Bal Trap
Ils sont six acrobates, une femme, cinq hommes ; ils sont jeunes, ils sont joueurs, et d’une précision infaillible à la bascule coréenne. L’amusement qui règne entre eux, palpable et contagieux, drape d’allégresse cette performance impeccable.
En trente minutes montre en main pour une succession échevelée de morceaux de bravoure technique et artistique, Bal Trap emporte son public dans une vertigineuse envolée de corps et d’objets. Écrites à l’image d’un ballet faussement anarchique, les projections et propulsions ne cessent de surprendre et d’émerveiller, entre rafales de balles, dangereux jeux de fléchettes, voltige à la bascule, performances aériennes et chutes hilarantes – auquel l’un des membres de l’équipée semble condamné. Les six interprètes jouent avec tout ce qui les entoure, dans l’énergie du collectif et la joie d’être ensemble. À l’appui d’une maîtrise sidérante de l’équilibre, des envols, des réceptions, ils peuvent s’autoriser une belle marge d’autodérision, c’est pourquoi ils en profitent et nous en font profiter. Le fin canevas de la mise en scène, la musique entraînante et la scénographie minimale, au service de la pièce, adaptées à la grande Halle du Carreau du Temple pour la circonstance, gagent de faire de cette performance unique un moment radieux et éclatant.
Les Traversées du Marais
Festival initié par les acteurs culturels du réseau Marais Culture +, Les Traversées du Marais invite des artistes de renom à habiter de leurs oeuvres, vivantes ou plastiques, les ruelles, cours intérieures et joyaux architecturaux du Haut et du Bas Marais, pendant tout un week-end, à compter du vendredi soir. Une promenade artistique et patrimoniale unique en son genre.
Chaque année, les 30 opérateurs dédient un fil rouge à la déambulation donnée à vivre. Le thème de la Renaissance a été choisi pour penser cette édition particulière, celle d’un retour à la vie culturelle. En écho aux épreuves traversées ensemble dans le champ artistique – organisateurs, artistes, publics –, les équipes des Traversées du Marais rêvent de réveil et s’attachent à souligner la reconnaissance mutuelle que tous se doivent, et le plaisir de se retrouver. Sous le signe de l’utopie, en réponse à la noirceur et au fatalisme du terme « dystopie » devenu si usité dans les médias comme dans la rue, le festival en propose un contrepoint ouvertement euphorique.
Retrouvez le programme des Traversées du Marais !
Dans le cadre du festival Les Traversées du Marais, assistez à une performance acrobatique haute en couleur !
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L’Éthique
Il s’agit d’une rencontre entre deux hommes. Pierre est performer et travailleur du sexe. Patrice, plus âgé, est éthicien et philosophe. Ils conviennent d’un troc, une forme d’échange sagesse - jeunesse. Tel est le point de départ de cette performance hybride combinant réflexion éthique et « pas de deux » chorégraphique.
L’Éthique enchevêtre corps et parole : la partition physique se développe en dialogue, dont émergent des images ambiguës, hybrides, fragiles et puissantes, parfois picturales ; la narration discursive mêle considérations philosophiques et récits de vie pour déployer une réflexion autour de l’éthique, des possibilités d’agir et des puissances minoritaires. Ce sont là deux portraits complexes et profonds, dont l’excellente et troublante interprétation de Patrice Desmons et Pierre Emö en fait un objet particulièrement émouvant.
Entre les deux hommes, à l’image de Socrate et de son jeune disciple et amant Alcibiade, il est question de partager un moment de douceur, de sexualité et de philosophie, dans un engagement réciproque. Dans cette interaction très intriquée et bienveillante, d’autres médiums viennent se mêler, la vidéo, le son, dilatant encore l’espace mental et sensible.
► Spectacle inclus dans votre soirée : Dialogue avec Shams - Matthieu Hocquemiller
Avec « L'Éthique », Matthieu Hocquemiller signe un duo masculin d’une tendresse et d’une sensualité si rares qu’on peut ici parler d’audace jaillie de la sincérité !
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Emerging Theater Focus
L'Institut Français organise ses Focus en partenariat avec des événements fédérateurs en France ou autour de partenaires qui suscitent l'intérêt des professionnels étrangers. Se réunissant pendant plusieurs jours autour d'une programmation artistique dédiée, des professionnel.le.s invité.e.s par le réseau culturel français à l'étranger ont pour objectif de faciliter l'identification des secteurs de la création culturelle française pour favoriser leur diffusion dans le monde. Ils permettent également de mettre en relation les professionnel.le.s d'un secteur en contact les un.e.s avec les autres.
