CinéCaro, association de cinéphiles et fidèle programmatrice des séances de cinéma du Carreau du Temple, propose pour cette nouvelle saison une sélection de fictions et documentaires abordant la thématique du Mensonge.
Les films
Soirée Courts métrages
Mardi 5 janvier 2027 à 19h30
- Habibi de Alexey Evstigneev (2025, 15 min) - Pourquoi parlez-vous si bas de Pauline Broulis et Zoé Labasse (25 min) - Éclipse solaire de Alireza Ghasemi et Raha Amirfazli (14 min) - Le Diable et la Bicyclette de Sharon Hakim (24 min)
Ida de Pawel Pawlikowski (2013, 1h22)
Mardi 23 février 2027 à 19h30
Dans la Pologne amnésique du début des années 1960, une jeune nonne orpheline apprend qu'elle est la fille de juifs victimes du nazisme. Un drame feutré et pénétrant, Oscar du meilleur film étranger en 2015.
Border Line de Alejandro Rojas et Juan Sebastián Vásquez (2024, 1h17)
Mardi 30 mars 2027 à 19h30
Alors qu'ils pensaient commencer une nouvelle vie grâce à une green-card, Diego et Elena voit la police des frontières stopper leur élan à l’aéroport de New York. Un huis clos aiguisé au suspense implacable pour ce premier film remarqué.
Citizenfour de Laura Poitras (2014, 1h53)
Mardi 20 avril 2027 à 19h30
Laura Poitras documente les révélations d’Edward Snowden sur la surveillance de masse de la NSA, tournées en direct à Hong Kong. Le film, portrait intime et historique, a marqué l’opinion mondiale et remporté l’Oscar du meilleur documentaire en 2015.
Prima la Vita de Francesca Comencini (2025, 1h48)
Mardi 1er juin 2027 à 19h30
La réalisatrice, fille du réalisateur populaire Luigi Comencini, raconte son enfance libre auprès de ce dernier, puis ses débuts d’adulte tourmentée. Une autobiographie dévoilant la beauté de leur lien père-fille.
Rencontres
Les projections sont suivies d’une rencontre / débat avec des professionnel·les ayant participé aux films : réalisateur·rices, acteur·rices, décorateur·rices…
Pour cette nouvelle saison, un voyage cinématographique sur la thématique du mensonge avec CinéCaro, fidèle programmateur du Carreau du Temple !
Synopsis : Un père et sa fille habitent les mondes de l'enfance. Il lui parle avec respect et sérieux, comme à une grande personne, il l'entraîne dans des univers magiques débordants de vie et d'humanité. Il est le grand cinéaste de l'enfance et travaille sur Pinocchio. Un jour, la petite fille devient une jeune femme et l'enchantement disparaît.
Rencontre
La projection sera suivie d’une rencontre / débat avec des professionnel·les ayant participé aux films : réalisateur·rices, acteur·rices, décorateur·rices…
En savoir plus sur le film :
Le film est annoncé en 2021 sous le titre de travail Prima la vita, poi il cinema. Le tournage commence à Rome à la fin du mois d'août 2023.
Le film a remporté de multiples récompenses aux Rubans d'argent 2025 : Meilleur film, Meilleur scénario, Meilleure actrice pour Romana Maggiora Vergano, Meilleur acteur pour Fabrizio Gifuni et meilleur directeur de casting. Il a également été diffusé dans la sélection officielle, hors compétition du Festival de Venise 2024.
Une jeune femme décide de mentir à son père afin de ne pas mettre en péril la relation privilégiée qu'elle entretient avec lui depuis son enfance.
Synopsis : Dans la Pologne des années 60, avant de prononcer ses vœux, Anna, jeune orpheline élevée au couvent, part à la rencontre de sa tante, seul membre de sa famille encore en vie. Elle découvre alors un sombre secret de famille datant de l'occupation nazie.
