Cuisine du Marché

Au sein du marché de Food Temple, on pourra déguster des petits plats et découvrir une multitude de saveurs. Une sélection culinaire diverse qui permet de picorer, à la découverte de cuisines généreuses et gourmandes…

Elis Bond – Mi Kwabo

Elis Bond, jeune chef de 28 ans, est attentif aux saveurs que lui proposent les différentes cultures. Aujourd’hui, il officie dans son restaurant Mi Kwabo où il transmet avec passion sa cuisine d'auteur qui s'inspire des 54 états d'Afrique et des Caraïbes, véritable mélange entre ses origines et celles de son épouse Vanessa.

Abdoulaye et Fousseyni Djikine – BMK Paris-Bamako

Ces deux frères friands de bonnes adresses souhaitent faire découvrir la richesse de la cuisine africaine encore peu connue en France aujourd’hui. C’est en partageant des recettes de famille, qu’ils veulent redorer l’image de ce patrimoine et rendre hommage à leurs origines. Leur rêve va plus loin qu’une passion pour la gastronomie africaine. Ils souhaitent faire rayonner l’Afrique sous toutes ses facettes.

Khadidja Dieye et Anissa Yakoubou – Tutti Afri

L'une des clés du succès des expos Tutti Afri sont ses buffets afrocaribéens et notamment les pastels, la soupe de mangue et le gâteau à l'ananas. Véritable trait d'union entre l'Afrique et sa diaspora, Tutti Afri est une association à but non lucratif qui offre une vitrine aux femmes entrepreneuses et contribue au développement de l'éducation.

Clarence Kopogo – Kuti

Née en République Centrafricaine d'un père Footballeur et d'une mère Gouvernante d'une célèbre chaîne hôtelière, Clarence intègre en 2015 la formation Cuisine Mode D’emploi du Chef étoilé Thierry Marx. Son ADN culinaire trouve son essence dans sa volonté de valoriser l’héritage des cultures culinaires centrafricaines ou encore méconnues du grand public à travers une approche nouvelle.

Pierre Siewe – Le Garde-Temps

Après avoir réalisé ses classes au Savoy à Londres ou encore au Grand Pan aux côtés de Yves Camdeborde à Paris, le Chef Pierre Siewe est aujourd’hui précurseur de la cuisine bistronomique dans le quartier de Pigalle à Paris, où il a ouvert son restaurant le Garde-Temps et dans lequel il propose des plats français aux accents voyageurs basés sur des produits africains.

Harouna Sow – Refugee Food Festival

Initiative citoyenne créée par l’association Food Sweet Food, et coorganisée avec le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, le Refugee Food Festival est un événement itinérant qui propose de confier les cuisines de restaurants à des chefs réfugiés. Pour Food Temple, ce sera le chef mauritanien Harouna Sow qui sera invité.

Georgiana Viou – Tindjan

Marseillaise d’origine béninoise, Georgiana Viou est une cheffe autodidacte qui, après une licence en Littérature et Civilisations Étrangères à la Sorbonne et quelques années en marketing et événementiel, se fait rattraper par sa passion pour la cuisine. Elle s’inspire de la cuisine béninoise de sa mère et de sa grand mère et propose une cuisine gastronomique et conviviale.

Avec Food Temple Africa, les petits plats sont servis dans les grands, avec nos Chef·fe.s de renom !

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Food Temple Africa

Food Temple, c’est le rendez-vous incontournable de la rentrée au Carreau du Temple pour tous les amoureux et curieux des arts culinaires. Cette année ce sont les cuisines africaines qui sont invitées à notre table. L’événement convie petits et grands à découvrir les saveurs, les senteurs, les recettes et secrets venus d’Afrique.

Les Chef·fes invité·es vous feront découvrir la richesse gustative de leur gastronomie, des bienfaits du bissap (jus à base d’hibiscus) au manioc revisité. Mafé, cornes de gazelle et gombo n’auront plus de secrets pour vous !

