Food Temple Brésil
Ode à la gastronomie et à la culture brésilienne !
Le mot d’ordre de Food Temple ? Un festival joyeux, une gastronomie populaire, un voyage culturel et gustatif ! Pour cette 9e édition, de nombreux·ses chef·fes et artistes venu·es spécialement du Brésil viendront partager leurs recettes lors de grands déjeuners, ateliers et masterclass culinaires. Et célébrer la culture brésilienne : concerts de samba, maracatu et spectacle choréo-gastronomique feront vibrer la Halle du Carreau du Temple !
Alessandra Montagne - cheffe brésilienne emblématique de la scène parisienne - reconnue pour sa cuisine engagée et sans gaspillage, est la marraine de cette 9e édition. Durant quatre jours, les plus grands chef·fes brésilien·nes, dont la Cheffe étoilée Roberta Sudbrack – la plus primée et reconnue d’Amérique latine - viendront partager et enseigner leurs recettes secrètes. Le plus grand food court brésilien en plein cœur de Paris ! Dégustations, repas, ateliers et masterclass culinaires permettront de se familiariser avec les classiques comme le pão de queijo, le poulet mineirinho ou la moqueca de camarão et découvrir des recettes plus contemporaines de la cuisine brésilienne. Un marché 100% brésilien permettra de remplir son panier garni de café, chocolat et autres délices sucrés/salés.
Pour une immersion complète dans la culture brésilienne, de grands événements festifs ponctuent le festival : concerts de samba, spectacle choréo-gastronomique, maracatu (défilé de percussions traditionnelles) et grand déjeuner musical avec la célèbre feijoada de la chanteuse et cuisinière Tia Surica, considérée par celles et ceux qui ont eu l’occasion de la déguster comme la meilleure de Rio ! À savourer aux rythmes de la samba !
Manifestation organisée dans le cadre de la Saison Brésil-France 2025
Pour la neuvième édition de Food Temple, Le Carreau du Temple invite le Brésil et sa cuisine généreuse, célébrée pour sa mosaïque de saveurs et ses multiples influences culturelles !
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Showgirl
Dans le Las Vegas des shows clinquants, un « oratorio techno » chanté et dansé par Marlène Saldana, à partir du film culte Showgirls de Paul Verhoeven qui suit le personnage de la danseuse Nomi Malone. Une revanche féminine, portée par un humour ravageur.
Tout part de Showgirls, incompris à sa sortie en 1995 et « l’un des pires films de tous les temps » (ironie de la bande annonce), puis devenu l'œuvre fétiche que l’on sait, notamment auprès de la scène drag.
Sous un lustre géant et suggestif, Marlène Saldana gravit avec autodérision un volcan de carton-pâte, dépliant les scènes cultes d’un film qui fait son nid à Las Vegas, dans le milieu des shows pompe à fric où des producteurs sans scrupule réduisent les danseuses à des objets sexuels. Sur scène, l’espérance et la souffrance de la jeune danseuse Nomi Malone se transforment vite en une sorte de making-of imaginaire du film, où Marlène Saldana et Jonathan Drillet, co-auteur, donnent la parole non seulement à Nomi Malone mais aussi à l’actrice Elizabeth Berkley qui incarna le personnage et n’en avait pas moins à subir.
Trente ans plus tard, avec le recul des temps qui ne sont plus les mêmes, notamment après le mouvement #metoo, Marlène Saldana donne également son propre point de vue d’actrice et de femme. Le tout mis en musique et en chansons par Rebeka Warrior, icône de la scène queer et artiste en résidence au Carreau du Temple. Le show peut commencer…
Avec humour et énergie, Marlène Saldana réinvente le film culte « Showgirls » sur scène, entre paillettes, autodérision et regard féministe, pour un spectacle aussi drôle que percutant !
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R·onde·s
Danser les ailleurs universels de l’humanité entre Orients et Occidents : envoûtement garanti quand une ronde populaire s’empare de la Halle du Carreau du Temple, dans une joyeuse farandole aux mouvements inénarrables !
La ronde, figure de danse ancestrale pratiquée dans toutes les civilisations et sur tous les continents, est un archétype immémorial. Elle permet d’évacuer le temps, de renouer avec les astres, de souder une communauté et d’éprouver un vertige intime aux vertus thérapeutiques.
Logiquement, celle de Pierre Rigal, conçue comme une fête, un rituel ou une célébration est destinée aux lieux publics fédérateurs tel le Panthéon, où elle s’est emballée pour la première fois. Suivirent le Château de Chambord, des places de villages, une usine désaffectée en Allemagne... Et aujourd’hui, l’immense Halle du Carreau du Temple !
À chaque fois, se recrée le lien ancestral et vivant entre les artistes et leur public. Accompagnés live par les boucles pop, trance ou électroacoustique de Mélanie Chartreux et Gwenaël Drapeau, huit personnes dansent jusqu’à l’oubli de soi et semblent obéir à des inspirations venant d’un ailleurs mythologique. Pourtant ni la danse, ni les costumes aux couleurs foudroyantes ne représentent une culture traditionnelle précise.
Et c’est justement pourquoi la plupart des rondes de ce monde pourront se reconnaître dans les pirouettes et les envols de ce cercle à l’énergie inépuisable. Où les châles de soie géants métamorphosent les interprètes en présences énigmatiques.
Une ronde hypnotique de Pierre Rigal envoûte la Halle du Carreau du Temple dans des ailleurs universels entre Orients et Occidents !
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