Rencontre
La projection sera suivie d’une rencontre / débat avec des professionnel·les ayant participé aux films : réalisateur·rices, acteur·rices, décorateur·rices…
En savoir plus sur le film :
Le personnage de Wanda Gruz s’inspire d’une personne réelle, Helena Wolińska-Brus, juive, membre de la résistance communiste pendant la guerre et procureure militaire après celle-ci, qui a émigré au Royaume-Uni, où le réalisateur l’a connue dans les années 1980. Il a voulu écrire un scénario de film sur elle mais finalement il n’a pas réussi à cerner une personnalité aussi contradictoire que celle de cette femme.
Le film est noir et blanc, au format 4/3, inhabituel dans les années 2000, pour évoquer les films polonais des années 1960. Paweł Pawlikowski a choisi de tourner en noir et blanc, afin de limiter les objets et les éléments présents dans le cadre. Le film devait se montrer le plus minimaliste possible à l'écran.
Le film a remporté de multiples récompenses en 2013, 2014 et 2015: Grand prix au Festival de Londres 2013, Grand prix au Festival de Varsovie 2013, Grand prix au Festival Les Arcs, prix FIPRESCI au Festival international du film de Toronto 2013, Flèche de Cristal du meilleur film aux Arcs Film Festival 2013, Meilleur film en langue étrangère pour Los Angeles Film Critics Association en 2014, Meilleur film en langue étrangère aux BAFTA 2015, Meilleur film étranger aux Film Independent's Spirit Awards 2015, Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2015, Prix Goya du meilleur film européen en 2015...
Une religieuse novice sur le point de prononcer ses vœux découvre un secret de famille datant de l'occupation allemande.
Laura Poitras documente les révélations d’Edward Snowden sur la surveillance de masse de la NSA, tournées en direct à Hong Kong. Le film, portrait intime et historique, a marqué l’opinion mondiale et remporté l’Oscar du meilleur documentaire en 2015.
Le film
Synopsis : En 2013, Edward Snowden déclenche l’un des plus grands séismes politiques aux Etats-Unis en révélant des documents secret-défense de la NSA. Sous le nom le code « CITIZENFOUR », il contacte la documentariste américaine Laura Poitras. Elle part le rejoindre à Hong Kong et réalise en temps réel CITIZENFOUR, un document historique unique et un portrait intime d’Edward Snowden.
Rencontre
La projection sera suivie d’une rencontre / débat avec des professionnel·les ayant participé aux films : réalisateur·rices, acteur·rices, décorateur·rices…
En savoir plus sur le film :
Il s'agit du troisième volet de la trilogie sur l'Amérique post-11 septembre réalisée par Laura Poitras. En 2006, elle dénonçait les excès de la guerre anti-terroriste dans My Country, My Country, qui traite de la guerre d'Irak menée par les États-Unis ; en 2010, le second volet intitulé The Oath, s'intéressait à la base navale de la baie de Guantánamo.
L'équipe de tournage du documentaire a fait le tour de monde, puisque celui-ci a eu lieu en Belgique, en Allemagne, en Grande-Bretagne, au Brésil, en Chine, en Russie et pour finir aux Etats-Unis.
Présenté en avant-première au festival du film de New York 2014, Citizenfour a par la suite remporté de nombreuses récompenses, dont le prix du meilleur film documentaire aux BAFTA Awards 2015, aux Independant Spirit Awards et aux Oscars 2015.
Depuis Hong Kong, Laura Poitras livre le portrait d'Edward Snowden pour révéler l'affaire des documents secret-défense de la NSA.
Synopsis : Projetant de démarrer une nouvelle vie aux États-Unis, Diego et Elena quittent Barcelone pour New-York. Mais à leur arrivée à l’aéroport, la Police des Frontières les interpelle pour les soumettre à un interrogatoire. D'abord anodines, les questions des agents se font de plus en plus intimidantes. Diego et Elena sont alors gagnés par le sentiment qu'un piège se referme sur eux...
Rencontre
La projection sera suivie d’une rencontre / débat avec des professionnel·les ayant participé aux films : réalisateur·rices, acteur·rices, décorateur·rices…
En savoir plus sur le film :
Le projet est né des nombreuses fois où les réalisateurs vénézuéliens Juan Sebastián Vásquez et Alejandro Rojas se sont rendus aux États-Unis, mais aussi des témoignages de leurs familles et amis.