Food Temple est un festival culinaire qui :

  • valorise des gastronomies populaires et accessibles à tou.te.s
  • promeut une alimentation saine et de bons produits
  • transmet des savoir-faire dans un esprit convivial et chaleureux
  • adopte une démarche éco-responsable
  • met à l'honneur pour cette édition 2020 les saveurs africaines

Protocole sanitaire COVID :

Le Carreau du Temple applique des normes et recommandations sanitaires spécifiques à l'événement afin de garantir votre venue en toute sécurité : port du masque obligatoire, placement distancié, respect des gestes barrières, gel hydroalcoolique à disposition, sens de circulation adapté et procédures de ménage renforcées

Pour la quatrième édition de Food Temple, le rendez-vous incontournable de la rentrée au Carreau du Temple invite les cuisines africaines à notre table !

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La Poudre au Carreau : Parole aux savant·e·s

Sur scène et au micro de Lauren Bastide (podcast La Poudre), des chercheur·es, sociologues, historien·nes, économistes - qui pensent les rapports de genre, de race, de classe et de sexualité - nous aideront à mieux comprendre les systèmes d’oppression et surtout à mieux les combattre.

Le cycle de rencontre

En 2016, Lauren Bastide, journaliste militante en faveur de l’égalité femmes-hommes, notamment dans les médias, créait le podcast La Poudre au sein du studio Nouvelles Écoutes, dans lequel elle dialogue avec des artistes et activistes. Cette cinquième saison ouvre un nouveau cycle, en se transformant en rencontres ouvertes au public avec des chercheur·es en études de genres, en live au Carreau du Temple.

Au sein du podcast La Poudre, Lauren Bastide nous a habitué·es à accueillir dans une chambre d’hôtel une personnalité féminine inspirante, qu’elle soit artiste, activiste, politicienne, pour entretenir avec elle une conversation à la fois intime et profondément respectueuse. À l’écoute des approches les plus fines et audacieuses sur tous les enjeux de nos sociétés : féminisme, économie, entrepreneuriat, sport, pop-culture, philosophie, transmission, sexualité, etc, cette année, la journaliste prolonge le partage des débats (Présent·e·s*) menés en 2018-2019 au Carreau du Temple en enregistrant des épisodes de La Poudre en direct et en public dans la salle de spectacle.

Sur scène, chercheur·e·s, sociologues, historien·ne·s ou économistes féministes répondent à ses questions et nous offrent leurs regards aiguisé·e·s sur la société pour nous aider à mieux déceler, et donc à déjouer, les systèmes d’oppression.

Un bol d’oxygène, un rayon de générosité, un sillon d’intelligence.

Présentes, le livre de Lauren Bastide inspiré de ce cycle de rencontres paraît en septembre 2020 chez Allary Éditions.

La journaliste Lauren Bastide (podcast La Poudre) invite sociologues, historien·ne·s et économistes pour analyser et combattre les systèmes d’oppression liés au genre, race, classe et sexualité.

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Festival Jerk Off

Hors-Champs, un regard sur la collection vidéo d’agnès b.

Figure incontournable de la culture française, tout à la fois, styliste, galeriste, mécène, productrice, éditrice et même cinéaste, agnès b., dont la fondation a ouvert début 2020 à Paris, a constitué l’une des collections les plus singulière de sa génération. À travers près de 4000 oeuvres de tout medium, sa collection est traversée par une insatiable fascination pour la jeunesse, que ce soit par les sujets traités ou par l’âge des artistes au moment où elle a commencé à acquérir leurs œuvres. À cette jeunesse s’associe aussi leurs doutes, les questionnements, la recherche de son identité, c’est pourquoi ses choix se portent souvent sur des œuvres dont le regard est hors champ, comme s‘il allait plus loin.

Les œuvres vidéos sélectionnées pour cette programmation dans le cadre du festival Jerk Off portent un regard en biais, elles renversent les points d’observations pour révéler de nouvelles perspectives, comme dans l’oeuvre de Hugues Reip intitulé FLXYULCKR (2002) où nous sommes entraînés dans une traversée de l’East Village à New York à travers des images de prospectus de la culture musicale et populaire de la ville, mais aussi de sa contre-culture. Endurance (2003) de McCallum & Tarry relève plus du politique et de l’activisme, 26 jeunes sans-abris font face à la caméra ; généralement mis de coté, cachés, ils posent ici avec force et panache. Enfin, Ray & Liz (2015) de Richard Bellingham est le portrait cinglant et lugubre de la propre famille et du milieu social de l’artiste, dans les habitations sociales de l’ère thatchérienne.