Pour sa première édition, l'Institut Français organise un Focus entre Paris et Tours, en partenariat avec le Théâtre Olympia - CDN de Tours, le WET° Festival, La Loge, le réseau Puissance Quatre, le festival Fragments, les productions Premisses ainsi que deux lieux emblématiques de la scène théâtrale émergente parisienne, reconnus pour leur exigence artistique, leur programmation pluridisciplinaire et leur capacité à défendre les formes et écritures contemporaines : le Théâtre 13 et le Théâtre de la Cité Internationale.
Cette journée d'échanges au Carreau du Temple est organisée par La Loge.
Dans le cadre du "Focus Théâtre Émergent", Le Carreau du Temple accueille une journée de présentation et de discussions autour du théâtre et des artistes émergent.e.s.
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FuturEs #8 « Agir pour le futur »
La rencontre
Pour clôturer le cycle FuturEs, Lauren Bastide choisit de donner la parole à une jeune militante, et de se tourner vers l’avenir, qui se construit là, maintenant, tout de suite. Camille Étienne l’a bien compris, elle qui, à 23 ans, est déjà l’une des figures des mouvements de défense de l’écologie qui essaiment sous l’impulsion d’une jeunesse peut-être plus alerte sur les dangers des changements climatiques que ses aîné·e·s.
Activiste, autrice et comédienne, Camille Étienne milite pour une justice sociale et climatique, et a fondé le mouvement Avant l’orage. Avec d’autres, elle cherche à alerter les dirigeants de l’urgence de la situation climatique, et à les pousser à agir par des mesures concrètes et efficaces. De nombreuses femmes, comme elle, s’investissent dans le mouvement de la jeunesse pour le climat, et pèsent de leur poids pour dénoncer toutes les inégalités et destructions qui touchent les populations mondiales, les femmes étant les premières victimes du changement climatique.
Face au troisième volet du sixième rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) - qui laisse au monde trois ans pour éviter une catastrophe climatique, après une campagne présidentielle qui n’a laissé presqu’aucune place à l’écologie, et dans un monde de plus en plus touché par des périodes de sécheresse, tornades, tsunamis, pluies diluviennes, de plus en plus importants, une nouvelle génération se lève, et prend la parole, haut et fort. Camille Étienne est parfois considérée comme la porte-parole de ce nouveau mouvement, qui, en utilisant de nouveaux moyens de communication et de lutte comme les réseaux sociaux, prend notre futur en main pour conserver un écosystème habitable.
Autour de la rencontre
- Sélections de livres du Comptoir des Mots sur place lors de la rencontre ou à commander en ligne : cliquez ici
- Dégustation de la cuvée Self Love de Justine Vigne avec Fleur Godart après la rencontre
En clôture du cycle, Lauren Bastide invite Camille Étienne, activiste, autrice et comédienne, autour de la thématique "Agir pour le futur".
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FuturEs #7 « Vie quotidienne et émancipation »
La rencontre
Où se situe le politique dans nos existences ? Dans la pensée, bien sûr, dans la participation à la vie démocratique, sans doute, mais aussi et surtout dans notre quotidien. Aucun espace théorique ne réfléchit mieux ce rapport entre vie quotidienne et lutte pour le bien commun que l’écoféminisme.
Geneviève Pruvost, sociologue du travail et du genre au Centre d’étude des mouvements sociaux, et invitée de ce nouveau rendez-vous du cycle FuturEs le démontre avec force dans son dernier ouvrage Quotidien politique, féminisme, écologie, subsistance. En étudiant l’expérimentation d’alternatives écologiques et anticapitalistes mises en place par des communautés dans certains territoires, elle s’interroge sur les notions de travail, de consommation et de survie. Les alternatives écologiques et anticapitalistes contemporaines montrent la voie vers une société égalitaire et durable, et rappellent avec force que l’effondrement actuel du vivant trouve ses racines dans le colonialisme et le travail domestique féminine. Autant d’appels à repenser un rapport au quotidien comme un enjeu révolutionnaire, potentiellement le seul capable de nous sortir collectivement du désastre écologique vers lequel la société industrielle nous pousse inéluctablement.
Redistribution, ancrage dans le biotope, émancipation : recherchons le sens d’un quotidien profondément écologiste, résolument féministe, pour retrouver le goût de l’avenir.
Autour de la rencontre
- Sélections de livres du Comptoir des Mots sur place lors de la rencontre ou à commander en ligne : cliquez ici
- Dégustation de la cuvée Orenda d'Uyen Thien Do avec Fleur Godart après la rencontre
Pour la septième rencontre du cycle FuturEs, Lauren Bastide invite Geneviève Pruvost, sociologue et chercheuse du CNRS, autour de la thématique "Vie quotidienne et émancipation".
