Un bal ponctué de dance battles pour rouler des patins en toute liberté ! Sortie en famille, apéro entre amis, nuit à roulettes déjantée… le bal est ouvert à tous les niveaux de pratique de roller. En préparation de la rollerdance, des cours de roller seront dispensés l'après-midi.
Vous avez des rollers ? Vous n'avez pas de rollers ?
Location de rollers sur place : 5€ la demi-heure
Les pointures de rollers mis à disposition du public vont du 30 au 47, selon les stocks disponibles.
Rollers personnels acceptés sous réserve de vérification :
les rollers en ligne et les rollers quad (à quatre roues) sont acceptés
les rollers vintage (avec armatures en métal) ne sont pas acceptés
Cette vérification sera effectuée à l'entrée afin de respecter le bon état du sol de la Halle du Carreau du Temple.
Âge minimum requis : 10 ans. Tous les enfants doivent être accompagnés de leurs parents sur la piste, et doté d'un équipement de protection (casque).
Le pass sanitaire n'est pas obligatoire pour entrer et participer à l'événement. Le port du masque n'est pas obligatoire pour les personnes pratiquant du roller, mais reste obligatoire pour les personnes ne pratiquant pas du roller.
Qu'est-ce que la rollerdance ?
La rollerdance réunit toutes les danses sur roulettes, allant du funk au disco jusqu'aux sons les plus contemporains. Apparue dans les années 70 et popularisée dans les années 80, la pratique ne cesse de faire de nouveaux adeptes.
Au programme :
Musique : Des musiques aux sonorités métissées avec les meilleurs DJ de Paris !
Street food : Des délices sucrés et salés servis tout au long de la soirée (hot dogs, gaufres, popcorns...)
Chauffez vos patins ! Le 14 juillet 2021, la Halle du Carreau du Temple se transforme en piste de rollerdance pour une soirée de glisse inédite !
Rencontre L’impact des nouveaux sports de glisse en Afrique
Dimanche 11 juillet 2021 de 14h à 15h
Une rencontre imaginée en partenariat avec Yard sur l’apport de ces nouveaux sports pour l’Afrique avec des réalisateurs, architectes, photographes et skateurs. Un échange original et moderne pour porter un regard neuf sur l’Afrique de l’Ouest. Dans le cadre de We ride for Africa
La rencontre reçoit :
Sandy Alibo, fondatrice du collectif Surf Ghana,
Harmonie Bataka, skateboardeuse togolaise et ghanéenne membre du collectif Surf Ghana,
Mathias Thomer, président de Cosanostra Skatepark à Chelles et entraîneur de l’équipe de France de skateboard,
Sénamé Koffi Agbodjinou, chercheur indépendant, architecte, et fondateur du Woelab, premier fab lab à Lomé,
Lenny Sorbé, journaliste et médiateur de YARD School,
et d'autres invité·e·s à venir !
Rencontre L'art-sport à l'état vif - L’entrée du breakdance et du skate dans les Jeux Olympiques et Paralympiques
Lundi 12 juillet 2021 de 17h30 à 19h30
Pour favoriser la rencontre entre les milieux de l’art et du sport, le groupe d’artistes et de chercheurs GONGLE anime depuis 2018 un réseau art-sport. À l’occasion de l’entrée du breakdance aux JOP 2024 et du skate aux JOP 2020, le réseau propose de questionner les conséquences de la double identité de ces disciplines sur leur définition et à l’aune d’une nouvelle codification. Au programme, de nombreuses personnalités invitées à s’exprimer, parmi eux, des professionnel·e·s du hip-hop et du skate, des échanges avec le public, un schéma graphique réalisé en live, des sprint interviews entre participants...
Introduite et conclue par le sociologue Patrick Mignon et animée par la comédienne Nil Dinç, la rencontre reçoit :
Le PodiHomme Instabilité - Chloé Ruchon (2018-2020)
Le podium revisité : quatre installations ludiques à expérimenter - Halle
L’expérimentation du PodiHomme Instabilité demande un jeu d’équilibre dans lequel celui ou celle qui prend la 1ère place doit composer et se maintenir avec le·la 2e et le·la 3e. Cette œuvre en trois variations questionne le côté éphémère de la réussite mais aussi l’aspect solidaire de cette dernière.