Évoquer le geste et le corps des absents, esthé-tiser les objets et les activités humaines, représenter au plus près une réalité toujours fuyante, se remémorer les acteurs et les événements, voire transcender le banal en provoquant des chocs et des associations d’idées : telles sont les différentes modalités de cette programmation placé sous le signe de la jeunesse.

Jerk Off - Richard  Billingham - Ray & Liz

Richard Billigham - Ray & Liz (2015, 33 min)

C’est l’histoire d’un homme que l’art a sauvé de la misère. Un Anglais, Richard Billingham, né il y a quarante-huit ans dans l’extrême précarité d’une famille des Midlands (le “Black Country”), élevé par un père alcoolique et une mère obèse dans une cité ouvrière pendant l’ère thatchérienne. L’achat d’un appareil photo à l’âge adulte lui ouvrit plus d’un horizon, jusqu’à être nommé à 26 ans au prestigieux Prix Turner pour une série de photos saisissante documentant la vie de ses parents, intitulé Ray’s A Laugh (1997). Tout ici transpire le glauque, des papiers peints déchirés aux père alcoolisé dès le réveil, dans un foyer où règnent violence domestique et ennui profond. Et pourtant, il se dégage de Ray & Liz une beauté, une mélancolie propre à ceux qui fouillent leur passé, peut-être pour en exorciser les traumas.

Jerk Off - McCallum & Tarry - Endurance

McCallum & Tarry - Endurance (2003, 120 min)

La performance présente 26 jeunes sans-abris se tenant tour à tour, dans le plus simple appareil, face caméra, pendant une heure. Debout, sans parler, ils fixent le spectateur derrière la caméra. Leur hiératisme est accentué par le timelaps dans lequel la circulation et les piétons passent, la lumière se fond dans la nuit et inversement. Les pistes audio sur la vidéo combinent des sons de rue avec des séquences éditées d’entretiens préenregistrés. Chaque performance a une durée. Chaque heure de performance est réduite à 5 minutes, créant une pièce de deux heures. Chaque performer ayant pris part à cette action collective, rend hommage ici à l’un de ses proches décédés de leur condition de vie précaire, défendant ainsi les personnes aujourd’hui absentes. Ce geste commé-moratif sert également d’acte discret de désobéissance civile en opposition aux lois de civilité de Seattle qui font des positions debout ou assise immobile des crimes.

Jerk Off - Hughes Reip - FLXYULCKR

Hugues Reip - FLXYULCKR (2002, 3min04)

Réalisé à New York, ce film est constitué d’images de prospectus annonçant des concerts, collectés dans les rues de l’East Village. C’est une traversée musicale de la ville, de sa culture populaire de l’affiche spontanée et éphémère. La bande-son est exécutée par SPLITt

https://vimeo.com/458492599

Utopia - Véronique Hubert

Ces deux vidéos sont un exercice de réflexions individuelles et/ou collectives qui interrogent les jugements portés sur les corps des autres et sur soi-même, sur les limites que la société et les regards imposent à l’expression artistique. Ces questionnements imagés par le corpus des œuvres de ce jerk Off sont proposés par UTopia un personnage féminin féerique inspiré lui même des fantasmes sexistes de ces créatures médiévales re-dessinées par Hollywood et Disney. Ces deux modules de réflexions sont proposés aux publics scolaires, universitaires et à tout un chacun-e. Les réponses peuvent prendre une forme créative ou être une simple discussion entre ami-e-s ou en famille. « La pluralité des réponses traduira la complexité passionnante et hybride de l’espèce humaine » (Utopia - Véronique Hubert)

https://vimeo.com/458492988

L’écrin du sous-sol dédié à l’art vidéographique invite le festival Jerk Off pour une programmation de trois œuvres vidéo sous le signe de la jeunesse, tirée de la collection d'agnès b.

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La Transumante

Dans le cadre du festival Les Traversées du Marais, le Carreau du Temple et le musée de la Chasse et de la Nature (actuellement fermé pour travaux) resserrent leurs liens pour tendre des fils entre différentes formes artistiques contemporaines. Ensemble, ils ont imaginé un programme spécialement conçu pour cet évènement, une déambulation reliant trois œuvres dont chacune par son originalité fera écho aux espaces intimes de l’autre.

