Pour sa deuxième édition, Galeristes, le nouveau rendez-vous incontournable dans le calendrier culturel parisien, ouvrira ses portes les 9 et 10 décembre 2017 au Carreau du Temple. Fondé par Stéphane Corréard, comme une « exposition de galeries », Galeristes favorise de véritables rencontres entre galeristes et collectionneurs avec des journées réservées à ces derniers. Galeristes a pour mission de défendre, valoriser les galeries rattachées à la scène artistique française tout en offrant une visibilité sans équivalent à l’ensemble de la création internationale actuelle dans toute sa diversité. Réservé aux galeries à échelle humaine, véritables passeurs entre les artistes et le public, Galeristes milite pour « un autre monde de l’art » fait de discussions, d’échanges, d’engagement, de rencontres.
Galeristes a également pour ambition d’initier des vocations de nouveaux collectionneurs en montrant à tous la richesse de l’art contemporain international et le rôle primordial du galeriste dans cette perspective. Au delà des collectionneurs confirmés, Galeristes a vocation à stimuler le désir de devenir collectionneur en présentant dans un espace dédié une sélection pointue d’œuvres à moins de 1 000 euros, permettant à chacun de commencer une collection par une relation privilégiée avec les galeristes. La scénographie originale signée par Dominique Perrault offre un cadre propice à la découverte des univers uniques de la trentaine de galeristes. Ces galeristes aux profils variés ont été sélectionnés par un comité présidé par Michel Poitevin, administrateur de l’ADIAF (Association pour la Diffusion Internationale de l’Art Français). Lors de l’édition de 2016, Galeristes avait accueilli plus de 7 000 visiteurs. Galeristes a rassemblé une communauté de collectionneurs passionnés, et d’amateurs qui trouvaient là le cadre le plus favorable pour sauter le pas.
Samedi 9 décembre 2017
Organisé par le Filaf, un prix du meilleur livre d’art édité par une galerie sera remis le samedi 9 décembre à 18h. Le jury désigné est composé de personnalités du monde de l’art et la culture. Une rencontre-visite aura lieu de 13h à 19h avec les rapporteurs Sarah Ihler-Meyer & Romain Semeteys (dans la limite des places disponibles). Sculptures inédites de l'artiste Dorothée Selz tout le week-end.
Le comité de sélection est composé de Matthieu de Bézenac, Daniel Bosser, Stéphane Corréard, Raphaël Denis, Estelle Francès, Gilles Fuchs, Hervé Loevenbruck, Anne Martin-Fugier, Jean-Claude Mosconi et Michel Poitevin.
Premier salon imaginé par des collectionneurs, Galeristes est le nouveau rendez-vous culturel parisien ouvert à tous les passionnés d’art contemporain.
À la fois cirque et poésie, Fugue / Trampoline est une petite danse spectaculaire pour un homme et un objet, composée sur Métamorphosis n°2 de Phillip Glass. Prenant à contretemps un déplacement qui pourrait être ordinaire, Yoann Bourgeois se joue du vide, des lois de la gravité et de l’apesanteur pour atteindre un état d’abandon entre équilibre et déséquilibre. Dans ce poème visuel, l'artiste réinvente une marche vertigineuse et sensible jusqu’à trouver le point de suspension, instant du présent absolu, lorsque la chute n'est pas encore amorcée et qu’elle s’ouvre aux jeux du vertige.
Conception et interprétation : Yoann Bourgeois, assisté de Marie Fonte. Musique : Métamorphosis n°2, Philipp Glass. Durée : 8 mn. Centre Chorégraphique National de Grenoble.
Marais Culture +, réseau des institutions culturelles du Marais, présente la 3ème édition du festival Les Traversées du Marais, du 8 au 10 septembre 2017. Créer des ouvertures, surprendre et faire vibrer l’un des quartiers historiques de Paris, telle est la vocation du festival qui, cette année, se déploie autour du thème du contretemps dans vingt lieux emblématiques du 3ème et du 4ème arrondissements, à travers des propositions à la fois artistiques, poétiques et conviviales.
Un manifeste en faveur de la création d’Afrique sur tous les continents, sous toutes ses influences, un voyage à travers la diversité des artistes émergents et confirmés, et la mise en valeur de leurs galeries.
AKAA revendique l’expression des échanges culturels d’une Afrique sans frontières, un territoire en mouvement et un continent qui échappe à une seule définition.