Invert Pyramid - Laurent Perbos (2019)
Art contemporain - Halle
Laurent Perbos utilise dans ses entreprises plastiques, l’objet usuel, commun, banal, issu de la consommation de masse comme matière dans un travail de forme. Dans l’oeuvre Invert Pyramid, l’aspect sculptural domine fortement. Les figures géométriques classiques comme le cube, le rectangle ou la sphère, tout comme la pyramide, sont des formes « parfaites », « idéales », « absolues » qui ne font référence à rien d’autres qu’à elles-mêmes. Cette disparition de la forme vise à créer chez le spectateur un brouillage des signes de ce qu’il perçoit : un court-circuitage entre la forme, la couleur et l’objet qui composent cette œuvre. Ici, le choix des couleurs de l’arc-en-ciel représente toutes les couleurs, c’est à dire la colorimétrie infinie. Laurent Perbos compare souvent l’image du spectre chromatique à celle de la palette du peintre car, sur cette dernière, est déjà contenue à l’état pur, les couleurs du tableau qu’il s’apprête à réaliser. En d’autres termes, avec toutes les couleurs, tous les tableaux sont réalisables et donc, par extrapolation, la figure de l’arc-en-ciel symbolise pour l’artiste le tableau ultime.
Trying to make a work of art by thinking of babylon… - Bruno Persat (2011-2020)
Art contemporain - Halle
Trying to make a work of art by thinking of babylon... est un dessin réalisé in situ à l’aide d’un ballon de football projeté sur un mur enduit de fusain, transformant l’espace d’exposition en terrain de jeu en amont de son ouverture au public. Laissant à notre imagination le soin de reconstruire le jeu, les traces des impacts du ballon sur le mur viennent rendre compte de cette action à travers un dessin abstrait à la composition aléatoire. Mais si cette oeuvre peut s’apparenter au geste d’un footballeur à l’entraînement, les empreintes du ballon en forme d’icosaèdres tronqués évoquent également l’aspect géométrique de certains wall drawings de l’artiste américain Sol Lewitt, dont il confiait la réalisation à ses assistants ou à d’autres personnes. Moins rigide et strict que les instructions laissées par Lewitt, le protocole de l'œuvre précisant que « le dessin est fini lorsque le désir du ou des joueurs s’en va » laisse de fait une part importante à la subjectivité et aux prises de décisions de la ou des personnes qui participent à sa réalisation.
Le public est invité à participer et à créer l'œuvre avec l'artiste Bruno Persat le dimanche 11 juillet toute la journée.
ENTROPIC NOW, une jeunesse de maintenant - Christophe Haleb - Cie LA ZOUZE (2019-2021)
Installation filmique - 80 min, en continu - Studio de Flore, au sous-sol
Avec cette installation filmique, le chorégraphe et réalisateur Christophe Haleb crée un espace de représentation d’une certaine jeunesse, où chacun·e d’entre eux·elles, exprime en corps, en paroles et en gestes, sa vision d’une autre société.
Ces films ont été réalisés entre août 2019 et juin 2021 dans les villes de Lyon, Valence, Amiens et Paris, en collaboration avec une multitude de jeunes rencontrés sur les terrains de leurs pratiques et dans leurs lieux de prédilection. L’ensemble des récits montés ici en multi-écrans nous tendent un miroir d’une jeunesse aux affects joyeux. Dans ces temps incertains, ils nous parlent d’une recherche existentielle, de désir et de désordre, de danse et d’entièreté, de besoins, de peurs, de projections de soi, de frustration sociale et d’engagement.
Se déploient autour de nous ces identités narratives, en images, en mouvements, en puissances et en fragilités, qui nous ouvrent un territoire du réel, une poétique de luttes et de revendications des jeunes de nos sociétés contemporaines. Des danses et des physicalités urbaines s'y développent dans une attention toute particulière aux lieux qui interrogent la place des jeunes dans l’espace public. Avec Christophe Haleb et son équipe se tissent des relations d’entrelacements liant les corps et les environnements à partir du chaos du monde de la jeunesse.