Un jeu d’échelle à la fois visuel, temporel, musical et onirique dans lequel le public est invité à déambuler, observer, imaginer…

Dans l’immense Halle du Carreau du Temple, Johann Le Guillerm, accompagné de 10 manipulateurs et de 150 carrelets de bois de 3 mètres de long, va créer sans clou, ni vis, ni corde, la Transumante, une œuvre éphémère à la fois brute et fragile, étonnamment organique. Une créature en métamorphose permanente d’un autre temps.

Voici près de trente ans que Johann Le Guillerm, « praticien de l’espace des points de vue », tourne dans le monde entier, aussi bien avec ses formes spectaculaires que sculpturales, explorant sans relâche l’équilibre et l’impermanence, le tempo de l’espace et le pouls du temps.

Partisan du low tech, du risque du tout fait humain, il nous invite à considérer le « tour du sujet » au sens propre. Ici, seules des mains humaines placent et retirent les 150 carrelets de bois, les disposant en croisillons comme dans un mikado démesuré, pour inventer une créature qui s'allonge, se dilate, se reforme, marche lentement. Au fil de ses déplacements, elle peut atteindre 200 m² au sol et s'élever jusqu'à quatre mètres.

Dix manipulateurs enchevêtrent 150 carrelets de trois mètres de long jusqu’à ce qu’une structure monumentale autoportée prenne vie. Sans aucun système d’attache – ni vis, ni clou, ni corde –, un animal géant de bois se construit et évolue sous nos yeux incrédules. Impressionnant.

Transumante : migration d'une mante géante ? Peut-être : pensons à ses pattes ravisseuses...

Cet artiste qui nous apprend beaucoup du rythme, de la patience, de la tension spatio-temporelle inscrit cette performance dans le cadre de son projet-manifeste Attraction. Attraction est une utopie, l’affirmation que chacun peut réélaborer le monde pour ne plus le subir mais mieux le ressentir, le penser et le vivre : une reconstruction poétique qui propose de nouvelles alternatives en résistance radicale au prêt-à-penser.

Aux sons des 33 tours de Souris Calle, chacun se laissera fredonner aux oreilles les chansons d’amour que Sophie Calle a dédié à son défunt chat Souris, amateur de siestes lovées entre les deux oreillers de l’artiste. Pour cet hommage singulier, Sophie Calle a sollicité 37 artistes musicien.ne.s qui ont composé des titres inédits à écouter sur place.

Sophie Calle a invité 37 artistes à composer des chansons dédiées à son défunt chat Souris. Des titres inédits de Feu! Chatterton, Florent Marchet, Raphaël, Brigitte, Keren Ann, Pascal Comelade, Miossec, Christophe, Benjamin Biolay, Clarika, Lou Doillon, Stephan Eicher, Alex Beaupain, Bono... à déguster sur place, en playlist dans l’espace lounge ou en sieste sonore.

Dans l’espace intime de la chambre à coucher des époux Van Loon, les extraordinaires couvre-lits, patiemment brodés par l’artiste Laurence Aëgerter, seront mis à nu, et exposés en témoignage de leurs curieuses séances de spiritisme amoureux…

Cette œuvre textile de Laurence Aëgerter, artiste polymorphe intriguée par les penchants humains pour l’irrationnel, s'inspire des séances de spiritisme auxquelles Antoinette de Bach-van Loon, issue d'une grande famille notable d'Amsterdam, se livrait avec son mari dans l'intimité de leur chambre à coucher.

C'est un festival qui fait coup double : une bonne idée et un bon prétexte. Il permet à la fois de découvrir les plus grands artistes de la création contemporaine, mais aussi de redécouvrir les rues et joyaux architecturaux du Haut et du Bas Marais, en les regardant sous un angle nouveau.

Cette année, les 25 opérateurs du réseau Marais Culture + réunissent leurs programmations artistiques autour du thème de l'intimité. Du vendredi soir au dimanche après-midi, les structures artistiques du Marais ouvrent leurs portes sur des performances aussi généreuses qu'insolites.

Retrouvez le programme des Traversées du Marais !

Le temps d'une journée, dans la Halle du Carreau, assistez à la construction de la monumentale installation architecturale de Johann Le Guillerm et découvrez les installations sonores et plastiques de Sophie Calle et Laurence Aëgerter.