Avec 15 000 visiteurs pendant 3 jours et demi en 2016, AKAA a su trouver son public dès sa première édition et s’inscrit dorénavant comme le rendez-vous où les acteurs de la scène artistique d’Afrique ne cesseront de se retrouver avec spontanéité pour échanger, dialoguer et partager.
Du 10 au 12 novembre 2017, AKAA s’imposera comme l’événement parisien majeur centré sur l’art et la culture d’Afrique.
Foire d'art contemporain et de design d'Afrique, AKAA revient dans la Halle du Carreau du Temple, pour une deuxième édition du 10 au 12 novembre 2017 !
Vous aussi, venez découvrir votre prochaine activité de la rentrée ou tout simplement la restitution de ce travail sur Scène, dans le Studio de Flore, le Gymnase de la Forêt Noire et le Studio du Pou Volant.
♦ PROGRAMME EN JOURNÉE DANS LES STUDIOS
De l’art, du sport et de la création à profusion : des spectacles tout en beauté concoctés par les amateurs qui ont suivi assidument des cours et stages tout au long de la saison 2018/2019 !
Cette année, sept associations de musique et de danse et quatre écoles primaires font leur show !
► Association ATIKA FLAMENCO - Mercredi 19 juin
► Association DANSE EN SEINE - Jeudi 20 juin
► La FANFARE AU CARREAU - Vendredi 21 juin
► Association ARTISTIC - Samedi 22 juin
► ♥︎ Dix de cœur ♥︎ Association LA LECON DE PIANO- Mercredi 26 juin
► FARWIN, conte chorégraphique et écologique - Vendredi 28 juin
► Association TRIWAT - Samedi 29 juin
Sur les bancs du Carreau est un événement festif et artistique qui donne rendez-vous aux petits comme aux grands pour des spectacles, concerts ainsi que bien d'autres surprises.
Du 8 au 14 juillet, la Halle devient une bulle d’oxygène au cœur de Paris, sous le signe du foisonnement et de la pluridisciplinarité : food, musique, sport, foot, bal…
Dans le cadre de la saison France-Israël 2018, la culture de Tel-Aviv, sa gastronomie, son design et ses artistes sont mis à l’honneur : brunch d’ouverture avec Yoni Saada du restaurant Bagnard, ateliers de cuisine, cours de gaga dance, concerts et DJ set.
Chefs, plasticiens, danseurs, yogis, musiciens, de Tel-Aviv et de Paris, s’attacheront à partager, à échanger et à revisiter les usages et tendances en croisant leurs univers respectifs.
Du 8 au 14 juillet en continu
Scénographie monumentale Les deux scénographes parisiennes Sabrine Sidki et Gabrielle Laurin proposent une œuvre in situ centrée sur la langue et l’écriture. Avec un jeu de typographie, de matière et de couleur, elles créent une rencontre entre l’alphabet hébraïque et latin. Un espace dans lequel déambuler, flâner, s’arrêter le temps d’une lecture, d’un café, d’un atelier ou d’un concert.
Balnéo Durant une semaine, le Carreau du Temple devient l’écrin d’une œuvre créée in situ. Cécile Rolland, scénographe invitée régulièrement pour repenser l’espace de Second Square, propose cet été une installation immersive et éphémère. Trois tentes bleues et blanches prennent place dans la Halle, dans lesquelles il fait bon lire et flâner.
► BRUNCH À TEL-AVIV
► ATELIERS À TEL-AVIV
► MUSIQUES À TEL-AVIV
► FOOT & SPORT
► DANSE À PARIS
Second Square est une place publique estivale où il fait bon flâner, s’enrichir, et découvrir des pratiques artistiques et sportives, en s’ouvrant sur les cultures du monde.
Dans une ambiance chaleureuse prompte à la bonne trouvaille, tous les habitants de Paris-Centre sont invités à proposer à la vente leurs effets personnels : vêtements, jouets, livres, ainsi que toutes les babioles sorties des armoires !
Les fonds collectés via la location des stands et les dons des visiteurs seront intégralement reversés au Secours Populaire afin de financer et de renforcer les nombreuses actions de solidarité auprès des plus démunis à Paris.
Les inscriptions pour les locations des stands s'effectuent uniquement à la mairie de Paris-Centre (rue Eugène Spuller).
Le Carreau du Temple accueille le grand vide-greniers organisé par les équipes des conseils de quartier Temple Enfants-Rouges et Sentier Arts et Métiers.
4 jours pour jouer avec la ville, l’apprivoiser et la découvrir autrement !