Au début, Juan Sebastián Vásquez et Alejandro Rojas voulaient simplement partager une expérience personnelle : " Le film est donc politique car le simple fait de choisir de raconter cette histoire l’est. Il parle des dynamiques de pouvoir, du harcèlement, des problèmes d’autorité, des endroits où vous pouvez soudain vous sentir extrêmement vulnérable selon vos origines, la méfiance que nourrissent certains envers vous selon ces mêmes origines. "
Les cinéastes ont choisi de situer le récit lors de la présidence de Donald Trump, période durant laquelle la construction d'un mur séparant le Mexique de États-Unis a été entamée
Le film a remporté plusieurs récompenses internationales : Grand Prix et Prix d’Interprétation pour Bruna Cusi au Festival Premiers Plans à Angers, Prix du Public & Prix Police au festival Reims Polar. Il a également reparti avec plusieurs prix au festival CinéHorizontes : Prix Horizon d’Or du Meilleur Film, Prix Belle Jeunesse Lycéens Notre Dame de Sion, Prix de la Meilleure Actrice pour Bruna Cusi, Prix du Meilleur Acteur pour Alberto Ammann, Prix du Meilleur Scénario pour Alejandro Rojas & Juan Sebastian Vasquez
Alors qu'ils pensaient commencer une nouvelle vie grâce à une green-card, Diego et Elena voit la police des frontières stopper leur élan à l’aéroport de New York.
Habibi de Alexey Evstigneev (2025, France, 15 min)
Kazakhstan. Laura, craignant d’être ostracisée par sa famille et son mari, décide de simuler une grossesse. Mais le moment est venu d’accoucher.
Le film a été dans la sélection officielle au Festival du film de Varsovie 2025 et au Festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand 2026.
Pourquoi parlez-vous si bas ? de Pauline Broulis et Zoé Labasse (2025, France, 25 min)
Été 1583. Obsédé par l’idée d’avoir un héritier, un riche marchand fait vivre un enfer à sa jeune épouse, Isabelle. Charlotte, sa femme de chambre, décide d’agir. Dans l’ombre de la grande maison, les domestiques s’organisent en secret.
Le film a remporté le prix du Meilleur Premier Film à Filmoramax 2025, Adèle Journeaux a remporté le Prix d'interprétation au 23e Prix Unifrance du court-métrage 2025, Pauline Broulis et Zoé Labasse sont nommées Talents 2026 de la Fête du Court Métrage 2026.
Éclipse solaire de Alireza Ghasemi et Raha Amirfazli (2021, Iran, 14 min)
Juste avant que la plus grande éclipse solaire du siècle ne soit totale, une jeune adolescente désireuse de la capturer avec son appareil photo analogique est impliquée dans la révélation d'un grand secret.
Le film a été sélectionné dans plusieurs festivals de cinéma internationaux, et a reçu la Mention honorable au Minimalen Short Film Festival en Norvège.
Le Diable et la Bicyclette de Sharon Hakim (2025, France-Liban, 24 min)
Yasma, jeune fille libanaise de 13 ans, issue d’un mariage multiconfessionnel, se prépare au rituel de la première communion. Mais alors qu’elle s’éveille à la sensualité, s’installe un rituel d’un tout autre genre.
Le film a été sélectionné et remporté plus d'une quinzaine de prix dans des festivals de cinéma internationaux.
Rencontre
La projection sera suivie d’une rencontre / débat avec des professionnel·les ayant participé aux films : réalisateur·rices, acteur·rices, décorateur·rices…
Une soirée spéciale courts métrages autour de la thématique du mensonge, initiée par Cinécaro !
Synopsis : Halim est marié depuis longtemps à Mina, avec qui il tient un magasin traditionnel de caftans dans la médina de Salé, au Maroc. Le couple vit depuis toujours avec le secret d’Halim, son homosexualité qu’il a appris à taire. La maladie de Mina et l’arrivée d’un jeune apprenti vont bouleverser cet équilibre. Unis dans leur amour, chacun va aider l’autre à affronter ses peurs.
Rencontre
La projection sera suivie d'une rencontre avec Virginie Surdej, cheffe opératrice (aussi appelé directrice de la photo) du film.
