concevoir une image africaine à travers la musique.
Baloji par Komono
, et tout un univers construit autour de la malachite.

Foire d'art contemporain et de design d'Afrique, AKAA prend possession de la Halle du Carreau du Temple, pour une première édition du 4 au 6 décembre 2015 !

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[Je te souviens]

[Je te souviens] est une plongée dans nos mémoires qui pioche parmi les 270 Souviens-moi d’Yves Pagès (Éditions de l’Olivier, 2014) et les quelques 1500 I Remember de Joe Brainard (écrits entre 1970 et 1975, publié chez Actes Sud en 2002, réédition en 2015). Yves Pagès salue Georges Perec, qui s’est lui-même inspiré du leimotiv de Brainard lorsqu’il écrit ses Je me souviens. Une somme de fragments à l’humour poétique, deux œuvres qui se font écho, et dessinent en creux, entre intimité et représentation collective, un paysage réjouissant de notre époque contemporaine.

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