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L’offre culturelle en espaces ruraux
Les territoires représentent des espaces de convergence, d’inégalités, de flux, de rencontres ou de non-rencontres. Dans l’imaginaire collectif, la culture et les initiatives culturelles sont généralement associées aux territoires des grandes villes. Dans ce contexte, cette rencontre portera sur les actions culturelles dans les espaces ruraux. Nous verrons que ces territoires, à juste titre ou non, sont vus comme culturellement délaissés. En réalité, ces territoires regorgent d’initiatives et d’acteur.ice.s ayant le souci de mettre en valeur les spécificités des espaces ruraux et de s’y adapter.
Quelles sont les problématiques propres aux espaces ruraux, et quelles sont les réponses apportées ? Quel rôle la société civile et les institutions jouent-t-elles ? De quelles manières peuvent-elles influer ? Quel(s) public(s) pour cette offre culturelle en espace rural ?
À toutes ces questions s'attellera celle des financements, essentiels à l’organisation de projets et d’événements culturels. Ce volet économique nous permettra de montrer que l’obtention de financements et de subventions peut être intimement liée à des conflits et des rapports de force. Entre répartition inégale des ressources financières et comptabilité d’humeur, nous tenterons donc d’évoquer les frictions qui existent et la notion de pouvoir.
Sixième et dernière session des Rencontres de la Sorbonne sur la thématique "L’offre culturelle en espaces ruraux"
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Émancipation culturelle dans l’enfermement carcéral
Le savoir, c’est le pouvoir. L’accès à la culture, c’est l’aspiration à la liberté.
Cette conférence a pour but de déconstruire cette contradiction fondamentale du droit à la culture, à la liberté et au pouvoir dans ce lieu d’enfermement qu’est la prison. « Tout ce qui dégrade la culture raccourcit les chemins qui mènent à la servitude » affirmait Albert Camus en 1951. Il soulevait alors le lien profond entre culture et liberté. La culture est ouverture au monde, curiosité, prise de conscience de la complexité du réel, et pouvoir de création d’une opinion libre. Elle est un moyen de se connaître soi-même, mais aussi de connaître les autres et de les comprendre. C’est dans cette conception que s’ancre la notion de « droits culturels », qui désigne le droit fondamentalement humain d’être libre de vivre et de participer à la vie culturelle. C’est au nom de ces droits que des activités culturelles sont organisées dans les établissements pénitentiaires français depuis 1985. La culture s’est imposée comme outil essentiel à la cohésion sociale dans les prisons, au bien-être des détenus ainsi qu’à leur réinsertion, et plus largement, à la reconstruction de leur identité. Une démarche honorable mais qui peut aussi paraître contradictoire dans des établissements qui sont a priori des lieux d’isolement du reste de la société. Comment concilier émancipation culturelle et enfermement carcéral ? Libération des esprits et emprisonnement des corps ?
Au travers de cette conférence, nous chercherons à interroger les liens entre Culture et Pouvoir au sein du milieu carcéral. Qu’est-ce que la culture en milieu carcéral ? Qu’est-ce que la culture « du » milieu carcéral ? Et comment les activités culturelles en prison sont-elles effectivement facteur d’intégration et de cohésion sociale ? Dans quelle mesure les activités en prison sont-elles génératrices de nouveaux rapports de pouvoir et de hiérarchie entre les détenus ? La culture en prison sert-elle vraiment l’émancipation des détenus ? Et serait-il légitime de penser qu’elle est en réalité un moyen déguisé pour contrôler les détenus ? L’objectif de cette conférence est d’interroger autant les productions culturelles propres aux prisons et aux lieux d’enfermement que les interventions culturelles entreprises par les institutions et leur impact sur la culture carcérale.
Cinquième session des Rencontres de la Sorbonne sur la thématique "Émancipation culturelle dans l’enfermement carcéral : trouver le pouvoir, se réinventer"
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La Possession
Dans un monde d’une froideur clinique, une femme en détresse s’essaye à une expérience : se déposséder, se déprendre, se désincarner pour migrer dans une autre forme. Peut-on avoir peur au théâtre comme au cinéma ? De prime abord réaliste, La Possession bascule insidieusement vers la fable horrifique.
Convaincue qu’on lui a jeté un sort, une jeune femme, pour refaire sa vie, tente de s’échapper en se transformant en un rocher, une plante, un animal. S’installe peu à peu un système sorcier hérité de l’univers des contes et du film d’épouvante.