Prouesses en équilibre, jonglages et jeux in situ sont à l’honneur lors de ce Second Square. Spectacle, performances, ateliers, détournement urbain : un Second Square pour professionnels de la jongle, novices et amateurs en recherche d’expériences aériennes !
Jongleurs de tous niveaux et de tous horizons sont invités à s’emparer des espaces pour pratiquer librement, échanger, réinventer les « Jeux de la Jongle » et finir en beauté avec la pièce All the fun de la compagnie EaEo…
> Spectacles
> Ateliers
> Performances
> Sport, Détente & Food
Avec le soutien de Seybah Dagoma, députée de la 5ème circonscription de Paris
En partenariat avec la Maison des Jonglages, qui investit la Halle pour la 10ème édition de son festival « Rencontre des jonglages ».
Un Second Square pour professionnels de la jongle, novices et amateurs en recherche d’expériences aériennes !
Pour sa deuxième édition, Urban Art Fair présente une nouvelle fois les galeries internationales les plus prestigieuses d'art urbain contemporain, avec plusieurs solo shows, de belles découvertes, et une sélection encore plus exigeante de galeries et d'artistes qui ont marqué l'histoire du mouvement. La foire proposera cette année un parcours hors les murs ouvert à tous avec de très belles surprises, dont une exposition dédiée à la culture underground, un prix découverte, de nombreuses projections de films et des collaborations avec l'ensemble des acteurs majeurs du mouvement.
Face au phénomène artistique, économique et sociétal que l’art urbain représente désormais, il est aujourd’hui indispensable d’observer ce mouvement artistique comme une racine culturelle profonde de notre société et de lui consacrer un rendez-vous professionnel et culturel majeur.
Déroulé :
Preview VIP et vernissage le mercredi 19 avril 2017 de 11h à 22h
Jeudi 20 avril 2017 de 11h à 20h
Vendredi 21 avril 2017 de 11h à 22h
Samedi 22 avril 2017 de 11h à 22h
Dimanche 23 avril 2017 de 11h à 19h
Première foire internationale uniquement dédiée à l’art urbain, Urban Art Fair revient pour une 2ème édition du jeudi 20 au dimanche 23 avril 2017 !
L'incubateur de chorégraphes de La Fabrique de la Danse est un programme complet d’accompagnement à toutes les étapes de la création : depuis la naissance de l’intention artistique, en passant par la structuration de la compagnie, jusqu’à la présentation au public.
Chaque artiste de la promotion 2017 présentera un extrait de sa création en cours. Le spectacle est mis en scène par Christine Bastin, directrice artistique de La Fabrique de la Danse.
"Ils sont 9, ils ont entre 19 et 35 ans, 8 femmes et un homme, issus d’horizons très divers : contemporain, classique, jazz, hip-hop, butoh ou de formation universitaire… Ils aiment pour la plupart la transversalité des arts, la musique et les mots, l’explosion des cadres habituels de représentation… Ils s’appuient dans leurs créations sur des sources très variées : le tango, la parole, la danse traditionnelle, les espaces insolites, la percussion corporelle, la tragédie grecque, la vie de tous les jours… Ils parlent d’émigration, de violence, de sensualité, d’abstraction, de féminité, de l'âge et du temps. Ils sont en route vers ce qui les fonde, et nous sommes très heureux d'avoir pu faire un bout de chemin avec eux." explique Christine Bastin.
Les artistes de l'incubateur : Jessica Bonamy (compagnie Safra), Rémi Esterle (compagnie Tres Esquinas), Efi Farmaki (Efi Farmaki Dance Company), Marion Parrinello (Compagnie Sospeso), Lucile Rimbert (compagnie lu²), Audrey Rocha (Areysha Dance Company), Anaïs Rouch (compagnie IN CORPUS), Joana Schweizer (compagnie Aniki Vovo) et Leelou Seugnet.
L'incubateur de chorégraphes est en résidence au Carreau du Temple et bénéficie également du soutien du CENTQUATRE-PARIS, de La Briqueterie et de l'ADAMI. La Soirée des Chorégraphes bénéficie du soutien du groupe Caisse des Dépôts et d'Egonomics.
Quelle place occupe le corps dans les actions de désobéissance civile ?