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Forum des associations sportives et artistiques 2020

Bien vivre en ville, bouger, prendre soin de son corps, de son esprit et de son environnement, transmettre, agir en citoyen, réfléchir ensemble, contempler, s’étonner, innover... Les fers de lance du Carreau du Temple, plus que jamais d'actualité, sont au cœur de son week-end de rentrée, avec le samedi, une journée consacrée aux sports et aux pratiques artistiques et le dimanche aux arts dans l'espace public avec le Festival Les Traversées du Marais. 

Grand moment de convivialité et de festivités à la fin de l'été, le samedi de rentrée au Carreau du Temple offre une grande plateforme à la crème des associations parisiennes de pratiques sportives et artistiques. Sélectionnées pour leur savoir-faire et leur goût pour la transmission, près de 80 professionnels présentent leurs disciplines : yoga, voguing, escrime, fanfare, cirque, capoeira, etc. dans les espaces privilégiés du Carreau. Toutes les disciplines, des plus traditionnelles aux plus contemporaines, s'offrent à nous et à nos enfants pour la saison à venir.

Découvrir tous les cours et stages du Carreau du Temple

AU PROGRAMME

Pour cette journée, c'est l'occasion rêvée pour aller repérer vos activités de l'année, à travers des démonstrations, initiations, cours grand format, ou simples discussions avec les intervenants.

Le dimanche, c'est au tour des arts vivants, autre moteur du Carreau du Temple, de s'offrir en partage aux petits et aux grands. Cette année, trois performances architecturales, plastiques et musicales investissent la Halle du Carreau en continu dans le cadre du Festival Les Traversées du Marais.

Le weekend de rentrée au Carreau du Temple, c'est toujours un grand moment de convivialité et de festivités, en accès libre !

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Klin d’œil 2021

Au retour des beaux jours, sous une forme festivalière, Klin d'œil invite les parisiens à découvrir, le temps d’un week-end, à flâner au beau milieu d’un panorama rafraîchissant de la jeune création française. La Halle se transforme en plateforme colorée et ludique, ainsi qu’en immense laboratoire de création pour petits et grands : cette année, chacun pourra fabriquer ses propres objets sous la baguette de professionnels tels que Dodo Toucan, Sokina, Atelier Carmin, Chaumière Oiseau, qui animeront des ateliers de peinture sur soie, couronnes de fleurs, sérigraphie doudous, punch needle, tampons…

Comme toujours, l’événement comble l’espace de multiples animations : une grande kermesse, des DJ’s set assurés par Axel Strummer & Bikini Pea, de la sérigraphie live par Brian Cougar qui, installé sur son printing bike, vous aide à personnaliser votre tote bag, une séance géante de yogamini parent & enfant menée par Ulrika Dezé, un corner douceur avec massages de Marion Brocard, flash tattoo, une cantine cosy et des concerts live le samedi.

Pour sa 20e édition, Klin d'œil présente une nouvelle sélection de plus de 70 artisans français émergents : Emile&Marie, Bôme, Léa Maupetit, LMK, Beya Rebaï, Dodo Toucan, Tot, Cassandre Bouilly, Soma, Marie Pellet, Harris M, Britney Pompadour, Maison fondée, les récupérables, Gira E Rigira...

Depuis 5 ans, Emilie et Virginie, les deux soeurs à l’initiative de Klin d'œil, ont ouvert leur propre boutique-galerie au 6 rue Deguerry, Paris 11e, un espace à l’image de leur événement, dédié au fait-main et aux petites séries, qui permet de prolonger le plaisir des découvertes.

Mode, décoration, enfants, beauté, bien-être, accessoires, bijoux... Retrouver un vent de légèreté, de créativité et de partage en ce printemps 2021 avec les sélections et ateliers DIY proposés par Klin d'œil, ça fait du bien !

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Virus

Dans les circonstances qui ont marqué le monde ces derniers mois, VIRUS offre à comprendre le regard d'Antoine d'Agata sur la crise sanitaire provoquée par le Covid-19 et ses résonances sociales et politiques. L’exposition présente une installation de 1 000 photographies sur les 13 000 réalisées par Antoine d’Agata entre le 11 mars et le 11 mai 2020 et préfigure la sortie le 29 octobre 2020 du nouvel Opus de l’artiste édité par le Studio Vortex.