En savoir plus sur le film :
Pendant les repérages de son précédent film Adam, Maryam Touzani a fait une rencontre décisive dans la médina de Salé avec un homme qui tenait un salon de coiffure pour dames, qui a inspiré le personnage d’Halim (Saleh Bakri).
La réalisatrice a voulu faire un film sensoriel : « Avec Virginie Surdej, on a voulu mettre en lumière le travail des maalem dans la beauté de ses détails. La lumière traverse les différents lieux et nous aide à aller vers la profondeur des émotions des personnages. »
Maryam Touzani et la costumière Rafika Benmaimoune ont beaucoup travaillé en amont sur le choix des couleurs : celles des caftans comme celles des vêtements des personnages. Halim arbore une élégance innée que la cinéaste a voulu raconter à travers ses habits.
Le Bleu du caftan a remporté plusieurs prix en France et à l'international : Prix du Jury au Festival international du film de Marrakech (2022), Prix de la Mise en scène et du Meilleur acteur (Saleh Bakri) au Festival du Film Francophone d'Angoulême (2022), Prix du Meilleur acteur (Saleh Bakri), de la Meilleure actrice (Lubna Azabal) et Prix du Jury au Festival 2 Cinéma de Valenciennes (2022).
Le film a été nominé dans la sélection officielle « Un Certain Regard » au Festival de Cannes en 2022.
Avec « Le Bleu du caftan », Maryam Touzani dépeint l'homosexualité au Maroc à travers un triangle amoureux où les désirs se heurtent.
CinéCaro, association de cinéphiles et fidèle programmatrice des séances de cinéma du Carreau du Temple, propose pour cette nouvelle saison une sélection de fictions et documentaires abordant la thématique de la métamorphose.
Nouveauté cette année : une séance Ciné kids destinée aux plus jeunes avec le classique de Jean Cocteau La Belle et la Bête. L'éducation à l'image débute dès le plus jeune âge !
Les films
Mardi 18 novembre à 19h30 : Le Bleu du caftan de Maryam Touzani / Drame (2023 - 2h04 - France, Maroc, Belgique, Danemark)
Maryam Touzani dépeint l'homosexualité au Maroc à travers un triangle amoureux où les désirs se heurtent. Un film poétique, audacieux, sensuel et sensible.
Mardi 16 décembre à 19h30 : The Danish Girl de Tom Hooper / Drame (2015 - 2h - USA, Royaume-Uni, Allemagne, Danemark)
The Danish Girl retrace la remarquable histoire d'amour de Gerda Wegener et Lili Elbe, née Einar Wegener, l'artiste danoise connue comme la première personne à avoir subi une chirurgie de réattribution sexuelle en 1930.
Mardi 20 janvier à 19h30 : Resilient Man (2024) de Stéphane Carrel / Documentaire (2024 - 1h30 - France)
Au sommet de sa gloire, Steven McRae, brillant danseur étoile au Royal Ballet de Londres, se blesse au tendon d’Achille et s’effondre sur scène. Un documentaire généreux sur la résilience d’un danseur, porté par sa passion et sa ténacité.
Mardi 10 mars à 14h : La Belle et la Bête (1946) de Jean Cocteau / Programme enfants
Cinéaste-poète, Jean Cocteau tisse un chef-d'œuvre enchanteur, un conte cruel d’une grande beauté en noir et blanc, dans une atmosphère qui tient du merveilleux et du surréalisme.
Dans cette œuvre à la beauté indéniable, Kim Ki-duk décrit toutes les phases d'une vie humaine avec subtilité. Une fable sur l'apprentissage spirituel, entre quiétude bouddhique et tentations matérialistes.
Mardi 12 mai à 19h30 : Under the Skin(2014) de Jonathan Glazer / Science-fiction
Jonathan Glazer réalise un film envoûtant autant par son esthétique que par le choix de son actrice principale, Scarlett Johansson incarnant une tueuse extraterrestre qui s'humanise peu à peu.