Samedi 18 février 2023 de 15h30 à 16h30 - Entrée libre - Halle
Avec Les Rencontres de la Sorbonne / Invité·e·s : Bertrand Caltagirone – militant écologiste pour Dernière Rénovation, Charlotte Thomas-Hébert – chercheuse en sciences politiques et Matti Guerraz – militante pour STRASS, Inverti·e·s et Solidaires étudiant·e·s
Certains s’attachent aux filets de Roland Garros pour alerter sur la crise climatique, d’autres investissent seins nus la rue pour dénoncer la culture du viol, d’autres encore bloquent des lieux et des rues. Leur but : imposer un nouveau rapport de force, être entendu, vu et recentrer le débat politique sur des enjeux mis de côté. Prenant des formes extrêmement variées, de la simple action individuelle aux rassemblements de centaines de personnes, la plupart de ces mouvements ont en commun l’usage du corps comme outil de revendication. Que se passe-t-il lorsque les corps entrent en résistance ?
Avec l’aide de nos intervenant·e·s, militant·e·s et chercheur·se·s, nous allons décortiquer les gestes et symboles communs à ces actions et étudier la place donnée au corps dans cette “culture” de la désobéissance.
Rencontre dansée - Corps Jazz
Lundi 20 février 2023 de 14h à 16h - Entrée libre - Halle
Avec Patrick Acogny – chorégraphe, chercheur, pédagogue, danseur interprète, Patricia Alzetta – directrice du département danse du PSPBB, Wayne Barbaste – chorégraphe, pédagogue, directeur de la Compagnie Calabash, Aline Laignel – enseignante en histoire de la danse jazz et conférencière, Carl Portal – danseur interprète, chorégraphe et pédagogue, et les étudiants DNSP Danse jazz 2ème et 3ème année du PSPBB (Pôle supérieur d’enseignement artistique Paris – Boulogne-Billancourt)
Le corps jazz est dépositaire d’une culture ancrée dans l’histoire afro-américaine. C’est un corps à la frontière, à la croisée des rencontres, porteur de traces, le témoin de survivances de geste, qui répond à un contexte d’invisibilisation et de ségrégation. À travers des ateliers et de courtes restitutions d'écritures chorégraphiques, il s'agit de partager les multiples facettes de la danse jazz dans tous ses états.
Comment s’inscrit le processus créatif face aux corps malades ?
Lundi 20 février 2023 de 16h30 à 17h30 - Entrée libre - Halle
Avec les Rencontres de la Sorbonne / Invité·e·s : Jane Evelyn Atwood – photographe, Julia Palmieri Mattison – photographe, vidéaste et Camille Ropert – Photographe, réalisatrice
Le corps malade est un sujet tabou et caché, mais pourtant présent autour de nous en permanence. La pandémie du Covid-19 a mis ce sujet au centre de l’actualité en isolant les corps malades et fragiles, des corps sains et solides. Mais d’autres éléments nous relient à ce sujet : en France, 1 femme sur 9 sera atteinte d'un cancer du sein au cours de sa vie et 1 femme sur 27 en mourra. L’accessibilité aux personnes à mobilité réduite est entrée dans la loi et 1% de la population est touché par la schizophrénie. Les maladies, visibles ou invisibles, sont des préoccupations contemporaines fortes.
Ces préoccupations touchant les artistes et les corps malades sont, depuis le XIXe siècle, une source d’inspiration pour nombre d’entre eux. Frida Kahlo alitée peint ses prothèses, ses blessures et ses membres meurtris ; Hervé Gibert décrit des images brutales de corps souffrants atteints du sida ; Araki photographie sa femme malade jusqu’à sa mort et Yayoi Kusama représente ses hallucinations intérieures depuis un hôpital psychiatrique.
Le processus créatif est différent pour chaque artiste. Certains veulent se confronter à la maladie, d’autres sont poussés par la nécessité de témoigner, ou encore par la volonté de sensibiliser à ce sujet. Qu’est-ce qui les a poussés à traiter ce sujet ? Était-ce une nécessité ? La place du corps est centrale dans leur représentation de la maladie. Que signifie-t-elle ? Quels impacts ce travail a-t-il eu sur eux ? Leurs œuvres sont aujourd’hui connues et montrées. Quelle est la place du spectateur dans leurs travaux ? Pensaient-ils dès le début montrer leurs œuvres au public ? Quelle est la place de la médiation ? Ce sont ces questions auxquelles nous allons tenter de répondre en prenant le processus créatif comme fil conducteur.
Tout au long du Festival Everybody, rencontres et débats questionnent la place du corps dans nos sociétés avec artistes, militant·e·s et chercheur·se·s.