Adossé à ce vecteur fictif de colonisation d’autres corps, qu’abondent de nombreuses références cinématographiques, le quatuor d’interprètes évoque la peur d’être remplacé, l’envie de l’autre ou d’être l’autre... Témoignant d’une dérive vers un monde de science-fiction, où se creuse le fossé entre nos aspirations profondes et les injonctions politicosociales, François-Xavier Rouyer en appelle à notre énergie vitale, nous enjoint à regarder, à la marge des emblèmes de la réussite capitaliste, d’autres voies et modèles possibles.
En partenariat avec le Centre culturel suisse à Paris et le Théâtre Nanterre-Amandiers, centre dramatique national
Une pièce de théâtre signée François-Xavier Rouyer à la limite de la fable horrifique et de la science-fiction !
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La collection qui n’existait pas
Le Carreau du Temple programme la projection du film La collection qui n’existait pas (2014, 53 min) de Joachim Olender dans l’espace Videobox du jeudi 21 au mercredi 27 octobre 2021 en accès libre.
Le film
Herman Daled est un collectionneur à part. Sa collection acquise en 2011 par le MoMA de New York comprend des pièces maîtresses du mouvement conceptuel qui émerge dans les années 60. On y trouve la plus importante collection d’œuvres de Marcel Broodthaers ainsi que des œuvres historiques de Daniel Buren, Niele Toroni, On Kawara, Dan Graham, Sol LeWitt et d’autres.
Le temps d’un voyage de Bruxelles à New York, le collectionneur belge revient sur son passé et celui d’un courant esthétique qui a marqué la deuxième moitié du XXe siècle. Dans ce film, Joachim Olender choisit de tendre un miroir entre un homme, un courant et une philosophie.
Le réalisateur
Joachim Olender est réalisateur et vidéaste. Préoccupé par la notion d’archive fictionnelle, il travaille sur l’image contemporaine et les récits troués. Après être passé par Le Fresnoy Studio national des arts contemporains, il réalise en 2014 La collection qui n’existait pas, documentaire sur la collection Daled et l’art conceptuel (Grand Prix, 34e Festival International du Film sur l’Art de Montréal) et met en scène Les Choses de Perec. En 2018, il soutient son doctorat en esthétique et création au Fresnoy, en partenariat avec Paris 8. Il a réalisé entre autres Tarnac. Le Chaos et la Grâce (2012), Le Chêne de Goethe (2016), Film by Samuel Beckett (2017), Le Musée de Berlin (2018) et Les Joueurs (première partie) (2020).
Joachim Olender vit et travaille entre Bruxelles et Paris, il est conférencier et enseigne le cinéma à l’ENSAV La Cambre à Bruxelles depuis 2020. Il intervient régulièrement dans différentes écoles d’art en France (Cergy, Le Mans, Strasbourg, etc.).
Visite commentée - annulée
La visite commentée, prévue le jeudi 21 octobre 2021 à 18h30, est annulée.
Découvrez « La collection qui n’existait pas », le documentaire de Joachim Olender consacré au grand collectionneur d'art conceptuel Herman Daled (1930-2020), dans lequel il revient sur son histoire personnelle et sur celle d'un courant esthétique qui a marqué la deuxième moitié du XXème siècle.
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Diverti Menti
Diverti Menti renouvelle avec intelligence l’approche de la composition scénique.
Un long filet de sable blanc se déverse voluptueusement sur le plateau, tel un sablier abstrait, unilatéral, impossible à retourner. Le corps dansant apparaît d’emblée comme un instrument au même titre que le piano à queue, la guitare électrique et le tuba. Ainsi naissent les joutes entre musiciens et danseuse, qui n’hésitent pas à converser des yeux, tissant un autre réseau, rare en chorégraphie, celui du regard.
Les mouvements giratoires de la danse répondent à une polyphonie effrénée ; chaque posture, chaque élancement est d'une précision implacable, quasi-mathématique, comme souvent chez Maud Blandel, or le geste n’en revêt pas moins une exquise délicatesse, une sensualité jusqu’au bout du pied qui se pose au sol. Musique et danse dialoguent, sons et mouvements s’accordent pour devenir un ensemble inextricable, jusqu’à ce que le corps devienne musique et la musique, danse. C’est un corps entier, qui s’agite, s’arrête, reprend, respire. Diverti Menti diffuse une grâce et une beauté qui rendent hommage à l’un des génies de l’histoire de la musique et qui, en creux, semblent murmurer de ne pas oublier de se divertir (au sens du latin : se laisser détourner de ses habitudes). Un ravissement.
Savoureuse réorchestration du célèbre Divertimento K.136 de Mozart pour un quatuor inédit – trois solistes de l’Ensemble Contrechamps de Genève et la stupéfiante danseuse Maya Masse !
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