VIRUS

Dès le premier jour du confinement consécutif à l’épidémie de Covid-19, Antoine d’Agata a parcouru les rues de Paris avec un appareil thermique pour enregistrer, à sa manière, l’épisode viral qui a fait de la ville un étrange théâtre d’âmes errantes, de têtes baissées et de corps fuyants. C’est comme « agent de contamination » qu’il s’est engagé dans l’expérience ouverte par l’épidémie et le confinement. D’abord attiré par la façon dont cet appareil thermodynamique enregistre les rayonnements infrarouges (ondes de chaleur) émis par les corps et qui varient en fonction de leur température, l’artiste a vite été fasciné par un processus qui réduit les sujets humains à des figures essentielles, dénuées de caractéristiques ou spécificités superflues.

Installé deux mois durant dans les bureaux de l’agence Magnum à Paris, il a utilisé la technique thermique pour rendre compte de l’imprégnation de la ville désertée dans le confinement : ville plongée dans le silence, traversée par des corps aux attitudes stéréotypées, habitée surtout par les sans-abris qui apparaissent, à l’image, comme les derniers corps véritablement vivants et résistants, les compositions austères et teintées de flammes offrant une vision alternative et dystopique des rues qui se vident.

LA VIE NUE

« En découvrant les photos d’Antoine d’Agata qui nous sont parvenues pendant le confinement, l’idée d’un film pour la 3e Scène s’est vite imposée. Une occasion de témoigner de ce moment où la création ne pouvait plus s’exprimer dans des théâtres fermés, mais par des formes inattendues. Bien loin de l’art lyrique, La vie nue témoigne de ce temps suspendu, de ces hôpitaux débordés et de ces villes désolées. »

La vie nue nous entraîne dans un voyage halluciné, depuis le décor incandescent de la ville confinée, où les rares rescapés errent sans raison, jusque dans l’hôpital, où les gestuelles des soignants et patients porteurs du virus deviennent rituels de vie et de mort. Antoine d’Agata transforme ces espaces opaques en un théâtre d’ombres vidé de tout semblant de réalité et oblitère la surface même des choses, l’épiderme des êtres et du monde, pour en révéler la dimension tragique.

Aux premiers jours de l’épidémie, Antoine d'Agata s’arme d’une caméra thermique et présente une série dystopique de la capitale confinée.

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Reflecting Residencies #2

Symposium international

L’objectif de ces journées de rencontres et de débats est d'analyser une sélection variée de programmes de résidences en France et à travers le monde

Journée du 2 juin :

  • 10h : Introduction
  • 10h15 : Performance
  • 10h30 à 12h30 : Table ronde 1 Le soutien à l'émergence
    Quand les jeunes artistes ont été particulièrement touchés par la crise, comment les résidences d'artistes-auteur·es poursuivent-elles leur activité de soutien à l’émergence ?
  • 14h à 16h : Table ronde 2 La résidence comme laboratoire de recherche
    À l’image des laboratoires de recherche, la résidence est un lieu d’expérimentation où les processus de travail artistiques peuvent se développer à la croisée de plusieurs savoir-faire, dans l’échange entre disciplines. Comment la résidence met-elle en place les conditions de cette expérimentation ?
  • 16h30 à 17h30 > Point d'information

Journée du 3 juin :

  • 10h : Introduction
  • 10h15 à 12h15 : Table ronde 3 Le développement des pratiques en Europe
    L’espace européen voit se développer de nombreuses résidences d’artistes, dont les fonctionnements diffèrent autant que les statuts et les pratiques de rémunération des auteurs dans les différents pays. Quelles évolutions professionnelles observe-t-on actuellement en Europe ?
  • 14h à 16h : Table ronde 4 État des lieux des nouveaux enjeux internationaux et de la mobilité longue distance
    Quelles perspectives pour les résidences artistiques développées à l’international dans un contexte post-pandémique ?
  • 16h : Projection vidéo
  • 16h30 à 17h30 > Synthèse

Retrouvez le programme complet : cliquez ici !

Formulaire d'inscription au symposium : cliquez ici !


Quatre ateliers professionnels liés aux thématiques du symposium sont proposés par Arts en résidence pour permettre à tou·tes de développer ses compétences sur la pratique de la résidence. Ces ateliers digitaux se déroulent à des dates satellites au symposium et offrent introduction et prolongement aux tables rondes thématiques. Ils sont accessibles à toute personne intéressée : artistes ou organisateurs de résidence. Ils visent à délivrer des informations permettant à tou·tes une meilleure appréhension de l'environnement professionnel et des outils concrets favorisant des mises en application.