NB : L’installation filmique ENTROPIC NOW, une jeunesse de maintenant au Carreau du Temple devant s’adapter à l’espace du sous-sol et au protocole sanitaire, les temps performatifs avec les groupes de jeunes, habituellement proposés dans les autres villes, ne pourront pas avoir lieu.
Participants à l’écran : Fatma Ahmed, Gaspard Ajolet, Tao Alexandre, Solen Athanassopoulos, Alex Bellalem-Barbier, Joseph Berthier, Quentin Boily, Curtis Bouisset, Camille Bournat-Quérat, Lauryann Boury, Ariel Burnod, Kay Chaïeb, Emilie Chanrion, Bastien Charmette, Ylann Chichignoud, Vianney Coppens, Leana Cottin, Malo Courtier, Matéo Deschamp, Pierre Desmarais, Océane Dieu, Liam Djouzy, Lena Dompy, Garance Doré, Théo Dujardin, Marceau Dujardin, Raphaëlle Fabre-Misony, Jérémy Fortuna, Johan Garon, Jade Gaudry, Salomé Gonzalés, Salomé Guillot, Etienne Guittard, Louis Hurtrel D'arboval, Bazoumana Irié, Jonathan Kembila, Sephora Kibebe, Sacha Kibonge, Noémie Kpadounou, Arthur Krause, Jan Kusnierak, Johanna Lahuna, Pierre Lenoir, Anaelle Lion, Loane Mafille, Juliette Magniez, Noé Mallet, Emilien Masson, Eliaz Mazet, Kenza Mendy, Lou Mitanchey, Océane Niquet, Charlotte Norbert, Teem Othin, Balam Paulet-Laugeois, Romann Pialet, Clotilde Pinot, Margaux Pourpoint, Josselin Prat, Camille Prêt, Florine Quinet, Thibault Raoult, Yanis Sahnoune, Leïla Silkhider, Mateo Souillard, Sophie Tartaglia, Romain Teruel, Léonie Tiret, Faustine Tomala, Maya Van Nieuwenhove, Alice Vitry, Ruth Wandja Kasoneo, Fanny Warnault, Alexandre Zoppini | Conception, écriture et réalisation : Christophe Haleb | Image : Alain Trompette, Alberto Ploquin, Evan Rouillard | Montage et co-écriture : Bénédicte Cazauran et Sylvain Piot | Musique : Benoist Bouvot, Postcoïtum Damien Ravnich & Bertrand Wolff | Avec à l’écran la présence et la collaboration des jeunes rencontrés dans chacune des villes traversées | Prise de son : Aurélie Gaydon, Emmanuel Germond, Clément Toumit, Izia Wallerich et des étudiants en alternance de La Cinéfabrique | Assistants de réalisation : Christophe Le Blay et Olivier Muller | Création et régie lumière : Romain Rivalan | Régie générale: Florent Magnaudeix | Programmation et régie numérique : Sylvain Delbart | Administration, production et diffusion : Géraldine Humeau et Nicolas Beck
Production : La Zouze - cie Christophe Haleb | Coproduction : Entropic Now s’inscrit dans un processus de création qui se déploie dans différentes villes en coproduction avec La Biennale de la danse de Lyon, LUX scène nationale de Valence, La Maison de la Culture d’Amiens, Le Carreau du Temple à Paris, La Maison – CDCN Uzès Gard Occitanie | Soutien financier : Ministère de la culture (DGCA - Délégation à la danse) | La Zouze - cie Christophe Haleb est conventionnée par le Ministère de la culture - DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, et subventionnée par la Ville de Marseille, la Région Sud - Provence Alpes-Côte d’Azur et le Département des Bouches-du-Rhône.
