AUSTERLITZ

Gaëlle Bourges – association Os

La nouvelle création de Gaëlle Bourges invite ses performeurs et performeuses pour interroger leur passé et leurs histoires personnelles pour des connexions autant inattendues qu’émouvantes !

Date(s)
Mercredi 13 et jeudi 14 décembre 2023 à 19h30
Lieu(x)
Salle de spectacle
Tarif(s)
Tarif A : plein 20€ / réduit 15€ / demi-tarif 10€
Durée
1h30
Réserver

Qu’est-ce qui relie nos histoires personnelles à l’histoire tout court ? Sept artistes chorégraphiques tissent une toile de mémoires autour des liens invisibles qui hantent les existences : guerres mondiales, histoire de l’art, mouvement punk, danse post-moderne, musique électro, colonisation…

Une décennie durant, Gaëlle Bourges s’est illustrée par son dialogue avec les grands maîtres de la peinture, de la préhistoire à la modernité. Mais plus que la connaissance en histoire de l’art, elle cherche à révéler les fils invisibles qui lient les événements historiques aux temps actuels. Avec AUSTERLITZ, on retrouve son goût de l’authenticité, son regard critique sur les rapports entre dominants et dominés et un savant mélange de danse, chant et récit documentaire.

Le point de départ n’est ici pas un tableau ou une sculpture qu’on rencontre dans les musées européens, mais la mémoire personnelle des interprètes, de l’enfance à leurs premières danses ou tours de piste, fut-ce à dos d’éléphant. On plonge ainsi dans la mémoire, mais aussi dans les mondes imaginaires qui ont nourri leurs chemins vers l’art.

Si le titre est emprunté au roman éponyme de l’auteur allemand W.G. Sebald où le personnage central tente de rassembler les lambeaux de sa mémoire - le spectacle fait apparaître nos terreurs tues et nos routes obscures, constellées d’injonctions sociales, raciales ou sexuelles. S’y révèlent les constellations secrètes qui nous unissent, nous réchauffent ou nous glacent.

Spectacle conseillé à partir de 15 ans

Avec Austerlitz, la chorégraphe Gaëlle Bourges invite son public dans un songe où se dessine une histoire de la danse, à travers des récits intimes et universels [...] elle met à jour cette fabrique de l’Histoire de la danse. Une histoire vivante qui existe dans les parcours et les corps de ceux qui la pratiquent.
Sceneweb.fr
Époustouflante traversée que nous propose Gaëlle Bourges ! Un siècle, pour une voix, quelques photos et sept corps… Les récits se mêlent sans jamais oublier le spectateur, qui contemple une fresque poreuse à sa propre histoire. Parfois glaçant, mais assurément beau et profondément touchant.
La Terrasse
Ces ambiances et leurs mystères ne sont pas sans rappeler l’onirisme qui a fait la réputation d’un Marcos Morau, voire d’un Castellucci comme magiciens d’espaces mentaux insondables.
Transfuge

Gaëlle Bourges

Le travail de Gaëlle Bourges témoigne d’une inclination prononcée pour les références à l’histoire de l’art, et d’un rapport critique à l’histoire des représentations : elle signe, entre autres, le triptyque Vider Vénus (une digression sur les nus féminins dans la peinture occidentale) ; A mon seul désir (sur la figure de la virginité dans la tapisserie de « La Dame à la licorne »), présenté au festival In d’Avignon (2015) ; Lascaux, puis Revoir Lascaux (sa version tous publics) sur la découverte de la grotte éponyme ; Conjurer la peur, d’après la fresque du « bon et du mauvais gouvernement », peinte par Ambrogio Lorenzetti dans le palais public de Sienne ; Le bain, pièce tous publics à partir de deux scènes de bain beaucoup traitées dans la peinture (Suzanne et Diane au bain) ; Incidence 1327, sur la rencontre de Pétrarque avec Laure, performance co-signée avec la plasticienne Gwendoline Robin (« Sujet à Vif », Festival d’Avignon 2018) - elles viennent de cosigner Confluence n°... sur les lunes galiléennes ; Ce que tu vois, d’après la tenture de l’Apocalypse d’Angers ; OVTR (ON VA TOUT RENDRE), sur le pillage de l’Acropole par un ambassadeur britannique à Athènes, au début du 19e siècle ; (La bande à) LAURA, pièce tous publics à partir du scandale provoqué par « Olympia », peint par Édouard Manet ; LOULOU (la petite pelisse), d’après un nu à la fourrure du peintre flamand Rubens, dans le cadre de la Fabrique des écritures, initiée par Les Fêtes Galantes / Béatrice Massin.

Gaëlle Bourges est par ailleurs diplômée de l’université Paris 8 – mention danse ; en « Éducation somatique par le mouvement » - École de Body-Mind Centering ; et intervient sur des questions théoriques en danse de façon ponctuelle. Elle a également suivi une formation en musique, commedia dell’arte, clown et art dramatique. Elle a fondé et animé plusieurs années une compagnie de comédie musicale pour et avec des enfants (le Théâtre du Snark) ; a travaillé en tant que régisseuse plateau à la BNF ou encore comme stripteaseuse dans un théâtre érotique.

Carte Carreau

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