Projections suivies d’une rencontre / débat avec des professionnel·les ayant participé aux films : réalisateur·rices, acteur·rices, décorateur·rices…
Pour cette nouvelle saison, un voyage cinématographique sur la thématique de la métamorphose avec CinéCaro, fidèle programmateur de vos séances de cinéma au Carreau du Temple !
Synopsis : Dans le Danemark des années 1920, Gerda et Einar Wegener, tous deux artistes peintres, sont mariés et vivent une remarquable histoire d’amour. Pourtant Einar exprime peu à peu son souhait impérieux de devenir Lili. Le mariage et le travail de Lili et Gerda évoluent alors qu’ils s’embarquent sur les territoires encore inconnus du transgenre…
Rencontre
La projection sera suivie d'une rencontre avec Anne Delabre, présidente et programmatrice du ciné-club Le 7e genre.
En savoir plus sur le film :
The Danish Girl retrace l'histoire de Lili Elbe / Einar Wegener, une artiste danoise connue pour avoir été la première personne à subir une opération pour changer de sexe.
En plus de l'aspect biographique, Tom Hooper s'est aussi inspiré du livre de David Ebershoff, un récit romancé sur la vie de Lili Elbe, dont il a choisi de reprendre quelques éléments tout en suivant l'histoire vraie.
Afin de préparer son rôle, Eddie Redmayne a fait beaucoup de recherches sur les personnes transgenres et sur la vraie Lili Elbe. L'acteur a travaillé sa voix pour qu'elle soit plus grave, a pris des cours avec un coach de Londres, qui a l'habitude d'exercer avec des personnes transgenres. Pour terminer sa transformation, Eddie Redmayne n'a pas hésité à perdre 7 kilos.
Sur le tournage, pour mieux se glisser dans la peau d'une femme, Eddie Redmayne observait son épouse, Hannah Bagshawe, se mettre du rouge à lèvres et Jan Sewell maquiller d'autres acteurs. L'acteur a aussi eu l'idée de reproduire la façon de se tenir assise de Jan Sewell, chef coiffeuse et maquilleuse, et de s'en servir pour le film.
The Danish Girl n'est pas le premier film à aborder le transgenre au cinéma. On se souvient notamment de Laurence Anyways réalisé par Xavier Dolan, Transamerica de Duncan Tucker avec Felicity Huffman, Une nouvelle amie de François Ozon avec Romain Duris, et Ma vie en rose de Alain Berliner.
La remarquable histoire d'amour de Gerda Wegener et Lili Elbe, née Einar Wegener, artiste danoise et première personne à avoir subi une chirurgie de réattribution sexuelle en 1930 !
Synopsis : Un maître zen et son disciple vivent au cœur d'un temple bouddhiste en bois : au fil des saisons, leurs sentiments évoluent...
Dans cette œuvre à la beauté indéniable, Kim Ki-duk décrit toutes les phases d'une vie humaine avec subtilité. Une fable sur l'apprentissage spirituel, entre quiétude bouddhique et tentations matérialistes.
Rencontre
La projection sera suivie d'une rencontre avec Julien Sévéon, critique de cinéma.
En savoir plus sur le film :
Le film utilise une symbolique bouddhiste dont une grande partie échappe aux non-initiés. Parmi ces symboliques, on peut analyser les animaux : le chien pour le premier printemps, le coq pour l'été, le chat pour l'automne, le serpent pour l'hiver et la tortue pour le deuxième printemps.
Le cinéaste Kim Ki-duk joue lui-même le rôle de l'élève bouddhiste dans les deux dernières saisons.
C'est la réserve naturelle de Jusan dans la province du Gyeongsangbuk-do qui a servi de décor au film.
Le film a remporté plusieurs prix : Grand Prix du Festival Pacific Meridian de 2004, Prix du meilleur film lors des Blue Dragon Film Awards de 2003, Prix du jury junior au Festival international du film de Locarno de 2003, Prix Arte et CICAE au Festival international du film de Locarno de 2003, Prix Don Quichotte et Prix NETPAC au Festival international du film de Locarno de 2003, Prix du public au Festival de San Sebastian de 2003.
Une fable à la beauté indéniable de Kim Ki-duk sur l'apprentissage spirituel, entre quiétude bouddhique et tentations matérialistes.