Projections
Halle
Tout au long du festival en accès libre à partir de 11h, visionnez des œuvres vidéos qui questionnent les relations entre l’art et le sport. Sont projetés dans l'ordre suivant :
Cassandro The Exotico ! de Marie Losier (2018, 1h13)
Après 26 ans de vols planés et d'empoignades sur le ring, Cassandro, le roi des Exoticos – ces catcheurs gays qui dynamitent les préjugés – est incapable de s'arrêter. Le corps en miettes, pulvérisé, il va pourtant devoir se réinventer…
Réalisation : Marie Losier | Auteurs : Marie Losier, Antoine Barraud | Image : Marie Losier | Son : Marie Losier, Gilles Bénardeau | Montage : Ael Dallier Vega | Production / diffusion : Tamara Films, Tu vas voir, Garidi Films | Distribution : Urban Distribution International | Ventes internationales : Urban Distribution International
Un Projet Important de Louise Hervé et Clovis Maillet (2009, 38 min)
Dans un futur indéterminé, la société ChoSE s’est spécialisée dans l’implantation de souvenirs virtuels dans le cortex humain. La demande en matière de souvenirs se concentre essentiellement sur le sport, qui est devenu le principal – peut être le seul – centre d’intérêt. M. Caille, un de leurs clients, insiste pour aller sur la Lune, une destination touristique mal famée depuis que le Tennis-club lunaire s’est érigé en territoire autonome autocratique. Aussi bien les employés de ChoSE que les habitants de la Lune manient la désinformation, la chirurgie du cerveau, et les rumeurs d’épidémies, au service d’une âpre concurrence entre les tenants des divers clubs sportifs.
Louise Hervé & Clovis Maillet, Un Projet Important, film 16mm et vidéo HD transféré sur vidéo HD, 38’, 2009, production I. I. I. I. / co-production ARCADI, courtesy Galerie Marcelle Alix
GHOST NOTES pour les fantômes d’Hashima de Nicolas Fenouillat (2021, 21 min)
Ghost notes*, vibration, écho, silence, fantômes de bruit doux : une respiration de l’île et ses fantômes. Rencontre poétique entre 2 cultures sur l’ile d’Hashima au large de Nagasaki. Cette île japonaise abandonnée depuis 50 ans fut la plus densément peuplée au monde dans les années 60. L’histoire du Taïko, percussion traditionnelle japonaise et instrument à partition orale, a souffert de la perte de la plupart de ces maîtres à la suite de la bombe d’Hiroshima. Entre musique, danse, art martial, passé et présent, les deux percussionnistes ravivent les fantômes de l’île.
GHOST NOTES pour les fantômes d’Hashima | Nicolas Fenouillat 2021, 21min Au Taïko : Nori Kajio | À la batterie : Nicolas Fenouillat * Notes étouffées
AGÔN de Florian Pugnaire (2017, 18 min)
Agôn est un projet hybride, un film de sculpture. Il témoigne d’un processus de création et de destruction sous la forme d’une fiction, par la mise en scène d’un combat singulier dans un décor en perpétuelle mutation. Deux personnages munis de gants et de casques de boxe combattent dans des espaces qui, successivement, s’animent et se métamorphosent pour finalement s’autodétruire. L’onde de choc des coups échangés semble se répercuter sur les murs, qui craquent et se fissurent comme s’ils étaient soumis à une force invisible, voire surnaturelle. Quelque part entre les performances filmées de Bruce Naumann, les expériences d’atelier méticuleusement orchestrées de Fischli and Weiss, les films de Bruce Lee et ceux de John Carpenter, Agôn est un projet transdisciplinaire qui tend à ouvrir les frontières entre les médiums en combinant la sculpture, la performance et le cinéma.
AGÔN | 2016 | Film 2K, 18 min | Co-production : Kyrne, le FRAC PACA et le Centre Georges Pompidou. Avec le soutien de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, en partenariat avec le CNC et la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques | Courtesy Galerie Eva Vautier
Faire la musique de Camille Llobet (2017, 15 min 27)
Le décor : un grand vide de 9 m de hauteur et de 160 m2, l’intérieur de la pile du pont de contournement de Saint-Gervais (village de montagne) choisi pour l’occasion comme studio de tournage. Le souffle du torrent, les oiseaux qui nichent sous le pont, les quelques véhicules qui passent, la résonance du vide donnent l’identité sonore du lieu. Au centre de l’espace, un à un, des corps s’activent : ils ferment les yeux, se concentrent, exécutent une gestuelle singulière puis se réveillent. Ce sont des athlètes de différentes disciplines sportives qui procèdent à la répétition mentale de leurs parcours.