Atelier pro 1 : Définir l'accompagnement d'une résidence d'artiste émergent·e

Jeudi 5 mai 2022 de 11h à 13h (date limite d'inscription le 21 avril)

Quelles sont les attentes et besoins d’un·e artiste émergent·e au cours de sa résidence ? Accompagnement technique, artistique, professionnel ou encore administratif, comment se préparer à l’accueil d’un·e artiste en début de parcours ?

Intervenant : Laurent Le Bourhis, président de Dos Mares (FR, Marseille)

Atelier pro 2 : Développer une résidence en collaboration avec un laboratoire universitaire

Jeudi 12 mai 2022 de 11h à 13h (date limite d'inscription le 28 avril)

Comment initier une résidence d’artistes en université ? Quels outils et quelles méthodologies adopter pour l'accompagnement des différent·es acteur·rices engagé·es dans cette expérience ? Cet atelier a pour objectif de transmettre les outils adéquats et d’envisager des possibles à partir d’expériences précises.

Intervenant : Christophe Chaillou, chargé de mission Art&Sciences de l’Université de Lille (FR, Lille)

Atelier pro 3 : Administrer une résidence dans le champ des arts visuels, bonnes pratiques

Jeudi 19 mai 2022 de 11h à 13h (date limite d'inscription le 5 mai)

Cet atelier a pour but de fournir aux professionnel·les les principaux outils pour développer des résidences réussies et mieux se repérer entre obligations légales et bonnes pratiques à différentes étapes.

Intervenant : Elise Jouvancy, secrétaire générale d'Arts en résidence - Réseau national

Atelier pro 4 : Créer un partenariat de résidence à l'international

Jeudi 9 juin 2022 de 11h à 13h (date limite d'inscription le 26 mai)

Comment mettre en place une collaboration réussie avec ses partenaires à l'étranger ? Quelles sont les étapes clés du montage de projet (de la prospection de partenaire au retour de l'artiste en résidence) et les enjeux auxquels se préparer (culturels, financiers, politiques). À travers des exemples de configurations variées d'émergence de projet, l'atelier livrera des conseils mais reviendra aussi sur les écueils à éviter.

Intervenant : Isabelle Henrion, co-coordinatrice d’Artistes en résidence (FR, Clermont-Ferrand)

Infos pratiques sur les ateliers pro :

  • Ateliers en ligne - accessibles sur inscription
  • Inscrivez-vous : cliquez ici !
  • 20 euros par atelier et par personne
  • Limités à 25 personnes par atelier

Un rendez-vous d'Arts en résidence - Réseau national

Événement en collaboration avec l'Institut français.

Avec le soutien de la Direction générale de la création artistique (DGCA) - ministère de la Culture, de l’ADAGP et du Carreau du Temple, établissement culturel et sportif de la Ville de Paris. Reflecting Residencies #2 est organisé dans le cadre de la présidence française du Conseil de l’Union européenne.

Symposium international sur les résidences d'artistes, REFLECTING RESIDENCIES initié par Arts en résidence - Réseau national revient pour une deuxième édition les 2 et 3 juin 2022 au Carreau du Temple !

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Solid’art 2022

Déjà organisé à Lille, Montpellier et Marseille, Solid'Art se tiendra pour la première fois, au Carreau du Temple à Paris. 110 artistes, sélectionnés par un comité artistique (Florian Neveu, Armelle Dakouo, Yannick Boesso, Christine Phal, Noël Coret), exposeront pour soutenir la "campagne vacances" de l'association.

L'édition 2022

Pour cette première édition parisienne, Solid'Art sera parrainé par le street artiste Jace qui signe l'affiche du salon. Il réalisera également une performance et éditera une sérigraphie spécialement pour le Secours populaire.

Venez rencontrer les artistes et découvrir leur univers (peinture, photographie, street art, sculpture, gravure, dessin, sérigraphie...), il y en aura pour tous les goûts et tous les budgets.

Découvrez les artistes : cliquez ici !

Une œuvre achetée, c'est un enfant qui part en vacances !

Les fonds collectés lors du salon seront convertis en « journées vacances » offertes aux enfants accompagnés par le Secours populaire de Paris.

Salon Solid'art 2022 - Secours populaire

Solid'Art, c'est le salon solidaire d'art contemporain du Secours populaire organisé avec le soutien de la Ville de Paris.

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