Selon le principe des neurones miroirs, on émet l’hypothèse qu’imaginer une action active plus ou moins les mêmes zones cérébrales que de réaliser physiquement cette action. C’est ce qui incite les sportifs à jouer avec la plasticité de leur cerveau par l’entraînement mental de gestes extraordinaires pour tendre vers des automatismes aussi ordinaires que de mettre un pied devant l’autre ou réagir à un danger. Escalade, ski, rallye automobile, bobsleigh, saut à la perche, voltige aérienne…chaque athlète a été précisément choisi pour sa pratique spécifique de l’entraînement mental et la complexité du décor dans lequel il évolue. Qu’il s’agisse de passer une chute d’eau de 12 mètres en kayak, de procéder à des sauts périlleux à ski sur les rebords d’un mur de neige de 7 mètres (half-pipe) ou de planer dans une combinaison ergonomique du sommet d’une montagne jusqu’au bas d’une vallée (wingsuit), il y a un écart burlesque entre ce qui se joue dans la tête de ces corps en eux-mêmes et leurs gestiques singulières dans ce grand vide de béton. Leur qualité de concentration quasi hypnotique, leur expressivité inconsciente, les bruits de leur respiration, leurs gestes réduits au stade de l’ébauche révèlent une chorégraphie de la pensée. Le titre est emprunté aux pilotes de la Patrouille de France qui nomment cet exercice « faire la musique », évoquant l’idée de ritournelle et de partition.
Avec Camille Cabrol, Mathieu Collet, Loïc Costerg, Vincent Descols, Romain Desgranges, Jérôme Grosset-Janin, Mathéo Jacquemoud, Anouck Jaubert, Oliver Marich, Marie Martinod, Lou Pallandre, Stéphane Pion, Thomas Roch-Dupland | Aide à la production : ville de Thonon-les-Bains et ville de Saint-Gervais-les-Bains.
Where Is My (Deep) Mind? de Julien Prévieux (2019, 14 min 59)
Dans Where Is My (Deep) Mind ?, quatre performers incarnent différentes expériences de Machine Learning. A la fois expérimentateurs et sujet d’expérience, les acteurs donnent à voir une gamme de processus d'apprentissage automatique allant de la reconnaissance des mouvements sportifs aux techniques de négociation d’achat et de vente. Gestes et paroles codifiés, transférés à des machines ignorant tout du contexte culturel, produisent autant de dérapages ou d’erreurs inattendues, contrefaçons comportementales aux accents comiques.
Julien Prévieux, Where Is My (Deep) Mind?, 2019 | Vidéo HD, couleur, sonore, 14’59”
La tonsure (after Marcel Duchamp) de Nøne Futbol Club (2015, 3 min 34)
La tonsure (after Marcel Duchamp) expérimente l’infiltration du monde du football par l’art. Les artistes ayant constaté que les coupes de cheveux des footballeurs constituaient un des rares espaces d’expression libre dont ces derniers disposent, ils ont proposé à un ancien joueur de l’équipe de France, Djibril Cissé, de reproduire la célèbre Tonsure de Marcel Duchamp immortalisée par Man Ray. Les films et photographies de Cissé arborant cette nouvelle coupe ont circulé ensuite sur les réseaux actifs de la sphère footballistique. Nøne Futbol Club tente ainsi de cerner l’impact d’une image archétypale de la modernité, celle de Man Ray, sur les supporters. Le projet décline également ce signe visuel en objets, afin de questionner la notion d’esthétisme publicitaire.
Nøne Futbol Club, La tonsure (after Marcel Duchamp), 2015.
Tout au long du Festival Jogging, dans la Halle et en accès libre, des œuvres intrigantes qui questionnent notre rapport au jeu et au sport.
Créé en 2012, Seventeen est un spectacle pluridisciplinaire qui se recrée depuis 10 ans. Il met en scène des adolescences. Par le corps, par les mots, ils et elles se racontent sur scène.
En y intégrant les arts numériques, la compagnie François Stemmer crée 7teen Nouvelle Génération, spectacle hybride qui se vit et se partage via les écrans dans un premier temps et sur scène dans un second temps. Ainsi, tout au long du mois d'août, une mini-série de 11 épisodes sera diffusée sur les réseaux sociaux de la compagnie François Stemmer et se conclura avec un dernier "épisode" sur scène lors des représentations du spectacle les 26 et 27 août au Carreau du Temple.
Dans le premier épisode, vivez les deux journées d’auditions. Les cinq épisodes suivants feront le portrait des protagonistes de 7teen Nouvelle Génération. Filmés dans les lieux qu'ils fréquentent, chez eux, seuls ou en groupes, il s'agit de partir à la découverte de leur univers. Avant le grand final, découvrez cinq épisodes sur les premiers jours de création afin de suivre les protagonistes désormais au sein de la troupe dans le contexte particulier de l’immersion créative et du groupe. Pour voir le dernier "épisode", rendez-vous sur la scène au Carreau du Temple !
Découvrez les 11 épisodes de la mini-série sur les réseaux sociaux de la compagnie François Stemmer et son site Internet :
Dans le cadre de L'Hyper Festival, François Stemmer présente "7teen Nouvelle Génération", un objet artistique hybride mêlant portraits, narrations et images sensibles !
40° symbolise le thermomètre dans le rouge prêt à exploser. La simple lecture de ces mots 40° degrés évoque d’emblée des sensations et convoque des images mentales. Pour cette performance, le chorégraphe Yves Mwamba s’intéresse aux énergies brutes, aux états de corps en quête de mouvement et de rythme jusqu’à l’épuisement.
Yves Mwamba revisite ce qu’on appelle communément la danse afro en s’intéressant à ses dynamiques et ce qu’elle génère de collectif. La danse afro est hybride, tirant ses influences dans les danses traditionnelles africaines et des danses urbaines se renouvelle chaque jour dans les grandes capitales. Elle se fabrique dans la rue, l’endroit par excellence où l’on s’exsude, partage les nouveaux steps (mouvements) qui débarquent en même temps que les nouveautés musicales et qui font le tour du monde grâce aux réseaux sociaux. Ces chorégraphies s’inventent à partir de vocabulaires communs tout en appartenant à chacun. Le beat et les sonorités africaines ponctuent les mouvements. On aperçoit l’influence congolaise avec le Ndombolo, le Coupé décalé de la Côte d’Ivoire en passant par le Kuduro d’Angola , le Pantsula de l’Afrique du sud. Si chacun de ces univers ont leur propre histoire, et se dansent sur la musique house ou l’afro Beat du Nigeria, mêlée au Hip-Hop…, ils fusionnent au cœur de la danse afro en mouvement perpétuel.
La danse afro n’est pas une pratique solitaire. C’est un moyen d’être ensemble en mode ngwasuma ou encore de s’enjailler dans une fête ou tout simplement en boîte de nuit. Cette ambiance où les gestes viennent de partout, où l’on crie, anime, encourage. L’émotion est présente, lumineuse, on appartient à cette famille de la danse où l’éloquence et l’élégance s’invitent. Ce que l’on voit c’est l’énergie vitale qui nous submerge. La danse afro apprend à décoloniser son corps, à sentir le rythme qui l’envahit notre corps et le restituer dans sa forme brute. Yves Mwamba a grandi dans ces ambiances magiques et il cherche à s’en saisir chorégraphiquement pour raconter l’histoire des migrations portées par des histoires singulières.
Dans le cadre de L'Hyper Festival, le chorégraphe Yves Mwamba présente "40° degrés", une performance sous haute-tension !
Avec cette installation filmique, le chorégraphe et réalisateur Christophe Haleb crée un espace de représentation d’une certaine jeunesse, où chacun·e d’entre eux·elles, exprime en corps, en paroles et en gestes, sa vision d’une autre société.
Ces films ont été réalisés entre août 2019 et juin 2021 dans les villes de Lyon, Valence, Amiens et Paris, en collaboration avec une multitude de jeunes rencontrés sur les terrains de leurs pratiques et dans leurs lieux de prédilection. L’ensemble des récits montés ici en multi-écrans nous tendent un miroir d’une jeunesse aux affects joyeux. Dans ces temps incertains, ils nous parlent d’une recherche existentielle, de désir et de désordre, de danse et d’entièreté, de besoins, de peurs, de projections de soi, de frustration sociale et d’engagement.
Se déploient autour de nous ces identités narratives, en images, en mouvements, en puissances et en fragilités, qui nous ouvrent un territoire du réel, une poétique de luttes et de revendications des jeunes de nos sociétés contemporaines. Des danses et des physicalités urbaines s'y développent dans une attention toute particulière aux lieux qui interrogent la place des jeunes dans l’espace public. Avec Christophe Haleb et son équipe se tissent des relations d’entrelacements liant les corps et les environnements à partir du chaos du monde de la jeunesse.
NB : L’installation filmique ENTROPIC NOW, une jeunesse de maintenant au Carreau du Temple devant s’adapter à l’espace du sous-sol et au protocole sanitaire, les temps performatifs avec les groupes de jeunes, habituellement proposés dans les autres villes, ne pourront pas avoir lieu.
Dans le cadre du Festival Jogging et de L'Hyper Festival, le chorégraphe et réalisateur Christophe Haleb présente "ENTROPIC NOW, une jeunesse de maintenant", une installation filmique qui souhaite représenter la jeunesse !
Plus de 200 événements culturels cet été, sur l'espace public ou dans des établissements de la Ville de Paris : places, parcs et jardins, cours d'écoles, bibliothèques, cours d'Hopitaux et d'EPHAD. Festivals, concerts, théâtre, danse, cirque, arts de la rue, expositions... il y en a pour tous les goûts !
À cette occasion, Le Carreau du Temple participe à l’aventure et accueille des spectacles et une installation audiovisuelle.
L'Hyper Festival, c'est une programmation culturelle d’envergure réunissant des établissements culturels de la Ville de Paris, les grands festivals de l’été et des événements artistiques donnés quotidiennement sur l'espace public, dans tout Paris !
Studio Plume / Lundi 21 et mardi 22 février à 16h / Entrée libre
Ouvrir La Voix (2017, 122 minutes) est un documentaire, réalisé par la réalisatrice et auteure Amandine Gay, sur les femmes noires issues de l’histoire coloniale européenne en Afrique et aux Antilles. Le film est centré sur l’expérience de la différence en tant que femme noire et des clichés spécifiques liés à ces deux dimensions indissociables de l’identité « femme » et « noire ». Il y est notamment question des intersections de discriminations, d’art, de la pluralité des parcours de vies et de la nécessité de se réapproprier la narration.
Vidéos d'art
Le corps dans l'art
Halle / En continu / Entrée libre
Au début du XXe siècle apparaît une forme d’art d’un nouveau genre, la performance. Dans les années 1960 et 1970, le corps comme point de départ de la création connaît un essor considérable. L’art sort de l’atelier et se représente, dans un temps et un lieu donné, parfois devant un public. La perfomance change les points de vue et les paradigmes que l’on a sur les arts visuels, bouleverse nos représentations et choque même parfois. Autant de gestes qui permettent la remise en cause de questions sociales, raciales, ou de genre à l’œuvre dans la société. Le Carreau du Temple propose une sélection d’œuvres vidéos relatant ces actions corporelles documentées, à travers de grands noms de l’histoire de l’art.
Découvrez une sélection d'œuvres documentaires et d'art vidéo durant le Festival Everybody !
Halle / Vendredi 18 au dimanche 20 février 2022 de 14h à 18h30 / Entrée libre / Tout public
Librairie indépendante et généraliste, Le Comptoir des Mots propose au grand public des œuvres littéraires qui questionnent le corps (diversité des corps, place des corps dans la société et réappropriation, les sens au cœur des expériences féministes, les pratiques corporelles qui nous reconnectent) et la parole (l'écriture inclusive, exprimer la différence). Petits et grands pourront se plonger dans des bandes dessinées, des essais et des romans sur ces thématiques chères au Festival Everybody.
En partenariat avec Le Comptoir des Mots, librairie organisatrice du cycle GIRLS power
Dans la Halle et en accès libre, un espace librairie tenu par Le Comptoir des Mots pour dévorer des œuvres littéraires !
Les chefs aiment cuisiner, c’est certain, mais ils aiment aussi parler de ce qu’ils cuisinent et partager leur savoir-faire. Entre apprentissage de leurs plus belles recettes et dialogues, les masterclass sont des leçons de cuisine à la rencontre de l’univers des chefs. Gratuites, ouvertes à tous au coeur de la Halle, les chefs cuisineront en public leurs meilleurs plats, pour transmettre, apprendre et expliquer leurs secrets et astuces.
Modération des masterclass par Stéphane Méjanès.
Masterclass du samedi
Côtes d’agneau au saltbush et poivre de Tasmanie avec Rodney Dunn & Séverine Demanet
11h | 1h | Salle de spectacle
Rodney et sa femme Séverine ont ouvert en 2008 l'école de cuisine The Agrarian Kitchen Cooking School à Lachlan, en Tasmanie. L'école propose à ses clients une expérience unique, de la ferme à l'assiette, au cours de laquelle ils récoltent des produits du jardin qui seront utilisés dans l'expérience culinaire, dirigée par Rodney. Préparez des côtes d'agneau avec du saltbush et du poivre de Tasmanie. Le magazine Australian Traveller l'a désigné comme la "plus grande expérience gastronomique d'Australie".
Masterclass en partenariat avec Tourism Australia
La cuisine du bush – en direct d’Australie avec Mark Olive - Masterclass annulée
12h30 | 45min | Salle de spectacle
Mark Olive, surnommé "The Black Olive", est un chef Bundjalung reconnu pour son approche créative de la cuisine aborigène. Révélé au grand public par l'émission The Outback Café, il voyage aujourd'hui à travers le monde pour faire découvrir les richesses de la cuisine du bush. La masterclass sera suivie de la projection du film Le cuisinier du Bush, avec Mark Olive.
Masterclass en partenariat avec l'ambassade d'Australie
Street food australienne avec Alexis Braconnier
17h30 | 1h | Halle
Le jeune chef franco-australien, ancien candidat de Top Chef et gagnant de la 30e bourse Badoit, Alexis Braconnier nous fait découvrir une street food australienne contemporaine, aux accents bistronomiques, héritée de son apprentissage dans les restaurants étoilés comme Le Bristol à Paris et des Chefs comme Thierry Marx et Gilles Goujon.
Masterclass du dimanche
Plantes sauvages et aromates du bush avec Jennifer Hart-Smith
13h30 | 1h | Halle
Allier légèreté, conscience et pâtisserie peut sembler antinomique, mais pas pour Jennifer Hart-Smith. Graphiste avant d’être pâtissière et naturopathe, toujours en quête de nouveaux ingrédients et d’une manière de sucrer beaucoup plus naturelle, elle insuffle un véritable vent de fraîcheur dans ses gâteaux.
Australasian creations avec Tom Vickers
15h30 | 1h | Halle
Inspiré par la cuisine moderne australienne, le Chef Tom Vickers utilise des ingrédients australiens de luxe et proposent deux recettes, présentées sous la forme d'un raw bar. Au menu :
Thon, ponzu, citron caviar
« Seared Wagyu » (boeuf), Australian Ponzu, Crispy Shallots
Produits d’ici, saveurs d’ailleurs avec Luke MacLeod & Sadayuki Yamanaka
17h30 | 1h | Halle
Le Chef australien Luke MacLeod et le Chef japonais Sadayuki Yamanaka ont exercé dans les plus grandes cuisines du monde, notamment sous la direction de Chefs renommés comme Michel Bras ou encore Alain Senderens. Pour leur masterclass, les Chefs réaliseront des plats inspirés du grand brunch dominical de Food Temple. Au menu :
Carpaccio de Kingfish, Naam Yam, Condiment Cacahuète Gingembre, Citronnelle, Chouchou de Macadamia, Citron Caviar
Entrecôte de Boeuf Wagyu Australien, Sambal Ulek Piment, Miel Manuka, Anchois, Piment de Galan
Avec Food Temple Australie, les savoir-faire des chefs n'auront plus de secret pour vous !